SOPREMA Entreprises
Spécialiste de l’étanchéité qui protège vos toits comme un paratonnerre protège un sorcier.
À propos de SOPREMA Entreprises
Étanchéité et verdissement en duel
SOPREMA Entreprises jongle entre technicité rigoureuse et verdissement marketing pour habiller les toits français.
Histoire & positionnement
Fondée en 2005, SOPREMA Entreprises s’est spécialisée dans l’étanchéité traditionnelle tout en embrassant les innovations vertes comme la végétalisation et le photovoltaïque. Le groupe joue la carte d’une présence locale forte avec 40 agences en France pour assurer la réactivité. Pour plus d’infos, visitez le site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
Avec un capital social de plus de 5 millions d’euros et entre 2000 et 4999 salariés, SOPREMA assume sa taille intermédiaire dans un secteur qui exige rapidité et fiabilité.
Impact écologique / RSE
Certifiée Qualibat RGE, l’entreprise propose des solutions comme la toiture végétalisée et photovoltaïque qui reflètent une ambition écologique. Néanmoins, le cœur de son activité, l’étanchéité traditionnelle, reste énergivore et peu glamour. Découvrez leur engagement RSE sur leur site.
Innovations / partenariats
Le service Soprassistance® assure interventions rapides et entretien, une stratégie pragmatique pour fidéliser clients et optimiser la durabilité des installations. SOPREMA investit aussi dans les toitures à éclairage naturel et ventilation naturelle, tentant de concilier confort, énergie et efficacité.
Conclusion
Sous des airs de pionnier vert, SOPREMA reste avant tout un expert de l’étanchéité classique, parfois piqué d’ambitions écologiques qui peinent à masquer une activité encore très centrée sur l'essentiel : garder l’eau dehors coûte que coûte.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 485197552
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
COLLEGE DE FRANCE
Le Collège de France incarne une tension rare : il diffuse les savoirs sur la décarbonation tout en reliant une partie de son financement « transition » au mécénat d’un major pétrolier — avec les clauses contractuelles que cela suppose.
Voir la ficheGNE FINANCE
Consultante en finance climat et orchestratrice de mécanismes « on-bill » ou liés à la fiscalité locale, GNE Finance incarne le passage du discours à l’échelle du logement — avec un actionnaire fossilier au capital.
Voir la ficheEarthwatch
La fiche « Earthwatch » des bases ouvertes renvoie à une ONG majeure et à une entreprise de satellites homonyme : pour le couple Westminster / 1992 / « autres énergies », seule compte la lignée commerciale des images haute résolution — aujourd’hui assise au Colorado et commercialisée sous la marque Vantor**.
Voir la ficheAES Solar Energy Ltd
Ce que le grand public prend pour un « géant », c’est en réalité une PME Highland taillée pour l’installation : mille chantiers sous les doigts, un raccordement électrique parfois calé à l’horizon d’une décennie, et une manœuvre capitalistique tout à fait locale (MBO puis boulimie d’intégration).
Voir la ficheHidroeléctrica de Villa de los Angeles, S.L.
Petite hydro espagnole, grande opacité : derrière un nom de holding, une centrale au fil de l’eau affiche des volumes modestes mais utiles au réseau — alors que l’eau et le registre mercantile deviennent des arbitres aussi puissants que le marché de l’électricité.
Voir la ficheGIZ Madagascar
La coopération allemande ne « vend » pas du kilowatt-heure : elle arme l’État, les régulateurs et les opérateurs pour ouvrir le marché aux renouvelables.
Voir la ficheElectricity Company of Ghana
L’Electricity Company of Ghana fait tourner la caisse à plein régime — 1,74 milliard GHS de recettes en juillet 2025, un record brandi devant le Parlement — pendant qu’une partie de l’énergie achetée disparaît encore dans les pertes techniques et commerciales.
Voir la ficheCentral Energy System
Le « Central Energy System » (CES) n’est pas une « scale-up » de la silicon valley : à Oulan-Bator et dans une bande industrielle stratégique, il capte une part massive de la demande et reste nourri au fossile comme une passoire électrique.
Voir la ficheSomacyl
La transition thermique passe rarement sous les radars.
Voir la ficheZambia Sugar
** À Mazabuka, le géant du cristal aligne valorisations record et centaines de mégawatts sur le réseau — tout en subissant la facture d’une Zambie électriquement sous tension.
Voir la ficheISD Power
Sous le même sigle que d’autres « ISD » à l’étranger, ISD Power Kft est l’opérateur énergétique du pôle de Dunaújváros, aujourd’hui en liquidation judiciaire tout en portant la plus grosse créance recensée contre l’ex-complexe Dunaferr.
Voir la ficheKanteleen Voima
Kanteleen Voima, à Haapavesi (Finlande du nord), incarnait le modèle finlandais d’électricité mutualisée et tourbé — puis un pharaonique projet de bioraffinerie censé solder l’héritage fossile.
Voir la ficheBinh Son Refining and Petrochemical Joint Stock Company
Filiale cotée du groupe pétrolier public, Binh Son Refining and Petrochemical (BSR) fait tourner la première grande raffinerie du pays à Quang Ngai.
Voir la ficheHässleholm Miljö
Hässleholm Miljö n’est pas une start-up du « green tech » : c’est la machine invisible qui chauffe les bâtiments, traite l’eau et brûle une part croissante des déchets du territoire — tout en cherchant à monétiser la flexibilité électrique.
Voir la ficheSafran Landing Systems
Filiale d’équipementiers du groupe Safran, Safran Landing Systems incarne l’« innovation & production » des architectures d’atterrissage et du freinage : un métier où chaque tonne de CO₂ évité en vol se joue contre une fabrication ultra-gourmande en énergie au sol — et où la géopolitique sociale peut bloquer une chaîne Airbus ou Boeing du jour au lendemain.
Voir la ficheTUM
Pas une « EnR française » cotée sous sigle trompeusement court : la Technische Universität München (TUM) est avant tout une université d’État bavaroise.
Voir la ficheClub CO₂
Le captage et le stockage (ou la valorisation) du CO₂ ne sont plus un gadget de laboratoire : en 2026, ils deviennent le ciment d’une stratégie industrielle française sous tension, entre lauréats du GPID et comités de pilotage ministériels.
Voir la ficheU.P. Rajya Vidyut Utpadan Nigam Ltd
Production électrique · India
Voir la ficheWelspun Solar AP Private Limited
** On lit encore « Welspun » sur les registres ; sur le terrain, c’est surtout le moteur solaire de Tata Power qui compte.
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Sur la rive de Çanakkale, une coquille juridique porte un nom qui prête à confusion à l’échelle mondiale : Derbent Enerji n’est pas une start-up obscure, mais le véhicule opérationnel du plus gros parc éolien d’Akfen REN dans la région — un actif qui capte à la fois le vent et l’attention des investisseurs sur la durée des prix garantis.
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En avril 2024, la joint-venture Castle Peak Power Co Ltd (CAPCO) a fait disparaître du réseau 1 050 MW de charbon — un coup de tonnerre dans l’île la plus densément peuplée de la planète.
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Climatiseurs qui font des miracles d’air frais... mais le service client reste à rafraîchir.
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Le vent souffle fort à Jhimpir, mais la facture se règle à Islamabad : Metro Wind Power affiche des courbes de production flatteuses, pendant que l’État renégocie les tarifs et que le réseau décime le « must-run » des renouvelables.
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Git n’est ni un producteur d’électricité ni un acteur hydrogène : c’est un logiciel libre de gestion de versions, né en 2005 pour le développement du noyau Linux, dont la vitrine publique est Git.
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