SOLVE (SAS)
Le conseil aux entreprises, ou comment tenter de résoudre des équations sans vraiment le montrer.
À propos de SOLVE (SAS)
Le conseil qui cherche sa solution
Comment accompagner les entreprises dans leur transformation quand leur propre bilan présente un déficit notable ?
Histoire & positionnement
Fondée en tant que Société par Actions Simplifiée, SOLVE se positionne dans le conseil pour les affaires et la gestion, ainsi que les ressources humaines. Basée à Saint-Didier-au-Mont-d'Or, cette petite équipe d’environ 6 à 9 salariés s’efforce d’apporter des réponses stratégiques aux entreprises. [Site officiel ou données introductives](https://www.societe.com/societe/solve-879465557.html)
Chiffres clés ou projets récents
La société est en légère perte avec un résultat net de près de -70 000 € récemment enregistré. Un changement de présidence s’est produit en décembre 2024 avec l’arrivée de Mme Anne-Lucie Boisson. Autant de signes que même dans le conseil, la stabilité financière est un exercice en équilibre. [Détails des comptes](https://rubypayeur.com/societe/solve-879465557)
Impact écologique / RSE
En tant que cabinet de conseil, l'impact écologique direct se fait discret, mais l'absence de communication sur le sujet suggère une RSE plutôt minimaliste, voire peu priorisée. Une posture à observer car même le conseil devrait se mettre au vert un jour. [Profil RSE](https://www.societe.com/societe/solve-879465557.html)
Innovations / partenariats
Aucune innovation technologique majeure ou partenariat stratégique notable n’a été communiqué récemment. SOLVE semble cultiver un modèle classique du conseil, sans grande rupture digitale ou collaborative mise en avant. [Informations complémentaires](https://www.societe.com/etablissement/solve-87946555700020.html)
Conclusion
Entre ambition de conseil expert et résultats financiers en berne, SOLVE incarne la tension entre promesses stratégiques et réalités économiques, un mal bien connu dans le secteur du conseil.
Données clés
- Siège
- Ouagadougou, Burkina Faso ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
CAITAN SpA
** Derrière une route d’acier de plus de cent cinquante kilomètres, une joint-venture nippon‑ibérique hydrate l’Atlas minier nord‑chilien.
Voir la ficheCORPORACION ACCIONA HIDRAULICA S.L.
Elle s’appelait Corporación Acciona Hidráulica, S.L.
Voir la ficheGAZ DOM
Le négoce et la production locale de gaz industriels aux Antilles est un métier de souveraineté technique : oxygène médical, azote, CO₂, mais aussi fluides frigorigènes dont la réglementation européenne F‑Gas III resserre les quotas de −80 % vers 2030.
Voir la ficheWOCO
Près de Port Harcourt, le sigle WOC cohabite avec une ribambole d’homonymes — distributeurs américains, holding routière au Missouri, équipementier automobile allemand — alors que l’Afrique de l’Ouest vit une consolidation amont et des financements sous tension.
Voir la ficheJanki Corp ltd
Janki Corp Limited incarne trois filières intégrées — textile rajasthani, fer spongieux et laminés en Karnataka — dans lesquelles l’entrée WattMonde « production électrique » recoupe surtout le parc captif tiré du procédé DRI et complété par quelques watts solaires tiers.
Voir la ficheDomosolaris
Spécialiste français des maisons autonomes en énergie, Domosolaris transforme les toits en mini centrales solaires, histoire de vous faire oublier EDF… ou presque.
Voir la ficheE4SMA
Micro-cabinet installé dans le siège étroit de Via Livorno, E4SMA S.r.l.
Voir la ficheARSE
ARSE n’est ni une firme industrielle pilotée depuis tapulembang : le portail officiel Tapian yang vous donne (« tapselkab.go.id ») relève du district indonésien Tapak Tuan / homonymie Wikidata, sans commune mesure avec l’Énergie hors frontières.
Voir la ficheSociété Tunisienne des Industries de Raffinage (STIR)
Majeur public qui impose sa table au classement des plus grosses entreprises du pays, la Société tunisienne des industries de raffinage (STIR) concentre en même temps subventions, tension sociale et stratégie d’extension fossile peu compatible avec un “virage climatique” global.
