Coralium (Fonderie d'aluminium bas-carbone)
L’aluminium recycled prend enfin un coup de jeune avec Coralium, la fonderie qui prétend réduire le carbone sans se décarburer.
À propos de Coralium (Fonderie d'aluminium bas-carbone)
Bas-carbone mais lourd
Produire de l’aluminium sans fondre sous la pression carbone, tel est le défi que Coralium s’est fixé en Vendée.
Histoire & positionnement
Inaugurée en septembre 2025 à Sainte-Hermine, Coralium se présente comme la première fonderie française intégrant le traitement des déchets pour produire un aluminium bas-carbone. Ce positionnement novateur combine économie circulaire et industrialisation lourde. Pour plus de détails, visitez ce reportage.
Chiffres clés ou projets récents
L’objectif ambitieux : produire 26 000 tonnes de billettes d’aluminium bas-carbone dès 2026, un pari industriel qui illustre bien la volonté d’allier volume et impact environnemental contrôlé. Retrouvez les dernières données ici.
Impact écologique / RSE
Coralium mise sur le recyclage de déchets pour limiter son empreinte carbone, une démarche vertueuse qui mérite d’être saluée. Néanmoins, la production industrielle d’aluminium reste énergivore et complexe à « décarboner » complètement. L’initiative est rassurante mais encore à nuancer, à découvrir dans cet article.
Innovations / partenariats
En intégrant directement le traitement des déchets dans son processus, Coralium innove sur la chaîne de valeur de l’aluminium, en espérant déclencher un effet d’entraînement pour toute l’industrie française. Plus d’infos sur ses avancées dans cette analyse détaillée.
Conclusion
Coralium incarne cette tension chronique : vouloir être un acteur vertueux du métal léger tout en capitalisant sur un process industriel lourd et énergivore – une harmonie difficile à composer.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Risen Energy
** Le chinois de Ningbo veut convaincre par l’HJT et le « PV + stockage », alors que ses comptes 2024 ont basculé dans le rouge profond et que la place de Pékin à Ningbo lui rappelle les règles de la transparence.
Voir la ficheElectricité Travaux Techniques (ETT)
Pas de storytelling vert fluo ici: Electricité Travaux Techniques prospère là où l’électricité devient infrastructure, contrainte de sûreté et colonne vertébrale des grands sites publics.
Voir la ficheHafslund
Le géant d’Oslo enchaîne records de production et acquisitions éoliennes, mais son avenir se joue autant dans les eaux du Hardanger que dans la facture publique du captage à Klemetsrud — et dans une guerre de cadre fiscal autour du chauffage urbain.
Voir la ficheEngie Cofely
Historiquement connue sous le nom commercial Engie Cofely, cette branche du groupe Engie est devenue Engie Solutions au 1er janvier 2020 (rebrand documenté par la communauté encyclopédique française).
Voir la ficheInternational Data Group (Sweden)
La filiale suédoise de l’un des noms qui ont fabriqué la presse informatique n’est plus le même bloc économique : les comptes 2024 crient la déprise, alors que le groupe IDG Inc.
Voir la ficheAUSTRALO Alpha Lab MTÜ
Petite association estonienne née en 2021, AUSTRALO Alpha Lab MTÜ incarne une couche souvent invisible des grands projets de transition : la communication, la dissémination et le rapprochement des parties prenantes autour de programmes européens à plusieurs millions d’euros.
Voir la ficheSharp Corporation
Le géant d’Ōsaka referme une grande partie de son histoire industrielle (dalles LCD, mastodontes d’usine) tout en présentant le résidentiel et l’énergie comme fer de lance.
Voir la ficheBilfinger SE
Bilfinger SE n’est pas un « tech vert » : c’est une multinationale de services industriels et d’ingénierie cotée qui vit de la maintenance critique d’installations clientes aussi bien que des grands chantiers dans l’industrie lourde.
