Dametis
Optimiseur high-tech du carbone industriel, quand sauver la planète rime avec dompter les données.
À propos de Dametis
Big data contre grosse empreinte
Dametis jongle avec les mégadonnées industrielles pour réduire l'empreinte carbone, mais peut-on vraiment digitaliser la décarbonation ?
Histoire & positionnement
Née en 2019 en Île-de-France, cette start-up propose une plateforme logicielle centralisant consommations d’énergie, eau et matières premières pour booster l'efficacité et réduire les émissions dans l’industrie. Son positionnement ? La transition écologique via le numérique, jugé comme la clef d’une industrie moins gourmande et plus responsable. Pour plus d'infos, consultez leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
En 2024, Dametis a évité 9 600 tonnes de CO₂. Leur levée de fonds de 7 millions d’euros en février 2025, orchestrée par le fonds Île-de-France Décarbonation, propulse leur croissance prévue après un +195 % de chiffre d’affaires. Un carnet clients bien garni avec Danone ou Thales témoigne de leur crédibilité. Détails ici.
Impact écologique / RSE
Le coeur de métier : réduire l’empreinte industrielle, mais qui dit numérique dit consommation énergétique des data centers… Un équilibre fin entre solution numérique et impact écologique à surveiller. L’expertise a néanmoins reçu le feu vert de l’ADEME, un gage sérieux, détaillé là.
Innovations / partenariats
Plateforme au coeur d’un deal international avec un hub au Mexique, ouverture en France et exploitation par plus de 100 grands groupes. La récente reconnaissance dans le programme France 2030 souligne son rôle clé dans la décarbonation industrielle. Plus de détails sur leurs innovations ici.
Conclusion
Dametis incarne la promesse d’une industrie plus propre grâce au numérique, mais la fracture entre numérique et durabilité reste son défi principal : décarboner sans trop consommer d’énergie digitale, un numéro d’équilibriste qui vaudra le détour.
Données clés
- Siège
- Abidjan, Côte d'Ivoire ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Kumamoto Denki
Au Japon, « Kumamoto Denki » (熊本でんき) n’est pas le géant kyushuen du réseau : c’est la marque commerciale d’un petit opérateur de vente au détail d’électricité (nouveau joueur après la libéralisation de 2016), porté juridiquement par 熊本エナジー株式会社 (« Kumamoto Energy »), avec un capital modeste et une promesse très « vitrine régionale » : tenter de payer moins…
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Quand on écrit « SEWA », on ne parle ni d’eaux polluées (écueil Wikidata évident), ni du syndicat indien de travailleuses précaires : là, c’est l’autorité d’État qui produit et distribue l’électricité, l’eau et le gaz à Sharjah (ÉAU)**.
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** Le « village-magasin » de Tuuri attire chaque année une foule comparable à une métropole — et affiche une des plus grosses toitures solaires du pays.
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Start-up tricolore qui se promène dans les usines pour débusquer les kilowatts fainéants grâce à l'IA, et promet de faire fondre la facture.
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PBF Energy incarne l’américan way du pétrole transformé : six raffineries, une logistique intégrée, et un rebond boursier bâti autant sur les marges que sur l’indemnisation d’une catastrophe californienne.
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Si le nom « FV Energy as » ne renvoie, dans nos vérifications, à aucune entité pérenne indépendante (aucun dossier officiel corroboré hors ceux suivis ici), toute la matière publique pointe sans ambiguïté vers une seule équipe industrielle américaine : Fervo Energy, qui veut passer de pilotes géothermie augmentée (EGS) à des bouquets de plusieurs centaines…
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Centrale au fil de l’eau de 19,2 MW sur le bassin de la Nam Ngum, Nam Pha Gnai Hydropower Company Ltd.
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Derrière le nom d’emprunt PGNiG Termika se cache aujourd’hui ORLEN Termika S.A.
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CMS Energy incarne la lente mutation d’un groupe électro-gazier de Michigan : bilan trimestriel dopé par une demande nouvelle (dont les mégacentres de données), dividendes en hausse et plan « fiabilité » massif — tout en étant pris en tenaille par une procureure générale qui veut rogner les hausses de tarifs et un épisode charbon forcé par la sphère…
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Standfirst pour ce rendu : petite structure du désert d’Atacama, grandes manœuvres sur le dossier PMGD chilien ; Sinergia Solar SpA co-détient deux parcs solaires environnementalement suivis depuis des années mais son avenir passe par des arbitrages qui relèvent du Congrès, du Coordinador Eléctrico et du secteur privé bien au-delà d’Copiapó.
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Pour un cache « Autres énergies » où le pays figure en blanc, le sigle FIHAC appelle tout sauf une Éni ou un développeur d’ENR : il renvoie, selon les éléments publics vérifiables, à une fondation espagnole à but non lucratif soutenant IHCantabria, laboratoire d’hydraulique et de risques littoraux.
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Le Pétrogas E&P que décrit la presse spécialisée et les comptes publics d’une filiale néerlandaise n’est pas une « startup climat » : c’est la branche amont du groupe omanais MB Holding, en exploration-production sur quatre continents, avec une accélération marquée sur le gaz en mer du Nord et des entrées récentes en Algérie.
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Fennovoima devait alimenter un coin de l’histoire nucléaire finlandaise ; elle a surtout alimenté des cabinets d’avocats.
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Le sigle HWU recouvre des homonymes (lubrifiants, sous-traitance pétrolière, notamment) alors que le point d’entrée fourni renvoie à une entité lexicographique sans lien industriel.
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Exploitée depuis 2019 au sud du Vietnam, la centrale Europlast Long An incarne la vague solaire financée par FiT…
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