Vara Blåst AB
Vara Blåst AB ne ressort pas comme dénomination sociale indexée en Suède à ce jour : selon les éléments disponibles, l’entité la plus proche — secteur énergies renouvelables, ancrage territorial Skara / Vara, code 556908-5094 — est Blåsbolaget i Vara AB (fiche Proff.se, fiche Syna).
À propos de Vara Blåst AB
1. Modèle économique
Les objets sociaux publics mélangent conseil en construction, mise en projet de « facilities » énergétiques, production d’électricité à partir de sources renouvelables, activités foncières et biocarburants solides issus de biomasse végétale, avec parfois du négoce agricole en toile de fond (fiche Proff.se). Le revenu est structurellement minuscule : 318 000 SEK de chiffre d’affaires en 2024, puis environ 65 000 SEK en données récentes, soit une chute d’environ 79,6 % en un an (fiche Syna), dans un tableau de résultats nettement déficitaire (pertes récurrentes, ordre centaines de milliers de SEK) (fiche Proff.se). L’effectif déclaré est zéro salarié (fiche Syna) : schéma typique de holding / exploitation familiale allégée, où les flux financiers ne « prouvent » pas à eux seuls une production énergétique de masse. Aucun contrat public majeur, rapport CSRD ou dossier investisseurs n’a été identifié pour cette société lors des balayages disponibles ; la transparence opérationnelle repose essentiellement sur les registres d’entreprise et les agrégateurs de comptes.
2. Impact réel
Pour Blåsbolaget, on ne dispose pas d’un bilan public en MWh produits, en t CO₂ évité ou en quota d’EnR vérifiable indépendamment des catégories NACE déclarées. L’impact climat au sens comptabilité carbone / open data reste donc flou à l’échelle de cette structure. En revanche, le territoire autour de Vara est documenté : la commune comptait 54 éoliennes et 86,2 MW de puissance installée fin 2024, sans ajout d’équipement neuf sur l’exercice, dans la continuité d’une longue période sans extension (analyse Newsworthy 2025). À titre d’ordre de grandeur technique local — à attribuer explicitement à un parc tiers, pas à Blåsbolaget — la page du parc Long indique des Vestas V90 (2 MW) avec une production attendue d’environ 5,5 GWh par an et par turbine (présentation Slättens Vind). Par rapport aux grands objectifs européens de décarbonation (PPE, cadre CSRD pour les grands groupes), cette micro-société est hors radar de reporting : son signal environnemental public passe surtout par sa déclaration d’activités, pas par des indicateurs audités.
3. Innovations / partenariats
Rien n’indique, dans les sources consultables, de brevet, levée de fonds, coentreprise industrielle ou accord technologique portant la marque « Vara Blåst » ou le nom légal `Blåsbolaget i Vara AB`. L’« innovation » observable est plutôt organisationnelle : empiler des lignes métiers (conseil, foncier, biomasse, EnR) dans une coque juridique sans effectif salarié déclaré (fiche Syna). Les partenariats éventuels avec des promoteurs régionaux ne sont pas sortis des bases « open » au moment de la rédaction ; toute lecture en ce sens resterait spéculative.
4. Greenwashing / zones grises
La principale zone grise n’est pas une « promesse verte » tapageuse mais un écart d’échelle entre le catalogue statutaire (électricité renouvelable, biomasse solide, agriculture) et un CA en chute libre — −79,6 % sur la base des indicateurs agrégés (fiche Syna) — qui limite fortement la vérifiabilité de l’impact réel. Conjoncture territoriale : la commune de Vara affiche une capacité éolienne inchangée à 86,2 MW sur 54 turbines fin 2024, dans un contexte où aucun nouveau mât n’y est enregistré, ce qui prolonge une stagnation déjà suivie par la presse de données neuvième année sans nouvelle éolienne à Vara : un signal de saturation / friction pour tout acteur qui voudrait vendre une « dynamique » éolienne à l’échelle communale. Côté biomasse, l’activité est mentionnée dans les registres mais sans chiffres de production ou de chaîne d’approvisionnement publics (fiche Proff.se) : le risque analysable n’est pas une condamnation, mais une ombre sur la traçabilité des externalités (sols, flux carbone forestier/agricole).
