Régulateurs Georgin
Petite PME d’instrumentation en face des cycles géants de l’énergie : Régulateurs Georgin vit sur la précision des signaux — pression, température, interfaces — et sur une géographie commerciale où l’hexagone n’est plus qu’une fraction du compte.
À propos de Régulateurs Georgin
1. Modèle économique
La société REGULATEURS GEORGIN (raison sociale au greffe, marque Georgin) est une PME familiale basée à Châtillon (Hauts-de-Seine), classée en fabrication d’instrumentation scientifique et technique (NAF 2651B). Elle vend des pressostats, thermostats, barrières de sécurité intrinsèque et interfaçage de signaux pour zones ATEX et procédés sévères — le cœur du métier est la sûreté des procédés, pas la production d’énergie. Sur l’exercice clos au 31 décembre 2023, le chiffre d’affaires net s’établit à 12 613 145 € pour un résultat net de 315 241 €, avec 87 salariés selon les mêmes données publiées. La dépendance commerciale vis-à-vis des grands donneurs d’ordre français (énergie, transport, défense) est structurelle tout comme l’export : environ 60 % du chiffre d’affaires à l’international, avec un réseau revendiqué de 38 partenaires sur cinq continents sur le site corporate.
2. Impact réel
Georgin ne publie pas, dans les sources consultées, de bilan gaz à effet de serre ou un volume de CO₂ évité attribuable à son activité : l’impact climat passe par les usages — instrumentation pour parcs nucléaires, hydrogène, réseaux critiques — plutôt que par une production d’électricité ou de chaleur mesurable en mégatonnes. Sur le plan énergétique, l’entreprise se situe en amont : fiabiliser la mesure et l’alerte sur des actifs bas-carbone (nucléaire) ou en transition (hydrogène), ce qui se rapproche des enjeux de la PPE et du maintien de la sûreté des systèmes énergétiques, sans pour autant permettre un calcul public de « décarbonation induite ». Aucun pourcentage d’ENR ou de chauffage des ateliers n’a été trouvé dans les documents publics disponibles au moment de cette fiche.
3. Innovations / partenariats
Le groupe affiche une trajectoire « plus de 50 ans » au service de la filière nucléaire et un positionnement partenaire d’EDF sur le parc nucléaire, avec références en France, Belgique, Chine, Corée du Sud et Afrique du Sud selon la même page. Côté normes, le site corporate liste notamment ISO 19443 (cadre qualité nucléaire) et des capacités SIL pour les barrières électroniques. Sur l’innovation, Georgin met en avant la digitalisation (protocoles type Ethernet-APL, Fieldbus) et des capteurs connectés / IIoT. L’adhésion à France Hydrogène et la présence sur des salons (World Nuclear Exhibition 2025, Hydrogen Technology Expo à Hambourg en 2025, SEPEM Douai en janvier 2026) matérialisent la communication sur ces filières. En octobre 2025, l’entreprise annonce être lauréate du Trophée PME RMC-BFM « PME à l’export » en Île-de-France.
4. Greenwashing / zones grises
La rentabilité nette publiée pour 2023 est de 2,50 % — chiffre exact issu du même bilan que le CA — ce qui laisse peu de marge de manœuvre face aux géants mondiaux de l’instrumentation dans la course aux capteurs connectés et au service. Côté géopolitique, le président soulignait déjà en février 2024 les freins du Buy American Act pour pénétrer les États-Unis, tout en indiquant que l’entreprise fait partie des rares firmes françaises à exporter vers la Chine. Ce n’est pas du rumeur : en décembre 2025, Georgin documente une visite de représentants des sites Qinshan et Fuqing pour des commandes « nuclear-grade » — un ancrage commercial exposé aux aléas des relations industrielles et du contrôle des exportations sur technologies sensibles, sans qu’un litige ou une sanction ait été identifié dans les sources consultées. Aucun rapport CSRD / RSE détaillé ni article ADEME ou *Connaissance des Énergies* dédié à cette PME n’a été repéré dans la veille ouverte : la transparence extra-financière reste donc surtout marketing et site corporate, pas reporting standardisé accessible.
5. Positionnement stratégique
Georgin capitalise sur la souveraineté perçue — assemblage manuel revendiqué en France dans l’interview BFM — et sur le renouveau du nucléaire et l’hydrogène comme leviers narratifs (nucléaire, engagements hydrogène). La transformation en SAS et la gouvernance associée ont été portées aux greffes fin 2024 (annonces légales recensées par Le Figaro Entreprises), signal d’adaptation juridique d’une structure historiquement cotée pilotage famille + grands clients publics.
Verdict WattsElse
Georgin incarne l’industrie discrète sans laquelle les centrales et les rampes hydrogène ne « tiennent » pas en sûreté — mais le compte d’exploitation reste celui d’une PME : 2,5 % de marge nette en 2023, un export chinois documenté et un marché américain bridlé : la transition ne se vit pas seulement en slogans, elle se joue à la commande, au certificat d’export et au carnet EDF.
Sources : annuaire-entreprises.data.gouv.fr · entreprises.lefigaro.fr · bfmtv.com · georgin.com · ecologie.gouv.fr · georgin.com · georgin.com
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P.E. COUCEPENIDO
Ce n’est pas une « startup verte », mais un monument du premier âge de l’éolien ibérique : près de trente ans de service, une silhouette de petite turbine omniprésente sur les crêtes, et désormais une injonction régionale à basculer vers le repowering sous peine de perdre le droit d’opérer.
