CalWave Power Technologies, Inc.
Transforme la houle en kilowatt, sous-marin et bien décidé à surfer sur la vague de l’énergie renouvelable.
À propos de CalWave Power Technologies, Inc.
Wave Power en avant
CalWave jongle avec la mer pour capter l’énergie des vagues, mais la technologie reste encore un pari sur l’avenir à la merci des flots et subventions.
Histoire & positionnement
Née en 2014 à l’Université de Californie à Berkeley, CalWave s’est donné pour mission de fournir une énergie océanique fiable et rentable. Basée à Oakland, elle a développé le xWave™, un convertisseur d’énergie sous-marin qui brave les conditions extrêmes en mer. Après le succès du prototype x1™ au large de San Diego en 2021, l’entreprise se positionne comme un acteur émergent de l’énergie bleue. Pour en savoir plus, consultez leur fact sheet officielle.
Chiffres clés ou projets récents
La fiabilité de xWave™ s’est manifestée avec un taux de disponibilité de 99 % sur 10 mois d’utilisation en mer. En 2024, CalWave a été choisie pour un projet en Colombie-Britannique avec les Mowachaht/Muchalaht First Nations, renforçant son expansion à l’international. Plus d’infos sur le site du Département de l’Énergie américain.
Impact écologique / RSE
CalWave s’engage au sein du 24/7 Carbon-Free Energy Compact des Nations Unies, s’affichant comme un acteur pour une énergie propre et fiable. Reste à vérifier dans le temps comment leur technologie submersible impacte la faune marine et les écosystèmes locaux. Une démarche à suivre sur Offshore Energy.
Innovations / partenariats
Le xWave™ est une innovation majeure : un convertisseur sous-marin autonome, capable de résister aux tempêtes océaniques. Sa dernière collaboration avec les communautés autochtones en Colombie-Britannique montre une volonté d’intégrer l’énergie des vagues dans des projets communautaires. Plus de détails sur leur site officiel.
Conclusion
CalWave incarne l’espoir d’une énergie marine propre mais doit encore prouver que sa technologie résiste aux tempêtes du marché et de l’écosystème océanique.
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Autres acteurs de l'écosystème
FH OOE
FH OOE désigne ici la Fachhochschule Oberösterreich — en anglais University of Applied Sciences Upper Austria — et non un opérateur privé homonyme : le cœur « EnR » du dossier se joue au campus de Wels, entre recherche appliquée, masters dédiés et ingénierie des systèmes énergétiques.
Voir la ficheHo-Ping Power Co
** À Heping (Hualien), deux blocs de 660 MW tiennent encore une partie du réseau sous tension contractuelle avec Taipower, pendant que la maison mère cimentière étale transition « sociale » et maintenance high-tech.
Voir la fichePacific Corporation
Le nom Pacific Corporation se heurte à une collision documentaire : dans les bases ouvertes, il désigne souvent une holding sans lien avec l’électricité.
Voir la ficheFirstEnergy
FirstEnergy, « pure player » côté grilles et compteurs, promet 36 milliards de dollars d’infrastructures d’ici 2030, dans un contexte où le charbon tient encore la production et où l’Ohio vient d’inscrire un épilogue réglementaire au scandale HB 6.
Voir la ficheSolar Power (Nong Khai 1) Company Limited
Sans site propre ni carrière boursière autonome, cette coquille juridique thaïlandaise résume pourtant une décennie d’énergie solaire à la thaïlandaise : mise en service dès 2014, équipement japonais et allemand, puis brutale mue « post-subvention » à partir de 2024.
Voir la ficheSydkraft Hydropower AB
Sydkraft Hydropower AB, filiale hydro de Uniper en Suède, capitalise sur un parc mature de ~8 TWh et des marges confortables sur l’électricité.
Voir la ficheUniBw M
Neubiberg, sous-préfecture de Munich : depuis 1973, l’Université fédérale des forces armées y forme tout autant cadres civils que militaires.
Voir la ficheFotovoltaica Jaururo SpA
Fotovoltaica Jaururo SpA surgit dans les bases sectorielles comme le titre d’un actif photovoltaique en région de Valparaíso, cantonné au caserío de Jaururo dans la commune de La Ligua.
