Cyclergie
Transformer nos déchets en pépites d'énergie, ou comment recycler l'espoir avec un zeste de technologie.
À propos de Cyclergie
Recyclage énergisant
Cyclergie joue la carte de l'innovation en cherchant à convertir nos déchets en énergie, un défi aussi vertueux que complexe.
Histoire & positionnement
Née de la filiale SUEZ Recyclage & Valorisation, Cyclergie s'appuie sur un solide héritage industriel et une expertise en valorisation des déchets. En s'inscrivant dans la transformation circulaire, l'entreprise est tentée par l'ambitieuse promesse d'une énergie durable née du déchet. Pour découvrir leur stratégie, consultez le site officiel de SUEZ.
Chiffres clés ou projets récents
SUEZ RV France, maison mère de Cyclergie, a généré un chiffre d'affaires 2022 de 235 872 300 €, avec plus de 1 600 employés. Leur recentrage vers l'innovation inclut notamment l'extension d'un site de recyclage des plastiques à Landemont pour maximiser la valorisation.… Les dernières évolutions sont détaillées sur SUEZ.
Impact écologique / RSE
Engagée dans la transition écologique, Cyclergie tente de réduire l'empreinte carbone tout en traitant des déchets souvent complexes. Toutefois, leur impact dépend toujours d'un savant dosage entre innovation de façade et résultats concrets, une conversion loin d’être miraculeuse. Plus d’analyse sur les engagements environnementaux de SUEZ.
Innovations / partenariats
À l'avant-garde technologique, Cyclergie mise sur des procédés innovants, en lien étroit avec des partenaires industriels et chercheurs, pour repousser les limites du recyclage énergétique classique. Leurs projets marquent une tentative sérieuse d’innovation, même si le chemin reste long. Plus sur les innovations SUEZ.
Conclusion
Cyclergie incarne le paradoxe du futur vert technologique : entre avancées prometteuses et une dépendance persistante aux logiques industrielles du passé.
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Jamaica Energy Partners
Producteur indépendant dominant en Jamaïque, le groupe Jamaica Energy Partners (JEP — avec West Kingston Power Partners et Jamaica Private Power Company) incarne une île coincée entre objectifs renouvelables et réalité d’un réseau encore très thermique : en janvier 2026 il annonce un virage massif vers le gaz naturel liquéfié, au moment même où cyclones et…
Voir la ficheNGD (NT) / Cosmo Power
Le sigle peut faire penser au pétrole japonais, mais dans WattsMonde il désigne deux entités légales du nord de l’Australie, accrochées au réseau interconnecté Darwin–Katherine.
Voir la ficheKLT ENERGY A.E.
KLT Energy A.E., la « Klimatechniki Klimalévitextniki » grecque (forme fréquemment lisible Κλιματεχνική KLT Energy A.E.), fut un temps le visage artisan d’une Grèce qui branchait tout le pays en petites centrales PV.
Voir la ficheVattenfall Elnät
Il ne produit pas l’électricité verte : il doit la faire passer — vite, au compteur près.
Voir la ficheHutchinson SA
Filiale française du géant TotalEnergies dans la transformation des polymères et l’élasticité industrielle, Hutchinson capitalise sur un CA de l’ordre de cinq milliards d’euros et quelque 40 000 collaborateurs sur une centaine de sites.
Voir la ficheETAg
Dans vos bases figure un homonyme administratif embarrassant : un QID de commune et un site .fr municipal ne font pas une entreprise d’« autres énergies ».
Voir la ficheKalmar Energi
Sur la côte sud-est de la Suède, Kalmar Energi incarne l’utilité locale à facettes : chaleur, courant, fibre, services.
Voir la ficheAurea Solar
L’énergie des toitures et des façades se joue aussi sur la promesse technologique : plus de rendement, plus de lumière diffuse captée, plus d’esthétique.
Voir la ficheBRIMATECH RESEARCH GGMBH
À Vienne, une gGmbH à capital minimal joue les interfaces entre budgets européens, batteries « seconde vie » et rénovation thermique — sans être un producteur d’électricité renouvelable au sens strict.
