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Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
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MACF et engrais : des financements garantis pour accompagner les agriculteurs vers une moindre consommation d'engrais.
L'exclusion temporaire des engrais du MACF, obtenue par la ministre, externalise le coût de la décarbonation et de la souveraineté sur des budgets publics, alors que la taxe aurait pu réduire le déficit de 1,1 Md€ de dépendance.
L'analyse de la Sfen sur le Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (2027-2031).
L'argument d'« économie circulaire » pour le nucléaire occulte que le retraitement, très coûteux, ne réduit le volume des déchets les plus radioactifs que par un facteur de 5 à 7, nécessitant toujours un stockage géologique pour des centaines de milliers d'années.
Amateurs de caramel, réjouissez-vous : une entreprise familiale française investit 45 millions d'euros dans une.
Malgré 45 M€ d'investissement, l'article omet tout objectif de décarbonation ou d'amélioration de l'efficacité énergétique pour la production de caramel, un processus industriel énergivore en sucre et chaleur.
La feuille de route de la transformation énergétique.
Malgré un agenda dense de conférences sur la rénovation et l'efficacité énergétique, le rythme annuel de rénovations performantes en France stagne à 60 000, loin des 700 000 nécessaires pour 2050.
EnBW renonce aux projets éoliens en mer Mona et Morgan au Royaume-Uni.
Le retrait d'EnBW pour le Round 7 confirme que les prix du CfD britannique, sous les 70€/MWh nécessaires, demeurent inadaptés, prolongeant l'échec du Round 5 sans attribution éolienne offshore.
L'envers du décor des éoliennes chinoises : leurs impacts au-delà de l'électricité.
La domination chinoise en éolien offshore, avec des coûts de fabrication 20% inférieurs, menace la souveraineté industrielle européenne et la capacité de l'UE à atteindre ses propres objectifs climatiques.
Les tarifs d'électricité vont connaître une baisse modeste à partir du 1er février.
Ce geste de 10€/an par ménage masque l'inaction sur le signal-prix de l'électricité, toujours plus taxée que le gaz malgré des émissions carbone moindres par kWh.
Égypte : les entreprises françaises construisent des infrastructures ferroviaires colossales.
Ces 3000 km de voies, dont le coût estimé dépasse 25 Mds€, risquent d'accroître la dette égyptienne, déjà à 90% du PIB, de plus de 10% sans garantie de rentabilité pour 13,5 millions de voyageurs quotidiens.
L'Allemagne : l'exemple à ne pas suivre.
L'insistance de la Commission européenne à promouvoir l'Energiewende comme modèle, malgré ses 600 milliards d'euros investis pour une électricité 10x plus carbonée que la France, compromet la relance nucléaire européenne.
La nouvelle pompe à chaleur : un mariage parfait entre écologie et robustesse.
Malgré l'éligibilité à MaPrimeRénov' (max 4000€), le coût total d'installation d'une PAC R290, souvent > 15 000€, reste un frein majeur pour 60% des ménages français.
Un budget modifié par les exigences politiques.
Les « renoncements assumés » du budget 2026 traduisent une coupe de 800 M€ dans MaPrimeRénov', compromettant l'objectif de 700 000 rénovations globales annuelles et le maintien des 50 000 emplois du secteur.
Petits réacteurs modulaires : la nouvelle option nucléaire pour alimenter la soif d'énergie de l'IA ?
Malgré la demande IA urgente, la commercialisation des SMR post-2030 signifie qu'ils ne pourront fournir qu'une fraction des 100 GW additionnels nécessaires d'ici 2028, laissant un vide sans plan B nucléaire mature.
Au Venezuela, la présidente provisoire discute d'une modification partielle du cadre légal pétrolier.
La "réforme partielle" ouvre la voie à des contrats de partage de production où les majors américaines, comme Chevron, capteront au moins 60% des revenus pétroliers, réduisant la souveraineté économique du Venezuela.
La justice américaine relance le projet éolien d'Equinor, mis à l'arrêt par Trump.
Le projet Empire Wind, lancé il y a près de dix ans et achevé à 60%, révèle des retards structurels bien au-delà de la suspension Trump, avec un coût d'immobilisation estimé à 100 M€ par an pour 4 Mds$ investis.
Commercialisation imminente de solutions adhésives et de protection avancées.
L'article vante une empreinte carbone réduite, mais la production de bioéthanol, matière première du bio-n-butanol, peut entraîner déforestation indirecte et émissions de N2O si sa durabilité n'est pas strictement encadrée.
Naarea, la jeune pousse du nucléaire, voit son unique projet de reprise avorter, la faillite semble désormais.