5. Positionnement stratégique
Blåsbolaget i Vara AB joue dans une fourchette géographique et sectorielle où l’EnR terrestre est bloquée sur le papier des statistiques locales (analyse Newsworthy 2025), alors que l’attention des pouvoirs publics se déplace vers des très grands projets offshore : en avril 2026, le comté a rendu un avis positif sur la Energipark Vidar (ordre de grandeur annoncé 7,8 TWh/an au niveau projet) (communiqué Länsstyrelsen Västra Götaland). Pour une micro-structure en détresse de trésorerie commerciale (fiche Proff.se), la stratégie crédible passerait par clarifier quels actifs ou contrats soutiennent réellement les mentions EnR — ou par fusion / cession / recentrage vers un périmètre comptable lisible.
Verdict WattsElse
Tant que `Vara Blåst` n’est pas épinglé comme société distincte avec des comptes propres, l’énergie véritable du dossier est ailleurs : un patronyme qui évoque le vent, des livres où le vent tourne vite, et un territoire où les pales, elles, n’ajoutent presque rien depuis des années.
Sources : proff.se · upplysningar.syna.se · newsworthy.se · slattensvind.se · newsworthy.se · lansstyrelsen.se
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
C-CUBE
Silicon Valley, années MPEG : C‑Cube Microsystems a capté la migration de la vidéo vers le numérique avant de disparaître dans la consolidation des semi‑conducteurs.
Voir la ficheSmedvig
** Ce nom évoque encore les semi-submersibles de la mer du Nord et la fusion avec SeaDrill au milieu des années 2000.
Voir la fichePacific Corporation
Le nom Pacific Corporation se heurte à une collision documentaire : dans les bases ouvertes, il désigne souvent une holding sans lien avec l’électricité.
Voir la fichePV Los Patos
Petite centrale, grand système : au Maule, ce parc de 3 MW incarne la vague des PMGD sur le réseau central inter connecté — rentable sur le papier, vulnérable à la congestion quand le silo médiatique confond « Los Patos » et « Pato Solar » castillan.
Voir la fichePT. Geo Dipa Energy
PT Geo Dipa Energi incarne la prise du risque géothermique par l’Indonésie : deux sites emblématiques, une accélération financée à grande échelle — et des lignes de fracture juridiques et techniques qui rappellent qu’un bilan « vert » ne neutralise pas les aléas industriels.
Voir la ficheACCIONA Energía (54.9%); Royal bafokeng Holdings (25.1%); Soul City (10%); Gouda Wind Energy Communi
Ce que vous voyez dans votre fichier WattsMonde n’est pas une « société française » à trois capitaux : c’est la structure actionnariale du parc éolien de Gouda, dans la province du Cap-Occidental, où les quote-parts publiquement citées sont ACCIONA Energía 54,9 % via une chaîne de détention locale, Celenex (Royal Bafokeng Holdings) 25,1 %, Soul City Broad…
Voir la ficheExxon Neftegas
** Exxon Neftegas Ltd n’est plus une entreprise « qui produit » au sens opérationnel : c’est la coquille juridique d’un opérateur américain coincé entre décrets, sanctions et arbitrages, avec une part de 30 % toujours sur le papier.
Voir la fichePeteroa Energy SpA
Peteroa Energy SpA porte au Chili un photovoltaïque de 18 MW en courant alternatif et 21,50 MW en pic, sur 47 hectares dans la région métropolitaine — mais traîne un dossier d’exécution et de milieux humides scruté par la Superintendencia del Medio Ambiente.
Voir la ficheHarman International Industries
Le salon peut être « vert », le rythme « durable » : en équipement audio automobile et lifestyle, Harman incarne l’attachement industriel aux labels premium — JBL, Harman Kardon, AKG et, via l’acquisition Sound United, des marques comme Denon et Marantz vantées dans les matériaux corporate.
