John Wood Group plc (Wood)
Multinationale écossaise jonglant entre dette colossale et contrats énergétiques, Wood Group reste fidèle à sa stratégie : survivre en beauté la tempête financière.
À propos de John Wood Group plc (Wood)
Survivre au prix fort
Avec une dette énorme et des pertes abyssales, Wood Group tente de conserver sa place dans un secteur de l’énergie qui n’aime pas la faiblesse.
Histoire & positionnement
Fondé en 1982 à Aberdeen, Wood Group s’est imposé comme un géant britannique de l’ingénierie et du conseil dans le secteur de l’énergie. L’acquisition en 2017 d’Amec Foster Wheeler pour 2,2 milliards de livres visait à renforcer ses capacités, mais s’est avérée un piège financier. Malgré des efforts pour alléger sa dette via la vente de sa division de conseil en environnement bâti à WSP Global en 2022, Wood peine à stabiliser sa gouvernance et sa santé financière.
Plus d’infos sur wikipedia et Europétrole.
Chiffres clés ou projets récents
En 2024, Wood Group a annoncé une perte d’exploitation de 899 millions de dollars au premier semestre, conséquence directe des surcharges liées à l’acquisition d’Amec et aux restructurations. En parallèle, l’entreprise a signé un important accord avec Chevron pour des services d’ingénierie mondiaux, reflétant sa capacité à décrocher des contrats majeurs malgré les difficultés.
Voir détails sur This is Money et Europétrole.
Impact écologique / RSE
Wood opère dans un secteur intrinsèquement polluant, celui du pétrole et du gaz, où ses services facilitent l’exploitation fossile malgré quelques rapports soulignant des tentatives de diversification vers des solutions plus vertes. La complexité de sa situation financière et stratégique limite la profondeur de son engagement RSE. Analyse des défis de gouvernance.
Innovations / partenariats
L’entreprise investit dans l’ingénierie de projets énergétiques complexes, recentrant ses efforts sur des clients majeurs comme Chevron. Malgré ses déboires, Wood maintient son image de partenaire technique indispensable dans la chaîne énergétique. Accord avec Chevron.
Conclusion
Wood Group navigue entre un passé énergétique lourd et une volonté de rester pertinent, prouvant qu’on peut être un géant en sursis tout en continuant à séduire les plus gros clients du pétrole.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
MOESMUS
Sans trace crédible d’une société « MOESMUS » dans les signaux disponibles hors réseaux sociaux hors sujet et sans rattachement public au secteur, le cache « Autres énergies », pays inconnu, ne colle qu’à un acteur territorial documenté : les familles Jean Moos & co, portées sous la bannière Groupe MOOS](https://groupemoos.fr/) (Auvergne‑Rhône‑Alpes…
Voir la ficheHUS-yhtymä
Le 1er janvier 2023, la réforme des services sociaux et de santé a fait naître HUS-yhtymä, autorité publique qui porte l’ex-Hôpital universitaire d’Helsinki et Uusimaa : ce n’est pas un opérateur pétrolier, mais un géant hospitalier dont la dépendance au gaz pour la chaleur et la vapeur explique son apparition fantôme dans des bases « énergie ».
Voir la ficheEsyel Enerji
Deux RES au fond des vallées du nord-est anatolien, une extension annoncée au prix fort en livres turques, et des dossiers d’impact qui racontent autre chose que les slogans « verts ».
Voir la ficheJemena
Opérateur australien de réseaux et de pipelines, Jemena affiche des comptes 2024 très solides au prix d’un débat brutal sur l’avenir du gaz résidentiel.
Voir la ficheBorg Manufacturing Pty Limited
À ne pas amalgamer : Borg Manufacturing Pty Limited n’est pas un acteur catalogué sous « pétrole & gaz » au sens européen d’une major ; ses comptes se lisent sous le capot « Australian Panels » : MDF, stratifiés, panneaux de particules, portes et cuisines intégrées en Australie.
Voir la ficheThales Avs France (anciennement Thales Avionics)
Côté bilan, Thales AVS France SAS fait le plein : plus de 1,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires net en 2024 et un bénéfice net confortable.
Voir la ficheOQ Company
OQ (Sultanat d’Oman) n’est pas une start-up climat : c’est le bras énergétique intégré de l’État, filiale de l’Oman Investment Authority, présent sur toute la chaîne — amont (notamment via OQEP), raffinage, trading, gaz, infrastructures et énergies alternatives.
Voir la ficheOpus Energy
Fournisseur historique d’électricité (et naguère de gaz) pour les entreprises au Royaume-Uni, Opus Energy a basculé en 2024-2025 du scandale réglementaire à l’essoufflement du modèle PME, avant un transfert de portefeuille qui pose autant de questions comptables que climatiques.
