Sofregaz SAS
Expert français de l’ingénierie gaz en mode "transition énergétique avec un pied dans le passé pétrolier".
À propos de Sofregaz SAS
Ingénierie gaz : entre passé et futur
Sofregaz jongle habilement entre gaz naturel classique et énergies émergentes comme l’hydrogène, sans renier ses racines fossiles.
Histoire & positionnement
Créée en 1959 par Gaz de France, Sofregaz s’est imposée comme un acteur clé de l’ingénierie d’infrastructures énergétiques dans 95 pays avec plus de 1 300 projets menés. Majoritairement détenue par le groupe industriel privé GET, elle propose des services de consultations de haut vol pour le gaz naturel, les terminaux GNL, et s'aventure désormais vers l'ammoniac, l’hydrogène et la gestion du CO₂. Plus d'infos
Chiffres clés ou projets récents
Dernièrement, Sofregaz a décroché un contrat de gestion de projet pour le terminal GNL Sheikh Sabah en Jordanie, un symbole fort de sa capacité à peser dans la sécurité énergétique mondiale. Détails du projet
Impact écologique / RSE
Certifiée ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001, Sofregaz joue la carte qualité et sécurité environnementale ; mais son cœur de métier reste ancré dans les énergies fossiles, illustrant une certaine dualité dans ses discours et pratiques. Engagements RSE
Innovations / partenariats
Nouveaux horizons : elle explore l’hydrogène et la capture de CO₂, prouvant une volonté d'innovation, même si ces marchés restent embryonnaires dans son portefeuille. Innovations et expertises
Conclusion
Sofregaz est le parfait exemple d’un expert en transition énergétique qui avance avec un pied bien planté dans les infrastructures fossiles — un équilibre subtil entre adaptation et fidélité au statu quo.
Données clés
Identifiants publics
- Wikidata
- Q137919095
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
TOLV
Pendant sept ans, TOLV a incarné le rêve d’un « thermique reconverti en électrique » pour les flottes de VUL, avec Renault dans le rétroviseur et les ZFE dans le pare-brise.
Voir la ficheEKOGLOBE
Sous l’étiquette « Ekoglobe », les moteurs de recherche mélange tout : rénovation thermique en France, coquilles juridiques à Paris, start-up africaine.
Voir la ficheSunPower
Le soleil américain a connu un crépuscule en 2024 puis une relance sous autre boussole : aujourd’hui, SunPower vend surtout du solaire résidentiel et des services d’installation, pas l’usine qui a fait sa légende.
Voir la ficheTractebel Energía De Monterrey S. De R. L. De C. V.
C’est une coquille juridique au nom historique, sous laquelle dort un monstre d’acier de 284 MW alimenté au gaz : à García, près de Monterrey, Tractebel Energía De Monterrey ne « fait » ni du pétrole ni de l’exploration, mais enferme vingt ans d’industrie lourde mexicaine dans une alliance au méthane — cogénération incluse — que le groupe français vend…
Voir la ficheAkzoNobel
Multinationale néerlandaise cotée à Amsterdam et aux États-Unis, AkzoNobel incarne le socle « matériaux » de la transition : pas producteur d’électricité, mais fournisseur indispensable quand on vernit une éolienne, anticorrose une cuve ou peint un logement.
Voir la ficheLinVind Ekonomisk förening
Née en 1996 à Linköping, LinVind Kooperativ Ekonomisk förening incarne une forme suédoise d’éolien citoyen : une association économique sans salarié, pilotée par ses membres autour d’une machine à Östra Harg Rosenhill.
Voir la ficheGruppo API
Le downstream italien ne fait pas que se « verdir » : il change de capitale politique.
Voir la ficheImerys (Switzerland)
Dans les bases « géothermie », Imerys (Switzerland) prête à confusion : l’entité documentée en Suisse est surtout Imerys Graphite & Carbon (Bodio / Bironico), pivot des additifs conducteurs pour batteries — pas un exploitant de chaleur sous terre.
Voir la ficheColegiul Tehnic Energetic
Le Colegiul Tehnic Energetic n’est pas une « entreprise » au sens comptable : c’est un lycée technique public roumain qui produit des compétences pour centrales, postes et réseaux.
