OceanBased Perpetual Energy (aujourd'hui The Sea Upwelling Company)
Exploiter la force invisible des courants océaniques pour alimenter l’avenir... tout en rêvant d’un océan plus vert.
À propos de OceanBased Perpetual Energy (aujourd'hui The Sea Upwelling Company)
Courants et contradictions
OceanBased mise sur l'énergie des courants marins pour produire de l’électricité durable, mais ses ambitions colossales doivent encore naviguer entre défis technologiques et réalités économiques.
Histoire & positionnement
Lancée en 2018, cette start-up américaine s'est spécialisée dans l’exploitation des courants océaniques, notamment le Gulf Stream au large de la Floride. Initialement baptisée OceanBased Perpetual Energy, elle s'est rebaptisée The Sea Upwelling Company en 2024, élargissant ses activités aux technologies d’upwelling destinées à restaurer les écosystèmes marins. Cette transition montre un positionnement en quête d’un double impact : produire de l’énergie tout en séquestrant le CO2. Pour en savoir plus, visitez leur profil officiel.
Chiffres clés ou projets récents
En mai 2020, OceanBased a réussi une démonstration offshore exploitant le courant du Gulf Stream 24h/24, une première historique. Le partenariat signé en 2019 avec le Southeast National Marine Renewable Energy Center (SNMREC) vise la phase commerciale d’un projet sous-marin. En 2021, l’entreprise a conclu un contrat avec Summit Worx pour produire jusqu’à 31 millions de kilos d’hydrogène vert par an à l’horizon 2030. Un financement conséquent a aussi été établi avec GAK Capital et Capital Point pour développer la première phase d’installation. Plus de détails sur ces projets sont accessibles sur NS Energy et Offshore Energy.
Impact écologique / RSE
Le projet se veut environnementalement vertueux, tirant parti d’une ressource naturelle renouvelable et quasi inépuisable. Cependant, les impacts locaux sur la faune marine restent à observer quantitativement sur le long terme. L’engagement dans la restauration des écosystèmes marins via des technologies d’upwelling ajoute une couche vertueuse, toutefois à l’état naissant. Quelques détails disponibles sur Climatebase.
Innovations / partenariats
La capacité à capter l'énergie constante du Gulf Stream distingue OceanBased dans l’océan d’initiatives renouvelables. Le partenariat avec SNMREC pour un projet commercial en Floride et avec Summit Worx pour mélanger énergie marine et hydrogène vert illustre une ambition technologique à la croisée de plusieurs innovations. Leur alliance financière en 2021 avec des fonds spécialisés met en lumière une belle confiance du secteur dans ce domaine prometteur.
Conclusion
Entre l’émergence d’une énergie océanique propre et la complexité technique pour la dompter, OceanBased navigue à vue dans un océan d'opportunités et d'incertitudes – un pionnier impulsif au futur à crédit.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Zhejiang Zheneng Elec Pow Co
Liste à Shanghai depuis 2013 (600023), cette filiale quasi intégrale de l’Zhejiang Energy Group provincial est le visage boursier d’un modèle très chinois : chauffer une économie côtière riche tout en préparant, au compte-gouttes, une couche « propre » pilotée par les objectifs Five-Year Plan du pays.
Voir la ficheCông ty CP đầu tư và xây dựng điện Hồi Xuân
Promoteur d’un barrage de 102 MW sur la rivière Mã (Thanh Hóa), la Công ty CP đầu tư và xây dựng điện Hồi Xuân — sous la forme juridique la plus citée, Công ty Cổ phần Đầu tư và Xây dựng điện Hồi Xuân VNECO — incarne une « EnR » figée à quelques pour cent de la mise en service : chantier quasi bouclé, mais sans courant commercial ni narrative industrielle…
Voir la ficheVattenfall Nederland
Filiale néerlandaise d’un géant détenu par l’État suédois, Vattenfall Nederland joue sur tout le tableau : production, réseaux, vente d’électricité, gaz et chaleur à des millions de foyers et d’entreprises.
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Usine-phare du Centre, la Công ty Thủy điện Quảng Trị (TĐQT, filiale à 100 % d’EVNGENCO2) incarne cette hydroélectricité « bas carbone » qui doit pourtant tout concilier : contrat d’État avec EVN, aléas climatiques, et priorité politique donnée à l’irrigation agricole quand les pluies se font rares — parfois au prix du risque mécanique sur les équipements.
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Le mot « NAFTA » renvoie immédiatement à l’ALENA version accords commerciaux — curieux homonyme pour une société dont le métier est le vide poreux de la roche, les baromètres de manque et les pipelines.
