Vaylens
Pionnier des logiciels de gestion de recharge électrique, Vaylens transforme le casse-tête des bornes en une symphonie numérique presque fluide.
À propos de Vaylens
Gestion nouvelle vague
Alors que les véhicules électriques promettent un futur plus vert, Vaylens se fraie un chemin numérique pour orchestrer la recharge en toute complexité.
Histoire & positionnement
Fondée en 2009, Vaylens a tenu la chandelle avant même que la voiture électrique ne devienne la star des concessions. Son rachat en 2023 par le groupe KOSTAL a renforcé ses ambitions sur le segment des flottes d’entreprise. Pour en savoir plus, découvrez leur histoire officielle.
Chiffres clés ou projets récents
En mai 2025, lancement d’une plateforme "next-gen" dédiée aux flottes, qui centralise données, facturations et accès aux bornes publiques dans un tableau de bord unique. Cette prouesse a été présentée lors du Great British Fleet Event. Un partenariat média stratégique avec DAC vise aussi à consolider sa notoriété en Europe, révélée sur LBB Online.
Impact écologique / RSE
Vaylens joue la carte de la mobilité électrique, même si son impact environnemental direct reste surtout lié aux infrastructures tierces dont elle gère la charge. Une stratégie RSE encore discrète sur leur site, mais la promesse de réduire les inefficacités énergétiques pointe à l’horizon. Plus de détails sur leur engagement ici.
Innovations / partenariats
La véritable innovation réside dans l’agrégation intelligente des données et la simplification de la facturation multi-source pour les flottes. Ce tournant collaboratif se renforce avec des partenariats stratégiques, dont celui avec DAC pour renforcer présence et visibilité, signe d’une expansion maîtrisée confirmée par LBB Online.
Conclusion
Avec ses solutions numériques, Vaylens incarne la fluidité recherchée dans un marché électrique fracturé, mais reste dépendant des infrastructures existantes qu’elle ne contrôle pas entièrement : un maestro ambitieux mais pas encore chef d’orchestre total.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Trường Đại học Y Dược
Le nom vietnamien « université de médecine et pharmacie » prête à confusion : par le site officiel et la fiche d’identité structurée associée, il s’agit bien de l’université de médecine de Hanoï (Đại học Y Hà Nội, anglais Hanoi Medical University), implantée au Viêt Nam depuis 1902, à distinguer de la faculté de pharmacie voisine qui pilote ses propres…
Voir la ficheRAIZ
Le curseur WattsMonde pointe bien Réseaux & Distribution, pas la politique.
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Pas de blackout national ne signifie plus la tranquillité : dans le corridor Limpopo–Mpumalanga, Eskom passe du délestage planifié à une logique quasi militaire du réseau de distribution — compteurs, branchements illégaux et ardoise des municipalités.
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La coentreprise Red Sea Wind Energy (RSWE) a basculé en 2025 dans une autre ligue : 650 MW au compteur, près du Golfe de Suez, avec une mise en service annoncée quatre mois avant** le calendrier.
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INELFE n’est pas un “opérateur grand public”, c’est une coquille projet à la frontière géopolitique de deux systèmes électriques.
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À La Réunion, l’ADIR ne produit ni kWh ni carburant : elle organise la transition de celles et ceux qui font tourner les machines.
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Utility privée héritée d’un siècle d’histoire, Cabanatuan Electric Corporation (CELCOR) tisse réseau, facturation et service pour une ville dynamique de Nueva Ecija, mais son métier, c’est surtout le W au compteur : la puissance de la transition philippine, elle se joue ailleurs—sur le mix national et, bientôt, sur le marché concurrentiel ouvert aux clients…
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À Olivos comme dans six provinces où s’étendent ses éoliennes et ses centrales solaires, Genneia incarne une success story industrielle peu banale : passer le gigawatt renouvelable en Argentine tout en équilibrant dette dollarisée et héritage thermique encore actif jusqu’à la fin du mandat présidentiel de Javier Milei.