Voir la fichePhono Solar Technology Co Ltd
Fabricant historique sous l’égide du conglomérat SUMEC (lui‑même rattaché à SINOMACH), Phono Solar Technology Co Ltd défend avec acharnement son statut banquier : modules TOPCon jusqu’à 710 Wp annoncés, usine américaine mise en avant, labels Tier 1 renouvelés.
Voir la ficheOLIVENTO S.L.U (ANTES S.E.VILLARRUBIA)
Le portefeuille affiche près d’un demi‑gigawatt à l’échelle nationale : ce n’est pas une startup verte qui « scale », c’est une société patrimoniale dont la technicité se joue autant en salle de créanciers qu’au pied des éoliennes.
Voir la ficheElawan Fotovoltaica Escatrón 3, SL.
La Elawan Fotovoltaica Escatrón 3, SL incarnée au Registro Mercantil depuis 2020 est une petite SPV espagnole : pas un « géant vert » autonome, mais une coquille projet pour la troisième lame du parc solaire Escatrón, à La Puebla de Híjar (province de Teruel), dans le périmètre du groupe Elawan Energy désormais majorité-détenu par ORIX.
Voir la ficheActiv Solar
Activ Solar a incarné une décennie où l’électricité solaire ukrainienne rimait avec tarifs d’achat généreux, verticale industrielle et, côté marchés, avec une concentration du rentier que des investisseurs étrangers reprochaient déjà au pays.
Voir la ficheRnDFy
Développeur polyvalent d’applications high-tech, avec un goût pour la réalité virtuelle et l’Internet des objets — les geeks de l’énergie futuriste ?
Voir la ficheVasavi Solar Power Private Limited
Une SPV telugu du fond de file solaire indien fait office de tableau de contrôle : encore « Active » dans les registres, mais lovée dans le même jeu de sièges sociaux et de mandats qui relie le groupe Vasavi‑Lanco.
Voir la fichePowerPac Mutiara Jamalpur Power Plant Limited
Une SPV au fioul lourd, promise au gaz « plus tard », coincée entre défaut bancaire et rendements énergétiques contestés : PowerPac Mutiara Jamalpur Power Plant Limited incarne la facture d’une décennie de PPAs et de diplomatie sectorielle.
Voir la ficheUNIVERSITY OF SPLIT FACULTY OFELECTRICAL AND MECHANICAL ENGINEERI
À Split, la FESB (Faculty of Electrical Engineering, Mechanical Engineering and Naval Architecture) — l’équivalent exact de l’intitulé « University of Split Faculty of Electrical and Mechanical Engineering » — forme et pilote une partie décisive de l’ingénierie électrique croate.
Voir la ficheSolar Přeštice
Une Solar Přeštice tchèque tient en réalité trois lignes lisibles : registre léger, licences de production, et quelques hectares de parcels cadastrales sous panneaux.
Voir la ficheAEE INTEC
Institut autrichien de recherche appliquée sur les énergies renouvelables, où la science rencontre le stockage thermique... sans trop chauffer les débats.
Voir la ficheSörgårdsvind AB
* La graphie « Sörgårdsvind AB » évoque, à première lecture, une société suédoise de projet éolien — le suffixe AB (aktiebolag) et l’association gård + vind sont typiques du marché nordique.
Voir la ficheOITA CO-OPERATIVE THERMAL POWE
L’ancienne Oita Co-operative Thermal Power — centrale thermique cofinancée par l’électrique régional et la sidérurgie, ancrée dans la préfecture d’Ōita au Japon — incarne le classique « électricité captive » des sites industriels lourds.
Voir la ficheEurus Energy
Eurus Energy Holdings n’est ni une start-up ni un label européen : c’est la tête de pont japonaise des boucles éolien + solaire, calée à Tokyo, ancée dans les ambitions « infrastructure verte » de Toyota Tsusho.
Voir la ficheGuangdong Huaxia Power Development Co Ltd
Une filiale industrielle peu connue sous label anglais, Guangdong Huaxia Power Development Co Ltd, tient désormais l’un des dossiers climat les plus paradoxaux du sud de la Chine : faire pousser de l’« intégration éolien-solaire-charbon-stockage » sur le creuset d’une méga-centrale au charbon en extension.
Voir la ficheACCIONA Energía (54.9%); Royal bafokeng Holdings (25.1%); Soul City (10%); Gouda Wind Energy Communi
Ce que vous voyez dans votre fichier WattsMonde n’est pas une « société française » à trois capitaux : c’est la structure actionnariale du parc éolien de Gouda, dans la province du Cap-Occidental, où les quote-parts publiquement citées sont ACCIONA Energía 54,9 % via une chaîne de détention locale, Celenex (Royal Bafokeng Holdings) 25,1 %, Soul City Broad…
Voir la fiche