Société nationale d'électricité du Sénégal (Senelec)
L’électricien public sénégalais qui jongle entre centrales solaires et lignes haute tension, pour électrifier un pays tout en restant sous perfusion étatique.
À propos de Société nationale d'électricité du Sénégal (Senelec)
Entre soleil et subvention
Senelec tente d’éclairer le Sénégal en combinant vieux réseaux robustes et un soupçon d'énergie solaire moderne — une équation électrique pas si simple.
Histoire & positionnement
Créée en 1983 par nationalisation, Senelec est un mastodonte public sénégalais qui gère toute la chaîne de l’électricité, du charbon à la cellule photovoltaïque, sous l’œil attentif de l’État. La société est incontournable, oscillant entre modernisation et héritage industriel. Pour plus d’informations, visitez leur site officiel ou la page Wikipédia.
Chiffres clés ou projets récents
En 2016, Senelec affichait un chiffre d’affaires de plus de 350 millions de dollars pour près de 3 000 employés. Parmi les initiatives notables : la centrale solaire photovoltaïque de Diass de 23 MW inaugurée en 2022, financée par la Banque allemande de développement, et un important contrat de 200 millions d’euros confié à VINCI Energies début 2024 pour renforcer le réseau haute tension du pays. Retrouvez ces informations sur la page dédiée à Diass et sur EuropaWire.
Impact écologique / RSE
Le virage vers le solaire fait bonne figure, mais la compagnie reste bien ancrée dans un modèle mixte où le fossile tient encore sa place. La Fondation Senelec, créée en 2021, aide au développement social, santé et éducation au Sénégal, dessinant une RSE à la fois sincère et stratégique. Plus de détails sur leur fondation.
Innovations / partenariats
En décembre 2022, Senelec a signé un accord avec Huawei pour booster la digitalisation et optimiser la gestion du réseau électrique, une alliance pour électrifier intelligemment le pays tout en planifiant l’avenir connecté, tout cela détaillé sur Ecofin Agency.
Conclusion
Senelec marche sur un fil électrique entre le passé industriel lourd et le futur solaire prometteur, prouvant qu’on peut être à la fois pionnier et prisonnier de son temps.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 186008603
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
UNI JENA
** Ce n’est pas une scale-up photovoltaïque : l’Université Friedrich Schiller d’Iéna incarne l’Allemagne « EnR d’abord », avec un campus acheté en électricité 100 % renouvelable depuis 2014 et une trajectoire « net zéro » affichée pour 2030.
Voir la ficheEuropean Energy
European Energy ne ressemble plus au pure player éolien-solaire des années 2010 : les comptes 2025 montrent une entreprise qui engrange du cash sur les ventes d’actifs tout en poussant batteries et e-méthanol au cœur du modèle.
Voir la ficheWidex A/S
Le fabricant danois d’audioprothèses auxquelles le grand public associe la marque Widex opère depuis Lynge ; ce n’est pas un « acteur EnR » au sens marché de l’électricité, mais un équipementier santé dont la trajectoire climat se lit surtout à travers le bilan du groupe WS Audiology.
Voir la ficheMiRO
La plus grande raffinerie d’Allemagne ne se résume pas à des cuves et des canalisations : elle arrose le sud-ouest du pays en carburants, fioul léger et chaleur via le réseau urbain — et porte le poids d’une actionnarialité corsetée depuis 2022.
Voir la ficheMitsubishi UFJ Financial Group
Pour le secteur « Autres énergies », Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) ne produit pas d’électricité : elle en finance la construction partout où le risque-pay est bankable — Amériques, Asie-Pacifique, Canada — tout en figurant encore parmi les toutes premières lignes mondiales qui prêtent à l’exploration et au gaz à effet projet.
Voir la ficheHuaihu Coal Electricity Co Ltd
Filiale opérationnelle d’un modèle mine‑centrale dans l’Anhui, Huaihu Coal Electricity Co Ltd incarne la France inverse du lecteur européen : rentabilité fossile assumée, dividendes à rallonge, et une transition « verte » qui se joue en pour‑millième du mix — tout en accumulant des sanctions locales parlantes.