Les 10 M€ de France 2030 et 90 M€ privés investis dans Naarea se soldent par une liquidation pour 15 M€ de dettes, soit 100 M€ perdus en 4 ans pour un prototype non abouti.
Pas de barrages à construire pour les rivaux d'EDF.
L'accord, en pérennisant les concessions hydroélectriques sans appel d'offres, sanctuarise la mainmise d'EDF sur 80% de la capacité hydroélectrique française, au détriment de l'entrée de nouveaux acteurs et de potentiels gains d'efficacité.
Retrait de la licence d'un fournisseur d'énergie.
L'insuffisance financière invoquée pour ce fournisseur en 2026 implique une consolidation du marché, où les acteurs alternatifs peinent à rivaliser avec les capacités de couverture des opérateurs historiques face à des prix de gros énergétiques toujours volatils.
Carburants atomiques : quels défis pour les réacteurs de nouvelle génération ?
Le "savoir-faire très conséquent" français pour le Mox des RNR masque l'absence d'installations industrielles opérationnelles depuis la fermeture de Superphénix en 1997, nécessitant des investissements de plusieurs milliards d'euros sur plus de 15 ans pour une filière complète.
La plasturgie redoute l'augmentation des produits importés d'Asie.
L'absence de traçabilité des importations asiatiques de plasturgie, pesant sur les 3% du PIB français, reflète un avantage concurrentiel basé sur un coût carbone estimé 2 à 3 fois supérieur à la production européenne, que le CBAM actuel ne compense pas.
Le HCSP propose des solutions pour harmoniser les infrastructures d'envergure avec les impératifs écologiques.
Le gain de 3-4 ans sur les grands projets, présenté comme neutre pour l'environnement et la participation, impliquera une réduction des délais de recours, qui représentent déjà 20% à 40% du temps de développement pour les parcs éoliens.
Le ministère de l'Emploi et les services publics orientés vers les métiers de la rénovation énergétique.
La nomination d'agents référents fin 2026 pour la formation en rénovation, alors que 200 000 emplois manquent pour les 700 000 rénovations annuelles visées d'ici 2030, compromet sérieusement l'objectif.
VNU : Le nouveau mécanisme après l'Arenh expliqué en quatre points.
Le VNU, en garantissant à EDF un prix de vente proche du coût réel de production nucléaire estimé à 60 €/MWh, reporte directement sur les factures des consommateurs la hausse de 40% par rapport à l'Arenh, sans détailler les mécanismes de protection face aux aléas de marché.
L'unique candidat au rachat de Naarea, acteur du nucléaire, se retire.
Le naufrage de Naarea, mobilisant 100 M€ dont 10 M€ publics pour des réacteurs à sels fondus, confirme une maturité technologique et une viabilité commerciale bien inférieures aux attentes initiales des investisseurs.
Arabelle Solutions assurera l'équipement des trois tranches de la centrale nucléaire polonaise.
Si Arabelle équipe les AP1000, cette sélection par Westinghouse-Bechtel pour la Pologne marque l'échec stratégique d'EDF à y imposer son offre EPR complète face aux réacteurs américains.
Face aux performances exceptionnelles d'AR7 en éolien offshore, la modernisation du réseau s'impose pour AR8, d'après.
Le succès record de l'AR7, après l'échec d'AR5, implique des prix d'achat de l'électricité éolienne offshore significativement plus élevés, potentiellement au-delà de 90 £/MWh, répercutés sur les factures des ménages.
Décarbonation européenne : la localisation, enjeu clé pour les ports et le GNL.
Le cadre réglementaire européen, en ne valorisant pas suffisamment la production nationale de bioGNL, risque de délocaliser une valeur ajoutée annuelle estimée à 500 millions d'euros (sur la base de 3 TWh à 170€/MWh) vers des ports voisins, sans garantir une décarbonation plus rapide de la flotte.
Biométhane en France : 6 indicateurs clés pour l'horizon 2025.
La croissance ralentie de 40% du biométhane en 2025, malgré de nouvelles mesures réglementaires, s'explique par l'absence d'une trajectoire claire des certificats de production post-2028, gelant des investissements cruciaux pour atteindre les 44 TWh visés.
Spark Cleantech mise sur la plasmalyse du méthane pour décarboniser le chauffage industriel.
L'approche de Spark Cleantech, utilisant le gaz naturel comme matière première, maintient une dépendance aux énergies fossiles, contrairement aux filières d'hydrogène vert par électrolyse de l'eau.
Un système de propulsion pour l'énergie de fusion ? Une startup mise sur cette voie.
La durabilité d'un canon électrique de 100 mètres tirant 50g à 10 km/s chaque seconde, un défi technique majeur même pour les prototypes militaires, contredit l'idée de "composants sur étagère" et sous-estime les coûts de maintenance pour 50 MW.