Voir la ficheYenİden Enerjİ Elektrİk Üretİm Anonİm Şİrketİ
La dénomination « Yeniden Enerji Elektrik Üretim Anonim Şirketi » renvoie, selon les éléments disponibles en ligne, au développement de centrales photovoltaïques et hybrides sous la marque Yeniden Elektrik, vitrine turque qui décline une série de projets en megawatts à travers le pays — à distinguer impérativement de Yeni Elektrik Üretim A.Ş., autre société…
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À Montpellier, Amétyst n’est pas une start-up verte mais une vieille bataille industrielle.
Voir la ficheLJMU
À Liverpool, la Liverpool John Moores University (LJMU) ne vend ni électrons ni barrels : elle forme, recherche et pilote une décarbonation de campus tout en poussant l’innovation éolien offshore, hydrogène et captage.
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Holding abou dhabienne cotée, TAQA enchaîne records de capacité et opérations « vertes » à hauteur de milliards — tout en restant aux prises avec le gaz, le pétrole en fin de vie et des choix géopolitiques qui collent à la peau.
Voir la ficheDonau-Wasserkraft AG
La Donau-Wasserkraft AG n’est ni une startup ni une filiale industrielle tout-terrain : depuis 1965, elle matérialise un choix géopolitique du rail en Allemagne — produire dans le lit du Danube un courant de traction très spécifique, sans passer par une success story marketing.
Voir la ficheKumamoto Denki
Au Japon, « Kumamoto Denki » (熊本でんき) n’est pas le géant kyushuen du réseau : c’est la marque commerciale d’un petit opérateur de vente au détail d’électricité (nouveau joueur après la libéralisation de 2016), porté juridiquement par 熊本エナジー株式会社 (« Kumamoto Energy »), avec un capital modeste et une promesse très « vitrine régionale » : tenter de payer moins…
Voir la ficheElectrica SE
Le nom « Electrica SE » désigne dans la pratique la Societatea Energetică Electrica S.A., holding coté (EL/ELSA) implanté à Bucarest et orchestrant distribution, fourniture, production-services autour du réseau : c’est cet ensemble « réseaux & distribution » qui porte les chiffres suivants — distinct de Electrica Serv, filiale de maintenance des lignes…
Voir la ficheAggreko Côte d'Ivoire
Aggreko ne joue pas dans la même catégorie que les concessionnaires BOOT du golfe de Guinée : elle loue de la puissance au réseau, vite et massivement.
Voir la fichebell infrastructure platform
Elle vise moins l’icône feuille qu’un parking avec recharge, expresso et lave-auto automatisé.
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Le groupe affiche des comptes 2025 au beau fixe, portés par l’électricité, l’industrie et l’éolien en mer — au prix d’une exposition massive aux grands travaux routiers et à un chantier emblématique, l’A69, qui concentine plaintes, annulations et reprises judiciaires.
Voir la ficheBanque des Territoires - ÉduRénov
Financer la rénovation énergétique des écoles, un pari pour sauver la planète... en classe.
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Le géant pétrolier d’État Türkmennebit cimente aujourd’hui des contrats à neuf chiffres sur la mer Caspienne, alors que le pays porte, sur la même période, l’image d’un super-émetteur de CH₄ scruté par satellite.
Voir la ficheBayWa Renewable Energy
Le champion allemand du photovoltaïque et de l’éolien vit un tournant brutal : après un effondrement du segment EnR dans les comptes du groupe en 2024, l’entrée majoritaire d’un fonds d’infrastructures et un plan social massif redessinent l’entreprise — entre promesse climatique et urgence financière.
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John Wood Group plc, c’est le géant écossais de l’ingénierie et des services pour l’énergie et les matériaux — celui qui court après les grands contrats EPCm, la maintenance industrielle et le conseil technique, pas une « Wood » française ni la filière « bois-énergie » évoquée par l’ADEME pour la biomasse domestique.
Voir la ficheDufferin Wind Power Inc
Ce n’est pas une startup qui « réinvente la transition » : c’est une société de projet bancable, accrochée à un contrat d’achat et à des obligations qui comptent chaque kilowattheure.
Voir la ficheLamark Biotech
Le nom « Lamark Biotech » apparaît parfois classé parmi les « autres énergies ».
Voir la ficheCrescent Petroleum
Le groupe émirati derrière le consortium Pearl a franchi un cap industriel : expansion à Khor Mor, accords d’alimentation gaz pour l’industrie, double jeu entre la fluidité d’Erbil et la viscosité de Bagdad.
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** Dans l’Overberg, une commune d’environ 47 000 habitants tient un rôle ingrat : revendre l’électricité d’Eskom, encadrer les autoconsommations, et absorber la colère sociale quand les factures montent plus vite que les comptes.
Voir la ficheLaboratoire de Biodiversité et Biotechnologies Microbiennes
Le Laboratoire de biodiversité et biotechnologies microbiennes incarne cette France du littoral où la science publique mouille la chemise sur deux fronts : santé environnementale (océans, microbes, contaminants) et partenariat industriel ancien avec un géant du dermo‑cosmétique.
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