Voir la ficheERINN INNOVATION
PME irlandaise née en 2017, ERINN Innovation fait le lien entre projets européens, médias et décideurs : ce n’est pas une énergie, c’est la colonne vertébrale administrative et cognitive de la transition à l’échelle du budget européen.
Voir la ficheJohnson Controls International plc
Multinationale centenaire qui vend des solutions pour rendre les bâtiments « intelligents » et parfois casse-tête pour les bilans énergétiques.
Voir la ficheTaiheiyo Cement Corp
Géant nippon du ciment et du béton, Taiheiyo Cement revendique des résultats records et anticipe déjà le système GX-ETS.
Voir la ficheSaijo Solar Power Station
Le nom générique « Saijo Solar Power Station » désigne plusieurs actifs différents : la documentation la plus précise désigne avant tout Saijo Komatsu Solar Power Plant, photovoltaïque de l’ère FIT, sur un ancien terrain de golf à Himiko — à ne pas confondre avec Solar Power Saijo (parc voisin, périmètre Sumitomo, puissance différente).
Voir la ficheEOS PAX II A S.L.
La loi et le granit ne se laissent pas effacer par un bilan carbone.
Voir la ficheAB Hällebäcks Gård
Société familiale suédoise enregistrée depuis quarante-deux ans sur l’île de Tjörn, AB Hällebäcks Gård cumule un credo EnR…
Voir la ficheSolar Power (Nong Khai 1) Company Limited
Sans site propre ni carrière boursière autonome, cette coquille juridique thaïlandaise résume pourtant une décennie d’énergie solaire à la thaïlandaise : mise en service dès 2014, équipement japonais et allemand, puis brutale mue « post-subvention » à partir de 2024.
Voir la ficheWind Estate A/S
Près de 400 éoliennes et un bénéfice net à trois chiffres en couronnes : le tableau 2024 donne l’air d’une santé de fer.
Voir la ficheINERIS
Institut national de l’environnement industriel et des risques (France, EPIC, siège Verneuil-en-Halatte) — ici uniquement cet acteur public, qui n’a rien à voir avec des homonymes commerciaux type Ineris Développement.
Voir la ficheJSA
Le sigle trompe encore les bases ouvertes : rien à voir avec le sumo ni avec le quartier tokyoïte invoqué par certaines entrées « JSA / Yokoami » — l’acteur documenté ici est JSA Groupe, marque autour du contrôle-commande et de la supervision des infrastructures énergétiques.
Voir la ficheplanta ENERTOLIMA
Le nom « Enertolima » évoque encore une distribution électrique territoriale ; depuis 2019, ce périmètre vit sous la bannière du groupe colombien Celsia (via EPSA), avec la même équation : tarifs régulés, climat capricieux et système national qui redécouvre le thermique.
Voir la ficheHåbo Vindkraft AB
Une micro-structure suédoiçe cotée depuis 1993 vient de subir au budget 2025 une secousse rare pour une entreprise aussi réduite : le chiffre d’affaires plonge alors que les comptes passent sous la barre des zéros.
Voir la ficheDet Norske Oljeselskap ASA
Le nom Det Norske Oljeselskap ASA ne correspond plus à une société cotée distincte : en 2016, l’opérateur norvégien a absorbé BP Norge et donné naissance à Aker BP, aujourd’hui l’un des piliers du pétrole offshore sur le plateau continental norvégien.
Voir la ficheGeneral Electric (GE)
Le titan industriel se refond en triptyque spécialités, pour mieux s’éparpiller sous contrôle.
Voir la ficheServicios Spinola I, S.L.
Ou : quand trois mille euros de capital portent deux gigawatts européens
Voir la ficheHidroeléctrica de Guadiela I (Engasa)
Une promesse de «hydro» dans le nom, la réalité d’un distributeur de basse tension sous tutelle de la CNMC : Hidroeléctrica del Guadiela I (HGI) est le visage local d’Engasa sur 19 municipalités de Cuenca et Guadalajara, avec des comptes qui s’effondrent et un historique d’inspections sur les liquidations tarifaires — le genre d’entreprise que l’on classe «…
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