Enerin
Pompes à chaleur industrielles à haute température, made in Norway, qui recyclent la chaleur pour mieux chauffer sans faire exploser la facture carbone — bref, refaire chaud sans refaire chaud.
À propos de Enerin
Chaude révolution, froid futur ?
Enerin cherche à chauffer l'industrie sans réchauffer la planète, ou du moins à y mettre un joli patch écolo.
Histoire & positionnement
Fondée en 2013, cette PME norvégienne mise tout sur ses pompes à chaleur haute température HoegTemp® qui utilisent de l'hélium non toxique pour recycler la chaleur industrielle résiduelle, notamment dans l'agroalimentaire et la pétrochimie. Leur siège se trouve à Asker, et la direction générale est signée Arne Høeg. Enerin n'a pas encore conquis le monde mais fait preuve d’un positionnement bien ciblé dans le chauffage industriel. Pour creuser, le site officiel est la source la plus chaude du moment.
Chiffres clés ou projets récents
Avec seulement neuf employés et une levée de fonds de 700 000 dollars en 2024 via financement participatif, Enerin avance prudemment mais sûrement. Quelques industriels ont déjà adopté sa technologie HoegTemp®, preuve que l'innovation modeste peut aussi faire parler d'elle. Plus d'infos dans ce profil PitchBook.
Impact écologique / RSE
En utilisant un fluide frigorigène inoffensif et en valorisant la chaleur secondaire, Enerin propose une solution écologique intéressante qui améliore l'efficacité énergétique tout en réduisant l'empreinte carbone. Leur RSE reste sobre, mais efficace, ce qui évite l’écueil du greenwashing tout en parlant peu sur l’extraordinaire impact potentiel à long terme.
Innovations / partenariats
Enerin innove avec son HoegTemp® et affiche une volonté claire de transformer des déchets thermiques en ressources précieuses. Les partenariats industriels sont en cours de développement mais restent encore un peu confidentiels. Un petit acteur qui joue dans la cour des grands grâce à sa sobriété technologique. Tout est à suivre sur leur site web.
Conclusion
Entre la promesse d’économies d’énergie significatives et une présence encore modeste, Enerin montre qu’on peut chauffer l’industrie avec conscience, pour peu qu’on ait la patience de faire monter la température doucement.
Données clés
- Fondée
- 1925
- Siège
- Genève, Switzerland ↗
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Beach Energy
L’exercice 2025 a été celui d’un compte en vert chez l’un des poids lourds de la production australienne : chiffre d’affaires record, Ebitda lourd, dividende inédit, le tout tire par le gaz et le GNL.
Voir la ficheWeiqiao Huimin New Material Co Ltd
Une coquille chinoise sur le plateau du nord du Shandong : Weiqiao Huimin New Material Co., Ltd.
Voir la ficheFVE Polom
Une SPV de 200 000 couronnes qui tient encore un parc au sol là où le solaire tchèque fait la course en tête : voilà FVE Polom, acteur minuscule sur un marché en pleine accélération, et souvent pris dans le vent de grands développeurs aux initiales voisines.
Voir la ficheCentrales Eléctricas de Nariño S.A.;Cedenar
** Elle distribue le courant dans un département frontalier et montagneux de Colombie, avec quatre barrages et une rhétorique de « cent pour cent couverture ».
Voir la ficheLiberty Wind Power 1 (Pvt.) Limited
Une plateforme éolienne de 50 MW dans le couloir de Jhimpir incarne la promesse du renouvelable sous contrat long au Pakistan — mais ses comptes FY25 racontent surtout une année de vent plus faible et de facturation sous tension systémique.
Voir la ficheShowa Shell Sekiyu
Showa Shell Sekiyu, filiale de Shell devenue, en 2019, marque-épisode d’Idemitsu, incarne le paradoxe d’un pétrolier d’archipel : raffiner, vendre, survivre à la volatilité des cours — tout en essayant d’y greffer électrons et chimie fine.
Voir la fichePLATFORM31
* Platform31 n’extrait pas le gaz : il orchestre la sortie du gaz, depuis une fondation néerlandaise coincée entre exigences légales, subventions BZK et saturation des territoires.
Voir la ficheAn Khe - Ka Nak Hydro Power Company
An Khê – Ka Nak n’est pas une start-up de la transition : c’est un producteur hydraulique opérationnel au centre du Viêt Nam, sous l’ombre du groupe public Vietnam Electricity et de sa filiale de génération EVNGENCO2.