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Monreal del Campo n’est pas une métropole : c’est un point sur la carte de la province de Teruel où Construcciones Ortra, SL a obtenu, en une seule salve administrative, le feu vert pour deux centrales photovoltaïques d’1 MW chacune.
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D’un côté, des milliards de dollars câblés dans des grilles californiennes et texanes ; de l’autre, des terminaux d’exportation de gaz et des batailles tarifaires de quartier.
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Ce n’est pas une start-up EnR européenne : la Fiji Electricity Authority, ancêtre directe d’Energy Fiji Limited** (EFL), incarne une utility insulaire où l’ambition « au moins 90 % de renouvelables d’ici 2035 » côtoie une facture carburant qui se compte en centaines de millions de dollars fidjiens et une bataille tarifaire explosive avec les entreprises.
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Elle ne distribue pas l’électron ; elle façonne celles et ceux qui dimensionnent stations solaires, stockages thermiques et démonstrateurs hydrogène en Suisse orientale.
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Le hub continental de Statkraft en Allemagne aligne trading, commercialisation directe d’électricité renouvelable et flexibilité — dont des centrales à gaz pilotées depuis Düsseldorf.
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Nom de baptême des tankers Shell et coquille juridique centenaire encore active au Shell Centre, Anglo-Saxon Petroleum n’est plus une “supermajor” autonome : c’est THE ANGLO-SAXON PETROLEUM COMPANY LIMITED (privée britannique, enregistrée en 1907, statut « active », code SIC « activités de sièges »), juridiquement imbriquée dans Shell plc.
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Le nom Orion Power recouvre une filiale chilienne qui empile les mégawatts solaires et les batteries — et, à des milliers de kilomètres, un conglomérat bangladais dont les contrats d’achat d’électricité et les accusations de surfacturation de la capacité écrasent la vitrine « renouvelable ».
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À Tampere, un gestionnaire de réseau de distribution municipal incarne la partie « invisible » de la transition : kilomètres de câbles, compteurs nouvelle génération, investissements massifs — et une facture de siérot qui grimpe au moment où l’électrification des usages accélère.
Voir la ficheUFB
Triple ambiguïté sur trois lettres : vos métadonnées (Université du Brésil, année 1946, site ufba.br, Q159102 sur Wikidata) ne décrivent pas l’Ultra‑Fast Broadband.
Voir la ficheLappeenrannan Lämpövoima
Filiale opérationnelle d’un groupe 100 % municipal, Lappeenrannan Lämpövoima incarne une trajectoire rare en Europe : décarboner vite un réseau de chaleur en poussant l’électricité, la bioénergie et le stockage, tout en gardant une queue fossile et une dette qui limitent la marge de manœuvre.
Voir la ficheJaguar Energy Guatemala
La centrale de Masagua, dans l’Escuintla guatémaltèque, concentre l’inverse d’une success story « verte » : très grosse part dans le système électrique, combustible encore essentiellement fossile et fil d’épisodes judiciaires, médiatisés puis documentés hors du Guatemala.
Voir la fichePetroleum Geo-Services
Petroleum Geo‑Services ASA (PGS) n’est pas un fournisseur pétrogazier quelconque : jusqu’à l’été 2024, c’était l’un des noms références de la géophysique marine norvégienne, avant d’être absorbée par son rival TGS.
Voir la ficheSe San Hydropower Development Company
Une filiale d’Etat peut être « 100 % hydro-solaire » et néanmoins tenir tout le jeu du réseau : production bas-carbone maximale, déficit colossal dans les comptes du groupe, hydrologie chauffée par le climat.
Voir la ficheCalico
Dans l’énergie, la plus grave rustine est parfois nomenclature : « Calico » renvoie au calicot sur Wikipédia en anglais, à une deeptech hydrogène si l’on ajoute un « t », ou à une société américaine qui essaie de débloquer, depuis plus d’une décennie, l’accès aux données de consommation au niveau immeuble.
Voir la ficheFARAPI
Le nom Farapi prête à confusion avec un district turkmène — sans aucun rapport avec l’énergie.
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Dubaï a bâti sa légende sur le commerce et l’immo, mais le cœur battant de son histoire pétrolière reste assis sur des plateformes en mer : cinq gisements offshore, la récupération assistée, et un brut « Dubai » que le marché regarde dès que le détroit d’Ormuz tousse.
Voir la ficheCALDERION
Calderion n’est pas, selon les éléments disponibles, un producteur d’électricité.
Voir la ficheTractebel Energía De Monterrey S. De R. L. De C. V.
C’est une coquille juridique au nom historique, sous laquelle dort un monstre d’acier de 284 MW alimenté au gaz : à García, près de Monterrey, Tractebel Energía De Monterrey ne « fait » ni du pétrole ni de l’exploration, mais enferme vingt ans d’industrie lourde mexicaine dans une alliance au méthane — cogénération incluse — que le groupe français vend…
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L’Israel Energy Forum (IEF) incarne une ONG israélienne qui relie études, plaidoyer et expérimentations sur le terrain pour pousser l’électrification renouvelable du bâti et la rénovation énergétique.
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European Energy ne ressemble plus au pure player éolien-solaire des années 2010 : les comptes 2025 montrent une entreprise qui engrange du cash sur les ventes d’actifs tout en poussant batteries et e-méthanol au cœur du modèle.
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À Changde, dans le Hunan, un tandem 2×660 MW sert d’épine dorsale thermique au réseau.
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