Voir la ficheEast Kootenay Power Company
Nom figé dans les archives provinciales mais absent des comptes annuels : East Kootenay Power Company évoque aujourd’hui une electric utility historique de la Colombie-Britannique (Canada), documentée jusqu’aux années 1960 dans les fonds d’archives publics (fonds East Kootenay Power Company, BAC-LAC, 1922–1963), et non un opérateur coté ou un fournisseur…
Voir la ficheHager Group
Dans la transition énergétique, Hager Group avance par le tableau électrique, pas par le grand discours.
Voir la fichePetromin Mining
Les bases de données WattElse évoquent « Petromin Mining », mais aucune société ainsi nommée n’émerge dans la presse spécialisée ou les dossiers corporates vérifiables : l’alignement factuel passe par Petromin Corporation, groupe présenté comme pétrogaz aval et services de mobilité, ancré en Arabie saoudite.
Voir la ficheNuovosol SpA
Nuovosol SpA porte une étiquette « italienne » par son sigle SpA, mais la trajectoire publique la plus documentée mène à l’Atacama et à une centralise qui accroche le réseau comme des centaines d’autres sur ce couloir solaire.
Voir la ficheCARA
Le même sigle désigne aussi un géant PV en Colombie (projet distinct, souvent noté « Carare » ou « CARA ») : ici il s’agit du CARA européen**, pôle implanté Lyon, au service du transport tout-terrain où l’énergie (batteries, recharge, vecteurs gaz et liquides) est la variable maîtresse.
Voir la fichespontaneous potential
Le nom sonne comme une startup climat ; dans la réalité géophysique, il désigne avant tout une mesure millivoltique utilisée depuis près d’un siècle pour localiser réservoirs et perméabilités dans les traversées de puits — rien une « tech verte », même si vos algorithmes peuvent avoir indexé cette étiquette à côté du pétrole.
Voir la ficheMEDIZINISCHE UNIVERSITAET WIEN
L’Université médicale de Vienne (MedUni Wien), autonome depuis 2004 entre Länder et Ville dans un géant sanitaire mondial (AKH ), profite comme peu d’un tissu urbain chauffée–froid déjà très investi pour refroidir des milliers de m² neuves tout en poursuivant une course au label vert.
Voir la ficheMasters Energy Oil and Gas Ltd.
Distributeur nigérian incontournable, Masters Energy Oil & Gas Ltd.
Voir la ficheTROYA ENVIRONMENTAL ASSOCIATION
L’objectif affiché fait rêver — 5 % des besoins résidentiels couverts par des coopératives d’ici 2030, puis une moitié de l’électricité renouvelable portée par des communautés en 2053 — mais le curseur législatif, lui, a sauté après 2019.
Voir la ficheMarubeni
Sōgō shōsha cotée TOPIX 100, le groupe a l’envergure d’un opérateur d’infrastructures (électricité, eau, logistique de l’énergie) et celle d’un marchand global (oléfines, transport GNL, produits chimiques).
Voir la ficheNIBRT
Le NIBRT n’est ni un producteur d’électricité ni un opérateur d’EnR : c’est le chaînon irlandais qui forme les équipes et teste les procédés d’une filière mondiale synonyme de froid industriel, vapeur et salles blanches.
Voir la ficheState Oil Company of Azerbaijan Republic
SOCAR ne se contente plus d’être la major publique d’un État pétrolier: elle veut devenir un fournisseur stratégique pour l’Europe post-russe, tout en s’habillant des codes de la transition.
Voir la ficheLongsol
Une Poisson d’avril du classement : le nom « Longsol » renvoie côté bases généralistes à une commune de l’Aube — à ignorer ici.
Voir la ficheZAO Nizhnevartovskaya GRES
Ce n’est pas une « start-up verte » : c’est un socle du réseau russe, dans le cœur gazier sibérien, coincé entre modernisation promise et chaîne d’approvisionnement qui a tenu deux ans la justice pour rendre des comptes.
Voir la ficheSydney Metro
Sydney Metro, c’est le métro automatique à grande échelle de Sydney (Nouvelle-Galles du Sud, Australie) : un mammouth de transport public branché sur un agenda climat ambitieux en exploitation, coincé entre tunnels de chantier et retards qui font grimper la facture pour le contribuable.
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