Voir la ficheVidslättens Vind AB
Aucune trace fiable d’une société enregistrée sous le nom « Vidslättens Vind AB » dans les sources ouvertes consultées : la chaîne documentaire mène à Slättens Vind AB, producteur d’électricité éolienne basé à Vara (Västra Götaland, Suède), dans le prolongement logique d’une zone géographique (Dalboslätten / « slätt ») où le nom peut se prêter à confusion.
Voir la ficheParque Solar Salamanca SpA
La dénomination Parque Solar Salamanca SpA sonne comme une coquille de projet photovoltaïque — et le suffixe SpA évoque d’emblée l’Amérique latine (notamment le Chili), où les sociedades por acciones servent souvent de véhicules d’actifs.
Voir la ficheHögby Gård Lantbruks AB
Högby Gård Lantbruks AB n’est ni un énergéticien côté en Bourse ni une licorne tech : c’est une structure juridique suédoise qui tient debout, bilan solide, autour d’une ferme et d’une petite unité éolienne — avec un compte de résultat qui hurle déjà les limites du « faire soi‑même » en électricité renouvelable.
Voir la ficheEmpresa de Energía de Boyacá
L’Empresa de Energía de Boyacá est la silhouette qui relie mines, villages et métropoles régionales dans les Andes colombiennes — sous étiquette canadienne et sous le microscope des régulateurs tarifaires.
Voir la ficheParque Solar el Dorado
Le nom évoque l’or ; la réalité, elle, se lit dans des tableaux de suivi d’infrastructures et des archives de contrats avec la compagnie publique d’électricité.
Voir la ficheBio360 Expo
Le rendez-vous incontournable où la bioénergie fait sa grande messe mondiale… entre conférences, stands et poudre de perlimpinpin durable.
Voir la ficheAgroSolar IV SpA
Une SpA (« société anonyme ») dans les énergies renouvelables se lit en principe comme un signal de projet structuré, de capital dispersé ou d’investisseurs institutionnels.
Voir la ficheEBSA
Trois lettres, trois mondes : hors de Colombie, EBSA renvoie aussi vers des homonymes administratifs ou académiques.
Voir la ficheLänsi-Suomen Voima Oy
** Une brique hydroélectrique de 105 MW au cœur du sud-ouest finlandais, mais une société à profil de SPV : zéro salarié direct, actionnaires industriels et municipaux, et un compte de résultat qui ressemble plus à un tuyau de cash-flow qu’à une licorne de la transition.
Voir la ficheUganda National Oil Company
L’État ougandais a fait de la Uganda National Oil Company (UNOC) le bras armé d’une manne promise : participation au giron du lac Albert, oléoduc EACOP, raffinerie, importations nationales.
Voir la ficheAkfen Enerji
Sous la dénomination générique « Akfen Enerji » pointe très probablement Akfen Yenilenebilir Enerji, le pur-player renewables du groupe Akfen coté à Istanbul depuis l’IPO de mars 2023 (AKFYE).
Voir la ficheUNIVERSITY OF CHEMICAL TECHNOLOGY AND METALLURGY UTCM
Face au mix bulgare encore lourd en fossiles et nucléaire, l’Université de technologie chimique et de métallurgie de Sofia ne joue pas le startup tape-à-l’œil : elle empile financements européens, métallurgie et matériaux avancés.
Voir la ficheASWAN UNIVERSITY
L’Université d’Assouan (Égypte, créée en 2012 et identifiée sur Wikidata) se vend comme fer de lance régional du génie de l’énergie renouvelable.
Voir la ficheKajave Oy
Filiale finlandaise de distribution (secteur aligné sur le cache « Réseaux & Distribution »), Kajave Oy pilote un maillage rural étendu, enfoui à marche forcée pour survivre aux tempêtes — tout en surfant, sur le papier, sur une rentabilité opérationnelle qui défrise.
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La ESKILARA que l’on peut identifier sans procéder par homonymie n’est ni une filiale d’Iberdrola ni un installateur photovoltaïque madrilène : il s’agit de ESKILARA S.
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Le Qatar accélère les investissements dans son réseau électrique et ses objectifs d’énergies renouvelables ; derrière le slogan, la physique du système reste thermique massive.
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