Voir la ficheSan Leon Energy
Junior pétrolière à la trajectoire aussi vertigineuse que ses promesses de « game changer » au delta du Niger : San Leon Energy plc enchaîne retards de financement, créanciers nerveux et décisions de justice, tout en pariant sur un oléoduc sous-marin et un FSO pour sortir le brut de l’OML 18 sans subir les aléas du Nembe Creek Trunk Line.
Voir la ficheEGE UNIVERSITESI
Elle n’est ni une start-up ni un opérateur : Ege Üniversitesi, à İzmir (Turquie), agit comme carrefour académique dans la vague des villes européennes engagées vers la neutralité carbone — avec des alliances UE visibles et un institut solaire historique qui capte subventions et brevets.
Voir la ficheIntegrated Infrastructure Ecosystem
D’après le débroussaillage de sources en ligne, l’intitulé Integrated Infrastructure Ecosystem ne recouvre pas une raison sociale clairement identifiée.
Voir la ficheCatom
C’est l’un des noms qui monte quand on parle de l’aval pétrolier aux Pays-Bas : pas une start-up, mais un distributeur qui a appris à croître autant par l’acquisition que par l’opérationnel.
Voir la ficheTotal Anvers
Le cache WattsMonde indique une ville inexistante pour cette entité : « Total Anvers », c’est l’amas portuaire belge où TotalEnergies traite à l’échelle européenne le pétrole et la chimie fossilée, puis tente de coller étiquettes vertes (SAF, batteries, hydrogène) sur un actif géant encore massivement hydrocarburophile.
Voir la ficheAssystem
Assystem ne vend pas des électrons, mais la colonne vertébrale technique des mégachantiers qui prétendent décarboner l’industrie.
Voir la ficheLUMS
Le Lahore University of Management Sciences (LUMS) n’est ni un producteur d’électricité ni un développeur d’EnR au sens boursier : c’est une université privée fondée en 1984 à Lahore qui, via son LUMS Energy Institute, est devenue un hub de modélisation et de conseil sur la transition.
Voir la ficheUOULU
Au regard du périmètre WattsMonde (Autres énergies ; marchés sahéliens et nigérians plutôt qu’un pays européen unique fixé dans le cache « Pays : non précisé » ), cette fiche porte explicitement sur Oolu Solar — graphie proche phonétiquement du libellé « Uooulu » — et non sur une autre société homonyme.
Voir la ficheBranobel
Branobel, ce n’est ni une ETI cotée 2026 ni un dossier PPE3 : c’est le socle pétrolier de la fin du XIXe–début du XXe siècle qui a industrialisé le brut caspien, inventé des chaînes logistiques qu’on utilise encore, avant d’exploser en nationalisation, vente à l’américain et longue agonie judiciaire.
Voir la ficheKymenlaakson Sähköverkko
Opérateur de réseau de distribution en Finlande du Sud-Est et au-delà, Kymenlaakson Sähköverkko Oy capitalise sur une vague d’investissements et de regroupements territoriaux — tout en faisant passer la facture de réseau après la crise prix.
Voir la ficheEcosystem (Éco-organisme français de recyclage DEEE)
876 000 tonnes annoncées pour 2025, fusion piles intégrée, bonus réparation qui décolle : ecosystem incarne la mécanique industrielle de la REP française.
Voir la fichePetrom
Petrom n’est plus une entreprise « anonyme » sur une carte : sous cette marque roumaine vit OMV Petrom, machine à cash pour Bucarest et pivot gazier pour Bruxelles.
Voir la ficheNorth Coast Water
Le nom « North Coast Water » renvoie en réalité à deux mondes — un opérateur privé sous concession en Afrique du Sud, un district public en Californie.
Voir la ficheWindEn sweden AB
Le nom « WindEn Sweden AB » ne renvoie à aucune société suédoise cotée ou auditée sous cette graphie exacte dans les comptes publics 2024–2026 : l’homonyme Winden Sweden AB (petit éolien agricole, Göteborg) et le groupe boursier Windon Energy Group AB coexistent sans lien capitalistique documenté.
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