Voir la ficheAXPO FRANCE
Branche française d’un géant helvète, elle met en avant les PPA et les appels d’offres verts ; derrière les écrans régionaux, le résultat du groupe pivote encore sur le trading, le nucléaire suisse et des prix couverts jusqu’à un pic révélé en révision stratégique.
Voir la ficheDon Pedro SpA
Le parc photovoltaique porté par Don Pedro SpA incarne une forme classique du solaire distribué chilien : compact, vite raccordable, très dépendant d’un prix administré.
Voir la ficheOWI - Science for Fuels
Herzogenrath, à la frontière belge, abrite un institut dont le métier est de tester, modéliser et valider tout ce qui coule et brûle : biocarburants, e-fuels, méthanol, ammoniaque.
Voir la ficheEfe Enerji Elektrik Üretim
Efe Enerji Elektrik Üretim — nom porté par les filiales qui exploitent sous la marque Efe le complexe géothermique turc historiquement développé par Güriş, puis placé sous l’ombrelle de Mogan Enerji Yatırım Holding après l’entrée au capital public — désigne précisément ce cluster haute température (sites Efe 1 à 8), et non un double homonyme hors secteur.
Voir la ficheTagEnergy
TagEnergy sort du lot en enchaînant des « records » de stockage et d’éolien, avec un discours de croissance assumé.
Voir la ficheSixarms
Ce que WattsMonde classe sous « Autres énergies » recoupe en réalité une PME australienne des drones de mesure radiofréquence, pas un producteur d’électricité.
Voir la ficheHyundai
Le sud-coréen Hyundai ne se réduit pas à une plaque d’immatriculation : c’est un conglomérat dont la branche mobilité (Hyundai Motor Company, au sein du Hyundai Motor Group) porte l’essentiel de l’exposition « transition » pour un classement WattsMonde du type Autres énergies (électrification, pile à combustible, écosystème hydrogène, batteries).
Voir la fichePLANCK TECHNOLOGIES
Start-up norvégienne née en 2023, Planck Technologies joue la carte des solides poreux et de l’IA pour stocker ou séparer des gaz — hydrogène, CO₂, méthane — alors que ses derniers comptes déposés dessinent une structure quasi startup « sous respirateur » financier et encore très éloignée d’un produit industrialisé.
Voir la ficheOJSC "Kaluga Sales Company"
Attention : le libellé anglais OJSC « Kaluga Sales Company » désigne en pratique le producteur public d’activité de fourniture garantie d’électricité dans l’oblast de Kalouga (Russie), côté Moscow Exchange sous le ticker KLSB — et non un opérateur pétrolier ou gazier.
Voir la ficheEffy
Faciliter la rénovation énergétique pour tous… tout en surfant sur la vague de la levée de fonds.
Voir la fichePLN + China National Electric Engineering Co. Ltd. (CNEEC)
PLN négocie un mix impossible — EnR affichées, charbon opérationnel, dette qui grimpe — tandis que CNEEC engrange des contrats EPC en Afrique : deux visages d’une même industrie mondiale de la production électrique, où les signatures se multiplient plus vite que les trajectoires 1,5 °C.
Voir la ficheIdemitsu Kosan
Deuxième raffineur du Japon, Idemitsu Kosan tire encore l’essentiel de ses revenus du pétrole, du charbon et de la chimie, tout en annonçant un portefeuille « transition » mêlant batteries à état solide, carburant d’aviation durable et ammoniac.
Voir la ficheDeloitte Netherlands
Deloitte aux Pays-Bas vend de la transformation : données, IA, climat, conformité.
Voir la ficheSerba Dinamik
Radiée de Bursa Malaysia en juin 2024 après l’échec de tout plan de régularisation, Serba Dinamik incarne l’un des effondrements les plus spectaculaires du secteur pétrogazier en Asie du Sud-Est : audits refusés, poursuites de la régulation, puis liquidation à cinq milliards de ringgit.
Voir la fiche