Voir la ficheParque Eólico Navarra S.L.U.
Derrière un nom administratif fade se cache une pièce du jeu financier de Finerge sur la Navarre : acquisition massive à Alfanar en 2024, puissance éolienne concentrée, mais dossiers d’extension et crispations sur la faune qui réinjectent du risque politique là où le « vert » promettait la fluidité.
Voir la ficheROFEICA ENERGIA S.A.
À La Pobla de Claramunt, une petite unité continue d’injecter sur le réseau des volumes d’électricité que sa maison mère chiffre en centaines de GWh annuels, tout en chauffant en parallèle un procédé de granulés.
Voir la ficheEquans Solar & Storage
Filiale de Bouygues, Equans Solar & Storage joue les chefs d’orchestre du solaire avec batteries, parfaitement calibrée pour stocker l’énergie… et les projets.
Voir la ficheKirov branch of PJSC "T Plus"
À Kirov et dans l’oblast, le filiale « Kirovski » du groupe russe T Plus assume chauffage urbain et cogénération charbon–tourbe–mazout–gaz : ce n’est pas un producteur « pétrole et gaz » au sens amont, mais un producteur et distributeur de chaleur et d’électricité dont le modèle reste accroché aux combustibles fossiles.
Voir la ficheSEP
Une SPL capitalisée à 3,5 millions d’euros et bicéphale (Métropole + Département) promettant six mégawatts-crête supplémentaires chaque année et une régie ENR quasi directe.
Voir la ficheCNR (Compagnie Nationale du Rhône)
La Compagnie nationale du Rhône n’est ni une start-up ni une utopie : avec sa concession sur le fleuve, elle produit massivement de l’électricité bas-carbone tout en pilotant navigation, ports et enjeux d’eau sur un couloir stratégique.
Voir la ficheHafslund Nett
Derrière le nom Hafslund, il ne faut pas chercher un simple distributeur local.
Voir la ficheAHMSA
À Alto Hornos de México (Ticker AHMSA), le dossier qui brûle ce n’est ni un gisement ni une raffinerie mais l’ensemble acier‑charbon‑électricité : géant mexicain de la filière primaire jusqu’à ses mines de thermique, désormais en liquidation, coincé entre dettes PEMEX‑CFE et bras de fer sociaux.
Voir la ficheUNIVERSITY OF TORONTO
Première au palmarès QS dédié à la durabilité en 2025, l’Université de Toronto aligne investissements immobiliers, bilan carbone de dotation et narration institutionnelle sur la transition.
Voir la ficheAMEA Power
À Dubaï, AMEA Power a bâti en moins de dix ans un portefeuille de développement, construction et exploitation qui en fait l’un des vecteurs les plus médiatisés de la transition électrique hors Europe.
Voir la ficheMeghnaghat Power Limited
La Meghnaghat Power Limited (MPL) n’est pas un « centre » abstrait : c’est la société de la vieille IPP gaz de 450 MW sur l’île de Meghnaghat — un calque contractuel différent du Unique Meghnaghat Power (584 MW) et du bloc Reliance / JERA (718 MW).
Voir la ficheAPR ENERGY SRL
Derrière le sigle S.R.L., une filiale argentine exhibée dans des procédures climat et environnementales depuis 2017, pendant que le groupe mère bascule à toute vitesse vers l’électricité « derrière-compteur » pour hyperscalers et data centers.
Voir la ficheNur Énergie Ltd
Développeur solaire multi-technologies qui cultive le soleil méditerranéen comme un jardin secret, sans oublier la perfusion d’investissements britanniques.
Voir la ficheOX2 Finland
La filiale finlandaise du groupe suédois OX2 incarne la montée en puissance de l’éolien terrestre dans un pays où la capacité installée a explosé en quelques années — mais aussi les fractures locales quand les corridors faunistiques et le voisinage entrent dans l’équation.
Voir la fiche