Wattflow
Optimiser l’énergie des bâtiments avec de l’IA, pour que le chauffage ne soit plus un sport extrême administratif.
À propos de Wattflow
IA et économies en tandem
Wattflow joue la carte du numérique pour réduire la consommation énergétique en améliorant le confort des occupants... en espérant que les algorithmes ne prennent pas le contrôle du thermostat.
Histoire & positionnement
Fondée en octobre 2024 à Nantes, Wattflow mise sur l'intelligence artificielle et l'Internet des objets pour optimiser la gestion énergétique dans le tertiaire, ciblant particulièrement la chère mais gourmande climatisation et chauffage (site officiel).
Chiffres clés ou projets récents
En août 2025, la société a triplé son capital social, passant de 1 000 à 30 000 €, signe clair de sa montée en puissance et de l’appétit du marché pour ses solutions (source économique récente).
Impact écologique / RSE
Wattflow promet une baisse significative de la consommation énergétique des bâtiments grâce à sa technologie. Leur démarche assure une amélioration notable du confort tout en réduisant la facture carbone, même si la dépendance aux datas et à l’électricité pour faire tourner l’IA reste à considérer (engagement écologique).
Innovations / partenariats
L’entreprise investit dans les technologies numériques avancées, mais concrètement, elle reste en phase de déploiement et expérimentation dans le tertiaire, avec un potentiel certain à surveiller (infos innovations).
Conclusion
Wattflow illustre parfaitement la nouvelle génération d’entreprises qui emploient l’IA pour nous promettre un monde plus vert — à condition que les serveurs et la complexité du système ne fassent pas tout foirer.
Données clés
- Forme
- limited company
- Fondée
- 2011
- Capitalisation
- 229 M€
- Siège
- Petah Tikva, Israel ↗
Identifiants publics
- Wikidata
- Q105393678
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
DTEK
Le plus gros producteur privé d’électricité d’Ukraine a fait de la résilience son produit phare : réparer vite, densifier l’éolien et le stockage, survivre aux vagues de frappes.
Voir la ficheUPB
L’UPB ne vend pas du kilowattheure : elle forme des ingénieurs, pilote une recherche très exposée à l’énergie et, depuis 2024, aligne des contrats photovoltaïques à la mesure d’une petite centrale.
Voir la ficheTCC Group Holdings
** Cotée à Taipei et redevenue banquier de sa propre transition verte, la holding qui a avalé NHOA continue de parler cash et gigawattheures — tout en gardant une centrale charbon dans le mix jusqu’en 2040.
Voir la ficheSudan Khartoum Refinery Company
Le complexe de la Khartoum Refinery Company (KRC), connu sous le nom d’Al-Jaili ou Al-Jili, n’est plus une usine : c’est un symbole économique en cendres.
Voir la ficheEfelec Energy, SL
Efelec Energy, SL, porte-maillot juridique d’EFELEC GROUP, vend une promesse claire : Énergies renouvelables « de proximité » en Espagne — agrivoltaïsme, exploitation et désormais le stockage — avec un pedigree chiffré de plus de 600 MW développés sur une décennie selon la communication du groupe.
Voir la ficheRWE Generation
RWE Generation SE n’est pas “une boîte floue” : c’est la filiale de génération thermique, hydro, biomasse, batteries et hydrogène du groupe RWE, avec siège à Essen et des centrales en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume‑Uni et en Turquie.
Voir la ficheMesser France
Messer France tient une place discrète mais stratégique dans l’économie réelle : gaz industriels, oxygène, hydrogène, CO₂ valorisable et infrastructures de proximité.
Voir la ficheANRT
L’entreprise ne produit pas d’électrons : elle cimente celui sans qui peu de filières « transition » tiendraient leur promesse industrielle : le doctorant payé au juste prix, financé avec de l’argent public, fiché quelque part entre le labo et la ligne de bilan.
Voir la ficheZAO NATEK Invest-Energo
AO « НАТЭК ИНВЕСТ-ЭНЕРГО» incarne cette Russie industrielle où l’État régional verrouille le confort thermique comme une question de sécurité de fonctionnement, pas comme un débat climat à l’européenne.
Voir la ficheEdelap
Distributeur historique d’une métropole argentine qui compte plus d’un million d’âmes, Edelap encaisse à la fois les projets de « triple impacto » de sa maison-mère et la colère des usagers quand le câble flanche.
Voir la ficheENERBOSCH S.A.
Enerbosch incarne dans le sud chilien cette « transition verte » invisible : des dizaines de mégawatts au compteur, des centrales de pasada dispersées dans le Maule, l’Araucanía ou Los Lagos, et une promesse industrielle quasi artisanale jusqu’aux portes géantes du marché bilatéral.
Voir la ficheSABANCI UNIVERSITY
L’université privée d’Istanbul incarne une Turquie qui veut chiffrer la transition : outlooks climat‑énergie à rallonge, horizons Horizon Europe pour les batteries, campus « vert » affiché.
Voir la ficheJubail Energy Company
La Jubail Energy Company (JEC) n’est pas un supermaj : c’est une SPV nichée dans la ville-industrie de Jubail, en Arabie saoudite, où le gaz d’Aramco alimente chaudières et fonderies.
Voir la ficheEskom SOC Limited
Le géant public sud-africain sort d’une décennie de cauchemar opérationnel et financier : bénéfices, disponibilité des centrales en hausse, délestages en forte baisse.
Voir la ficheAcotango de Verano
Vérification d’identité d’abord : sous la graphie exacte « Acotango de Verano », nous n’avons trouvé aucune personne morale ou projet largement référencé dans les énergies renouvelables.
Voir la ficheNaturgy
Naturgy avance en costume de transition, mais ses semelles restent profondément gazières.
Voir la ficheAstranna Vind AB
** Astranna Vind AB n’a pas fait la une des dossiers géants de l’éolien nordique : elle apparaît surtout comme opératrice suédoise d’un périmètre minuscule, aux chiffres d’entreprise quasi absents du débat public.
Voir la ficheHuaneng Laiwu Power Generation Co Ltd
La filiale de production d’Huaneng à Laiwu incarne le paradoxe chinois : des unités ultra-supercritiques parmi les plus performantes au monde, coincées entre la sécurité d’approvisionnement, des EnR massives sur la même zone de marché et la pression climatique.
Voir la ficheSkjerstad Kraftlag
Le Skjerstad Kraftlag n’existe plus en tant que société : depuis novembre 2005, il est entré dans une recomposition du capital autour de Salten Kraftsamband (SKS), aujourd’hui premier producteur du Nord norvégien.
Voir la ficheQUANTAVIS
Spin-off italienne née du monde universitaire, Quantavis s.r.l.
Voir la ficheEnel France
Sous le nom Enel France, on cherche aujourd’hui moins un champion industriel hexagonal qu’une trace locale d’un groupe européen immense.
Voir la ficheREGULATORY ASSISTANCE PROJECT
Une ONG transatlantique qui réécrit les règles des réseaux et des prix de détail bien au-delà du vernis « transition ».
Voir la ficheSamsung Mobile Display
Le nom « Samsung Mobile Display » renvoie à l’ancienne division OLED fusionnée en 2012 au sein de Samsung Display : la puissance industrielle d’aujourd’hui porte surtout le sigle SDC, pas une carte de visite « mobile » séparée.
Voir la ficheHepburn Wind
Pionnier de l’énergie communautaire sur le marché électrique national australien, Hepburn Energy — l’éolien historique Hepburn Wind à Leonards Hill (Victorie) — voit son modèle écorné par la brutale généralisation des prix négatifs sur le réseau.
Voir la fiche