TerraPower
Bill Gates mise sur le nucléaire 2.0, entre réacteur sodium et stockage à sels fondus, pour verdir l’Amérique sans perdre le nord… ni le lithium.
À propos de TerraPower
Nucléaire nouvelle génération
TerraPower joue le grand écart entre innovation décarbonée et défi d’une technologie nucléaire forcément pas tout à fait verte.
Histoire & positionnement
Fondée en 2006 par Bill Gates, TerraPower a pour mission de révolutionner la production d’énergie nucléaire aux États-Unis grâce à son réacteur à fast neutrons refroidi au sodium, le Natrium. Cette technologie vise à combiner puissance flexible et décarbonation, adaptée à un mix électrique intégrant massivement les renouvelables intermittents. Le projet phare se construit à Kemmerer (Wyoming), sur un ancien site à charbon délaissé, une transition symbolique entre passé et futur énergétique. L’entreprise a noué une collaboration stratégique avec des acteurs coréens pour accélérer la commercialisation et sécurise son approvisionnement en combustible avec Centrus Energy. Plus d'infos
Chiffres clés ou projets récents
Le projet de démonstration du réacteur Natrium a démarré sa construction en juin 2024 dans le Wyoming, marquant un jalon concret pour TerraPower. En 2023, l’entreprise a signé plusieurs partenariats technologiques et d’approvisionnement, dont un protocole avec Centrus pour l’uranium HALEU (à haute teneur), crucial pour ses réacteurs avancés. L’extension de ses déploiements se prépare en associant expertise énergétique locale et innovation technologique. Détails du chantier
Impact écologique / RSE
Si TerraPower mise sur une énergie peu carbonée et tente de se présenter en alternative climatique, le solaire nucléaire a ses ombres : extraction d’uranium, gestion des déchets et risques associés. Le remplacement de charbon par un réacteur Natrium reste un bon point écologique, mais les questions de cycle de vie et de sûreté persistent. Qualité médiocre de la transparence n’est pas le fort de l’industrie nucléaire, TerraPower compris. Voir politique RSE officielle
Innovations / partenariats
Le choix du refroidissement au sodium liquide et un système innovant de stockage d’énergie à sels fondus sont des points saillants de l’innovation TerraPower, visant à stabiliser le réseau électrique. Les collaborations avec SK et Korea Hydro & Nuclear Power (KHNP) ainsi qu’avec Centrus Energy et nVision Energy, permettent à TerraPower de dessiner un futur nucléaire plus intégré et industrialisé. Accords stratégiques
Conclusion
TerraPower incarne le dilemme nucléaire moderne : promettre une énergie propre et fiable tout en naviguant dans les contradictions inhérentes à une industrie lourde, anciennement sulfureuse sur le plan écologique et social.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Blombacka Vind AB
Blombacka Vind incarne sans bruit médiatique français la face « juridico-comptable » d’un projet suédois spectaculaire : la première tour éolienne en bois mise en exploitation commerciale, aux abords industriels du site éponyme dans la commune de Skara.
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Carnegie Clean Energy et sa filiale EMC vendent du renouvelable « bout en bout », mais la rentabilité reste une ligne presque invisible dans les comptes.
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** Après recoupement des bases ouvertes et de plusieurs passes web, aucune personne morale « KANNUP » clairement identifiable dans le segment Réseaux & Distribution n’apparaît dans les sources publiques consultées.
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Aucune société « UAAV » n’apparaît aux fichiers courants de l’énergie : l’acronyme recoupe en pratique les UAV (unmanned aerial vehicle), parfois orthographiés à la va-vite, et surtout la deeptech française UAVIA, calibrée pile pour l’inspection d’infrastructures et la mesure d’émissions.
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Voir la ficheComwatt
Le gestionnaire d'énergie malin qui promet de réduire votre facture solaire, pourvu que le soleil coopère.
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À Vantaa, Adven Oy trace une trajectoire d’« energy as a service » : infrastructures de chaleur, vapeur et froid pour industriels et grandes surfaces immobilières, avec une promesse de décarbonation par le mix et l’investissement côté actifs.
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Le bras armé thermique de l’ex-Shenhua porte un nom d’emprunt, mais la réalité est côté cours : 国华电力 alimente une machine intégrée charbon–électricité–transport au cœur du groupe public China Energy.
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Premier raffineur du Japon, ENEOS ne raconte plus la transition comme une promesse linéaire, mais comme un arbitrage brutal entre sécurité énergétique, rentabilité et climat.
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Digitaliser la gestion énergétique des bâtiments, parce que contrôler son chauffage à la voix, c’est plus classe que de tourner un thermostat.
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