Voir la ficheBrännliden Vind AB
À Brännliden, deux chiffres pèsent tout autant que le rotor : environ 145 GWh d’électricité par an livrée au réseau suédois, contre un maître de chantier capitalistique — Aneo — pris dans un plan de restructuration et des débats sur les usages du territoire.
Voir la ficheUNIVERSITAET HOHENHEIM
À Stuttgart, l’Universität Hohenheim n’est pas un producteur d’électricité au sens marchand : c’est un pilier de la recherche agronomique qui transforme ses parcelles expérimentales en laboratoires d’énergies renouvelables.
Voir la ficheKövlinge Vind AB
Le nom « Kövlinge Vind AB » ne renvoie pas, dans les registres et communiqués disponibles, à une société éolienne identifiable : il s’agit très probablement d’une graphie fautive de Kölvallen Vind AB, véhicule suédois du parc Kölvallen, désormais exploité après une décennie de contentieux environnemental.
Voir la ficheAECOM
Le géant américain du conseil et de l’ingénierie d’infrastructure ne vend pas du charbon : il dessine les réseaux, les villes et les centrales de demain.
Voir la ficheBorusanEnBW Enerji
Turquie — Borusan EnBW Enerji affiche une trajectoire d’hyperscaling façon champ d’éoliennes géant : capitaux américains dans la dette, marque allemande en gouvernance, et encore autant de lires turques au compte de résultat.
Voir la ficheSERTRONIC
Petite équipe, gros dossiers : à Torcy, Sertronic vend du génie procédés et du matériel pour purifier l’hydrogène — et se colle aux projets H2 « signature » de la French hydrogen bubble.
Voir la ficheJSC "Okhinskaya CHPP"
À Ohta (oblast de Sakhaline, extrême-orient russe), l’AO « Okhinskaya TÉTS » incarne la ligne de vie électrique et thermique d’un territoire isolé : selon les profils d’exploitant relayés hors Europe, elle serait l’unique source structurante pour l’ordre de 32 500 habitants du district.
Voir la ficheKSK Energy Ventures Ltd
** Icôté de l’Inde, une holding cotée symbolise l’épopée boursière d’un promoteur d’électricité thermique à bout de souffle — avant qu’un mastodonte industriel ne transforme son joyau charbonnier en actif de recompetition.
Voir la ficheState-owned Assets Supervision and Administration Commission of the State Council
La Commission de surveillance et d’administration des actifs d’État du Conseil d’État (SASAC) n’est ni un producteur ni un fournisseur : c’est le bras armé du pouvoir central pour les entreprises publiques « centrales », hors finance.
Voir la ficheTampereen Energia
À Tampere, deuxième ville de Finlande, Tampereen Energia ne fait pas dans la transition symbolique : 263 millions d’euros de chiffre d’affaires et 54 millions d’investis en 2025, une empreinte du chauffage urbain ramenée à 64 g CO₂e/kWh, et des cheminées de gaz qui reculent au profit de chaudières électriques et de stockage thermique.
Voir la ficheTaltal Solar
Ce n’est pas une « startup » à la carte de visite parisienne : Taltal Solar désigne, dans les bases sectorielles, le parc photovoltaïque géant qu’Enel projetait dans le désert d’Antofagasta, à Taltal.
Voir la ficheINNOVATIO PRIVATE COMPANY
** Dans la foule des acteurs qui portent les étiquettes vertes sans produire un kilowattheure pilotable, cette PME hellénique tient une place singulière : elle pilote sous contrat européen un pilotage très « soft » du kilowattheure — jumeaux numériques, gamification, trois magasins vitrine — alors que ses indicateurs capitalistiques restent en retrait des…
Voir la ficheTermotasajero SAESP
Termotasajero SAESP n’est pas une « startup verte » colombienne : c’est l’un des gros opérateurs de charbon qui a tenu le réseau quand l’El Niño a asséché les réserves hydro en 2024.
Voir la ficheMaría Elena Solar S.A.
Le Chili l’a appris à ses dépens en 2023 : une centrale photovoltaïque peut produire de l’électricité « verte » à la chaîne et exploser quand même la chaîne de paiements.
Voir la fiche