Cdiscount Énergie
Ancien fournisseur d’électricité pas cher, maintenant passé dans le clan de l’électricité verte, mais sous une nouvelle bannière.
À propos de Cdiscount Énergie
De la promo à la fermeture
Cdiscount Énergie, lancé en 2017, s’est fait une place parmi les fournisseurs à petits prix avant de céder la place à son repreneur 100% vert.
Histoire & positionnement
Filiale du groupe Casino, Cdiscount Énergie offrait aux particuliers des contrats d’électricité et de gaz avec des réductions jusqu’à 15 % par rapport aux tarifs réglementés d’EDF. En 2023, l’acquisition par Elmy, un fournisseur d’électricité verte et française, a conduit à la fin des activités de Cdiscount Énergie, dont les contrats ont été transférés. Le gaz a été suspendu dès avril 2022. Un coup de baguette verte sur une offre discount.
Chiffres clés ou projets récents
Les données précises sur le volume clients avant rachat ne sont pas officiellement publiées mais l’arrêt des contrats en 2023 marque une fin d’aventure rapide dans un marché où la compétition est rude. La transition vers Elmy en 2023 est clairement le projet phare récent (source).
Impact écologique / RSE
Initialement fournisseur de mix non garanti, Cdiscount a vu la relève écologique avec Elmy, qui mise sur l’électricité 100 % verte et française. Une belle évolution mais on reste prudent : le vrai impact dépendra de la fidélité des nouveaux clients à ce virage énergétique (analyses clients).
Innovations / partenariats
Pas d’innovation majeure déployée sous la marque Cdiscount Énergie avant fermeture. La vraie nouveauté réside dans le partenariat / rachat par Elmy, véritable acteur de l’électricité verte en pleine expansion. Un passage de témoin stratégique plutôt qu’une révolution technologique.
Conclusion
Cdiscount Énergie incarne le paradoxe d’un fournisseur discount qui s’est fait absorber par un acteur engagé dans la transition, rappelant qu’en énergie, le bas prix s’efface souvent devant la vraie révolution verte.
Données clés
- Siège
- Vitoria-Gasteiz, Spain ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Freja Agri AB
Sous ce nom exact, vous attendez peut‑être une licorne de la transition ; vous tombez sur une fiche d’annuaire près de Lidköping.
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La filiale opère le parc galicien d’une des premières européennes de l’éolien ; les comptes de la fenêtre juridique Iberdrola Renovables Galicia SA reflètent un cyclique du vent et une justice administrative sans merci qui suspend des parcs alors que Madrid et Bruxelles plaident déjà une autre logique réglementaire.
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Identité d’abord : aucune société française ou autre sous le libellé exact « Energias Ambient.
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Une centrale de 405 MW tirée quasi à 100 % d’un bitume fossile local, trois cheminées visibles jusqu’aux plaintes quotidiennes : Silopi Elektrik Üretim incarne une filière encore rentable sur papier mais épinglée sur le terrain.
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Conglomérat minier du Heilongjiang, sous bannière provinciale, Longmay incarne la collision avec laquelle Pékin compose : sécurité charbonnière, emplois, dettes — et une couche d’EnR placée sur d’anciennes cicatrices industrielles.
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Onze mégawatts tout ronds dans une préfecture déjà sillonnée par des placages photovoltaïques bien plus puissants : au premier regard, cette centrale peut sembler anodine.
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Dans les bases infra et juridiques, l’intitulé retenu est le plus souvent « Fotovoltaica Los Andes SpA » (même périmètre que la « Fotovoltaica de Los Andes SpA » que vous citez) : société chilienne par actions, constituée en 2010, RUT 76.106.987-K, focalisée sur un grand parc PV dans le nord du pays (profil société sur BNamericas).
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Etelätär Innovation OÜ, à Tallinn, joue sur le terrain des réseaux de données pour la mobilité — pas celui d’un gestionnaire de réseau d’énergie.
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Le holding immobilier turc Ağaoğlu a fait de l’électricité renouvelable un deuxième pilier, porté par la société cotée Tatlıpınar Enerji (TATEN).
Voir la ficheEnergypac Power Venture Limited
Producteur d’électricité pour le compte de l’État bangladais, Energypac Power Venture Limited affiche 234 MW au fioul lourd et au gaz.
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La Technical University of Denmark (DTU) n’est pas une « startup EnR » : c’est une université technique située au Danemark, moteur historique de l’éolien et du Power-to-X, avec des comptes de recherche qui font pâlir des ministères.
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Les Stadtwerke Flensburg GmbH traînent derrière elles 170 ans d’histoire municipale ; aujourd’hui elles sont un fournisseur intégré qui vends électricité, gaz, chaleur, eau et fibre — parfois au-delà du Schleswig-Holstein.
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Le géant chinois des renouvelables qui manie aussi bien les panneaux solaires que les contrats tokenisés — un pied dans l’éco et l’autre dans le gaz.
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BEES ne produit ni pellets ni biométhane : elle vend la rencontre.
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Géant européen de la R&D sous contrat, la Fraunhofer-Gesellschaft incarne la promesse allemande : faire financer l’innovation par l’industrie et l’État, puis la traduire en brevets et spin-offs.
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British Energy Group plc, née de la privatisation du parc nucléaire britannique et absorbée par EDF Energy en 2009, incarne une autre histoire que la start-up étatique Great British Energy lancée en 2025 : ici, il s’agit du producteur coté à Londres qui a porté jusqu’à 16 % de l’électricité du pays avant de basculer dans l’orbite de la maison-mère française.
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Pertra n’est plus une coquille boursière : ce nom, qui sonne encore dans certaines bases « Pétrole & Gaz », recouvre un indépendant du plateau continental norvégien digéré en 2007 par la consolidation sectorielle, puis réincarné dans le grand équipementier coté d’aujourd’hui — Aker BP — dont les chiffres 2024-2025 racontent l’ampleur, pas celle d’une PME…
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Le champion allemand des infrastructures électriques et de la production d’électricité surf sur la vague de l’IA et des data centers — tout en digérant encore la crise de l’éolien Gamesa.
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