Enertime
Pionnier de la récupération d’énergie fatale, Enertime a prouvé que briller en innovation ne garantit pas une pérennité sans accrocs.
À propos de Enertime
Innovateur brillant, destin brisé
Enertime a défié le réchauffement climatique avec ses machines thermodynamiques, pour finir liquidée, victime des complexités financières et du grand saut industriel.
Histoire & positionnement
Fondée en 2008 par Gilles David et Fabien Michel, Enertime s'est spécialisée dans les cycles organiques de Rankine, les pompes à chaleur industrielles et autres turbines, proposant une nouvelle vie à l'énergie fatale.Enertime - Qui sommes-nous ? Malgré une reconnaissance en 2024 comme 5ᵉ leader de l’innovation dans l’énergie, l’entreprise n’a pu éviter sa liquidation judiciaire en octobre 2024.Tribune Assurance - Liquidation Enertime
Chiffres clés ou projets récents
En 2024, Enertime rayonnait au palmarès des leaders de l’innovation 2024 publié par Les Echos.ABC Bourse - Leader innovation Mais ses difficultés financières, notamment le préfinancement des subventions et son fort développement, ont entraîné sa chute.
Impact écologique / RSE
Enertime ciblait l'amélioration de l'efficacité énergétique industrielle et la réduction de CO₂ via ses technologies. Son modèle innovant visait à réduire l’empreinte carbone dans l’industrie lourde, mais le succès économique nécessaire pour pérenniser ses impacts était incertain.Enertime - Engagement écologique
Innovations / partenariats
La société a développé des cycles organiques de Rankine (ORC) et des pompes à chaleur industrielles avec des applications variées dans les secteurs énergétiques. Sa succession, Heatlift, continue d’exploiter cette valorisation d’énergie fatale, tentant de garder la flamme vivante.Enertime - Heatlift continuation
Conclusion
Enertime illustre la contradiction d’une innovation saluée mais fragile, où la lutte contre le climat heurte brutalement les réalités économiques du secteur industriel.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 502718760
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Baltimore Gas and Electric
Sur la liste « Production électrique » du globe, BGE peut prêter à confusion : ce n’est pas un producteur au sens d’une centrale qui vend de l’électricité sur un marché libre.
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À Mariannhill, près de Durban, la « transition » tient autant à un réseau de pipelines et de moteurs qu’à la géométrie d’un trou de moins en moins grand.
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Nala Danavi n’est pas une start-up nordique ni un fonds londonien : c’est au Sri Lanka, à Erumbukkudal sur la péninsule de Kalpitiya, qu’elle exploite un parc éolien terrestre de 5,1 MW, tombeau raisonnable dans un pays qui vise 70 % d’électricité renouvelable d’ici 2030.
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L’acronyme EPIA piège les bases « généralistes » : ni insecte, ni carte mère basse consommation.
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Le Centre for Research and Technology Hellas n’est pas une start-up verte : c’est une machine à projets européennes qui structure la recherche nationale sur les chaînes d’hydrogène, la bioconversion ou les réseaux électriques.
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Le suédois Nynas ne vend pas du « pétrole bulk » : il transforme des molécules lourdes en huiles naphténiques de spécialité et en bitumes de niche — produits indispensables aux pneumatiques, aux câbles ou aux routes, mais encore extrêmement dépendants du raffinage et du climat géopolitique.
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Voir la ficheKalyon Enerji
Le catalogue corporate affiche du gigawatt vert à la chaîne ; le décor géopolitique, lui, rouvre une place massive au gaz.
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L’ECMWF n’est pas une « boîte énergie » au sens strict : c’est le chaînon technique sans lequel la prévision météo à grande échelle, les réanalyses et une partie vitale des données climat européennes tiennent debout — avec des effets directs sur les systèmes électriques décarbonés.
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