Voir la ficheUNIVIE
Fournisseur chinois historique de caméras et d’« AIoT », Uniview (Zhejiang Uniview Technologies) étend son catalogue vers le stockage d’énergie résidentiel et portable, tout en traversant depuis fin 2024 un verrouillage technologique américain lié à la surveillance de masse.
Voir la ficheAnhui Huadian Wuhu Power Co Ltd
À Wuhu, une filiale du numéro deux chinois de l’électricité tient un socle thermique gigantesque tout en plaquant autour d’elle des morceaux de solaire et une future station de pompage-turbinage.
Voir la fichePetroSA
Compagnie nationale pétrolière de l’Afrique du Sud, rattachée au Central Energy Fund (CEF) via le Fonds central de l’énergie, PetroSA a longtemps structuré l’espoir d’une souveraineté hydrocarbures ; en 2025-2026, c’est surtout un passif, des procédures fiscales et une raffinerie de Mossel Bay devenue l’emblème d’un gisement politique, pas d’une renaissance…
Voir la ficheEDP Renovables España
EDP Renovables España incarne la présence ibérique d’un pure player renouvelable coté via sa maison mère.
Voir la ficheBaytex Energy
En refermant la page Eagle Ford, Baytex a traduit une décennie d’ouverture outre-frontière en bilan net et en programme exclusivement canadien.
Voir la ficheBerkshire Hathaway
Le bras « utilities » du groupe de Warren Buffett accélère réseaux et renouvelables à l’échelle nord-américaine et britannique, mais une filiale majeure, PacifiCorp, piétine dans la crise des incendies de l’Ouest — avec une notation qui frôle le « junk » et des milliards encore en jeu.
Voir la ficheAtria Oyj
Atria Oyj n’est pas un producteur d’électricité « vert pur » : c’est un géant finlandais de la viande et du frais, coté à Helsinki, qui bascule une partie de son modèle vers le biogaz liquéfié et le solaire sur son carrefour industriel de Nurmo.
Voir la ficheExillon Energy
** Cotée en premium à Londres jusqu’en 2020, Exillon Energy s’est construite sur du brut sibérien et timan-péchorien.
Voir la ficheTozzigreen
Groupe italien des énergies renouvelables, Tozzi Green (marque Tozzi Green – Tozzi Green**) enregistre en 2025 une marge exceptionnelle sur son activité européenne, tout en portant hors d’Italie une double vitrine : équipement rural solaire au Pérou et volumineux projet de plantations carbone à Madagascar.
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Géant de la métallurgie non ferreuse, le groupe coté à Shanghai ne fait pas que forer et fondre autour de Baiyin : il embarque des gigawatts dans la même tempête que ses milliards de yuans de chiffre d’affaires.
Voir la ficheENERGIAS UCUQUER S.A.
Pilier du mix chilien, Energías Ucuquer incarne un format à la fois classique — un parc éolien raccordé au réseau — et singulier : une même propriété agricole tisse vignes, avocats, photovoltaïque et droits d’eau sur le Rapel.
Voir la ficheWartsila Voyage doo
Sous l’étiquette « EnR », Wartsila Voyage d.o.o.
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Ni site vitrine lisible ni trajectoire EnR attestée sous la désignation exacte « Inversiones Chacabuco SpA » : après repérage des registres agrégés chiliens, votre sujet oscille entre erreur nominative dans la base WattMonde et sociétés de holding à l’empreinte média quasi nulle — parfait cas d’école pour ne rien amalgamer avec les parcs PV voisins de «…
Voir la ficheMagnoric
Le froid pèse lourd dans la facture énergétique mondiale, et encore plus dans la bataille climatique.
Voir la ficheLuveryd Vindkraft AB
Le libellé « Luveryd Vindkraft AB » ne correspond pas, selon les éléments disponibles, à une société identifiable telle quelle dans les registres suédois récents : l’actif opérationnel pointe vers Lyckås Vindkraft AB (Org.nr 559182-6457), porteur du parc Lyckås au nord de Huskvarna, entre Kaxholmen et Skärstad, dans une zone parfois désignée Luveryd.
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