Voir la ficheDirección Provincial de Aguas
Le nom Dirección Provincial de Aguas renvoie, dans l’actualité vérifiée, au DPA — en réalité le Departamento Provincial de Aguas de la province argentine de Río Negro, rattaché à la sphère énergétique provinciale via la Secretaría de Energía y Ambiente.
Voir la ficheState Grid Corporation of China Hami Coal & Energy Co Ltd
À Hami, au Xinjiang, une filiale au nom trompeur — « State Grid » — tire l’essentiel de ses revenus du charbon, de la thermique et du chauffage urbain, tout en servant de vitrine aux méga-projets miniers et solaires du groupe China Energy (CHN Energy).
Voir la ficheTHE SHIFTERS
Le réseau The Shifters est l’association de bénévoles qui épaule juridiquement et publiquement le think tank français The Shift Project : même combat affiché (sortir du fossile, planifier la sobriété), mais autres ressources — cotisations, équipes locales et veille citoyenne.
Voir la ficheOakey Power Pty Ltd
Le nom Oakey Power Pty Ltd renvoie, dans les bases australiennes, à une société distincte aujourd’hui radiée du fichier ABN — ce n’est pas une coquille : la mémoire institutionnelle et les écrans d’attribution hérités du rachat ERM puis Shell continuent de s’y référer pour désigner le même site que la centrale à gaz d’Oakey (Darling Downs, Queensland).
Voir la ficheAltek Döküm
Altek ne ressemble pas à une pureplayer des EnR : c’est avant tout une fonderie metallurgiste du Marmara qui a planté dans le sud-est une forêt de modules pour verdir son bilan électrique.
Voir la ficheNAT INST FOR PHYSICS & NUCLEAR ENGINEERING
L’intitulé anglais « NAT INST FOR PHYSICS & NUCLEAR ENGINEERING » recouvre un nom court de bases de données pour l’Institut national roumain IFIN-HH (« Horia Hulubei »), pôle public de R&D en physique et ingénierie nucléaire à Măgurele, au cœur du projet laser ELI-NP.
Voir la fichePPC Renewables
À l’œil macro, elle incarne une success story en déploiement de gigawatts ; sous la loupe géographique et réglementaire, elle porte aussi le passif d’un ancien géant encore lié au lignite jusqu’à l’extrême fin de la décennie.
Voir la ficheKoppartrans
Le nom « Koppartrans » renvoie aujourd’hui à une marque de montres et d’accessoires qui capitalise sur l’esthétique des stations-service — alors que l’entreprise pétrolière d’origine a cessé d’exister sous cette raison sociale il y a un demi-siècle.
Voir la ficheIT UNIVERSITY OF COPENHAGEN
L’IT University of Copenhagen (IT-Universitetet), implantée au Danemark depuis 1999, n’est pas l’agence onusienne homonyme — il s’agit d’une université publique spécialisée dans l’informatique et le numérique.
Voir la ficheEBC
Alerte métadonnées — les données « Brasilia • 2007 » correspondent à une autre firme : la radiotélévision publique indexée sous Q10272499.
Voir la ficheInvis Energy
Producteur indépendant d’électricité éolienne terrestre, Invis Energy revendique au compteur national une part à deux chiffres du parc éolien irlandais — un rare équilibre entre scale industrielle et radicalité climatique apparente.
Voir la ficheEgger Kraftwerk Brilon GmbH
À Brilon, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Allemagne), l’énergie ne se vend pas au comptoir : elle sert d’abord à faire tourner un des plus gros sites bois du groupe autrichien Fritz Egger.
Voir la ficheDiamondback Energy
Côté bourse, Diamondback a les armes d’un super-indépendant : fusion à 26 milliards de dollars, trésorerie opérationnelle en ligne avec les cycles du brut, dividendes et rachats massifs.
Voir la fichePetrochem Carless Ltd
Petrochem Carless n’est plus qu’un nom d’historique : absorbée dans le groupe aujourd’hui commercialisé sous Haltermann Carless, elle incarne encore le socle britannique d’une maison qui revendique plus de 160 ans d’activité et un siège à Francfort.
Voir la ficheUnife
Sous le nom Unife et le site unife.org, il ne s’agit pas d’un producteur d’électricité renouvelable : c’est l’Union des industries ferroviaires européennes, association siégée en Région de Bruxelles-Capitale depuis le début des années 1990.
Voir la fiche