Syklea SAS
Capturer le CO₂ avec des microalgues, sans eau, pour une planète un peu moins assoiffée, l’innovation verte version Syklea.
À propos de Syklea SAS
Microalgues en mission
Syklea relève le défi de transformer le CO₂ en ressource utile, mais peut-elle cultiver son avenir sans jamais boire une goutte d'eau ?
Histoire & positionnement
Née en 2021 sous le nom de Planet Forever et rebaptisée Syklea en 2023, cette start-up girondine s’est donné pour mission la capture du CO₂ via des microalgues grâce à sa technologie brevetée No Water Technology, qui cultive ces micro-organismes sans eau. Syklea se positionne ainsi dans le peloton de tête des innovateurs biotech pour le climat. Plus d'infos sur leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
La sortie de leurs gammes Urban'Alg® et Alium® marque un tournant vers des solutions concrètes pour la valorisation du CO₂ biogénique, avec un écho prometteur sur les collaborations et partenariats observés dans l'écosystème innovant régional. Plus de détails sur Agri Sud-Ouest.
Impact écologique / RSE
Propageant la captation carbone, Syklea affiche un impact positif louable mais soulève la question de l’échelle: la microalgue en laboratoire peut-elle vraiment changer le film climatique ? Un bel effort qui mérite d’être suivi. Informations complémentaires sur leur adhésion au Club CO₂.
Innovations / partenariats
Leur exclusivité No Water Technology détonne dans le secteur, conjuguée à des gammes destinées à des marchés spécifiques. Leur jumelage technologique et leur réseau dans le secteur offrent un bel exemple de start-up agile et bien entourée. Plus sur leurs innovations.
Conclusion
Syklea, entre exploitation innovante du CO₂ et ambition hydrique zéro, montre que sauver la planète peut être une affaire de micro-solution avec un macro-potentiel, mais la preuve grandeur nature reste à venir.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 892419599
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
oil company
Le dossier n’est pas « l’industrie pétrolière en général » (autre sujet) : ici, c’est une compagnie intégrée — amont, GNL, raffinage, marketing, électricité — capable d’améliorer l’exploitation (méthane, intensité) tout d’y assumer une logique de volumes.
Voir la ficheAlstom (Spain)
** La filiale espagnole d’Alstom affiche un chiffre d’affaires solide, un carnet de commandes massif en péninsule ibérique et une rhétorique « mobilité durable » portée par des chiffres d’achats locaux et de solaire en toiture.
Voir la ficheZilo Énergie
Une start-up française qui propose du solaire sur abonnement, idéal pour celles et ceux qui aiment un toit photovoltaïque sans se ruiner d’un coup – parce que payer petit à petit, c’est plus trendy.
Voir la ficheKirin Holdings
Brasseur historique devenu conglomérat « Food & Beverages → Pharmaceuticals », Kirin Holdings navigue entre record de rentabilité et tension structurelle : alcools en recul au Japon, climat qui tire sur le malt et les agrumes, et pilotage d’une trajectoire « net zero » où la vapeur — pas seulement l’électricité — fait encore la loi.
Voir la ficheCENTAI
Ce n’est ni un producteur d’électricité, ni un village indonésien : CENTAI (Center for Artificial Intelligence) était un institut de recherche italien sur l’IA et les systèmes complexes, né en 2022 à Turin dans l’orbite d’Intesa Sanpaolo.
Voir la ficheTri An Hydro Power Company
Le sud du Vietnam compte sur cette retenue soviétique des années 1990 pour tenir le réseau ; en 2025, la centrale a battu son plan de production.
Voir la ficheREICHMAN UNIVERSITY
À Herzliya, l’ex–IDC devenu Reichman University combine recherche, mécénat industriel et discours de résilience : depuis novembre 2024, le Yannay Institute for Energy Security incarne ce pivot — EnR, stockage, intelligence artificielle — alors que l’établissement affiche toujours, sur sa School of Sustainability, des fondateurs issus de la chimie lourde et…
Voir la ficheJOHANNES KEPLER UNIVERSITÄT LINZ
La Johannes Kepler Universität (JKU) n’est pas une « entreprise énergie » au sens étroit : c’est la plus grande université de Haute-Autriche, fondée en 1966, dont le modèle repose sur l’enseignement public et la recherche—which en fait pourtant un acteur central des systèmes énergétiques euro-régionaux.
Voir la ficheCHEC
L’acronyme CHEC prête à confusion : ici, il s’agit de China Harbour Engineering Company (Chine), filiale de China Communications Construction Company (CCCC), structurée dans le giron du groupe en 2005 — et non du distributeur colombien Central Hidroeléctrica de Caldas ni du regroupement ontarien Cornerstone Hydro Electric Concepts.
Voir la ficheOCAS
OCAS n’est pas un opérateur « énergie » au sens d’un producteur d’électricité : c’est le centre de R&D acier qui sert de passerelle entre la métallurgie et les filières hydrogène/CCUS.
Voir la ficheGEOSEL
Géosel, c’est le nom derrière une portion décisive des réserves françaises : des millions de mètres cubes d’hydrocarbures sous Manosque et des centaines de kilomètres de pipes jusqu’à Fos.
Voir la ficheIPC
Trois lettres, trois mondes : en production électrique, l’IPC qui documente un parcours crédible est Independent Power Corporation PLC, groupe britannique de développement-exploitation, pas un fichier Wikidata parasportif ni une cotation boursière « IPC » à Bonn.
Voir la ficheGENERADORA ELECTRICA RHOM LTDA.
* Sous le RUT 77.412.850-6, cette génératrice des Los Lagos* incarne le Chili des petites hydro et du segment PMGD : chiffre d’affaires modeste, effectif minimal, visibilité presque nulle face aux majors.
Voir la ficheBureau de recherches géologiques et minières (BRGM)
Le BRGM n’est pas une entreprise de la transition au sens start-up du terme: c’est l’opérateur public qui remet le sous-sol au centre du jeu français, entre eau, géothermie, métaux critiques et stockage du CO2.
Voir la ficheSaudi Arabian Group Acwa Power+ARIF Investment Fund
Le duo ACWA Power + ARIF n’est pas une « holding » cotée sous ce nom : c’est la combinaison qu’on retrouve dans la première ligne du bilan du vent au nord du Maroc — 120 MW injectés dans une économie encadrée par la loi 13-09 — avec un géant saoudien qui scale les GW à la chaîne et un fonds d’infrastructure maghrébin qui apporte la présence régionale et la…
Voir la ficheYPF
Énergéticienne nationale à matelas politique épais, YPF escalade dans le schiste avant même que la transition mondiale n’ait fini de dessiner ses équilibres.
Voir la ficheRovaniemen Verkko
Rovaniemen Verkko Oy, filiale à 100 % de Neve Oy (elle-même propriété exclusive de la ville de Rovaniemi, Finlande), opère le réseau de distribution d’électricité du centre urbain sous licence — monopole local dans une ville où la pointe de demande grimpe et où l’électrification du chauffage fait désormais partie du paysage.
Voir la ficheTropik Woods
Tropik Wood incarne là une grande filière nationale : sciage, valorisation énergétique des résidus et export de copeaux.
Voir la ficheGroupe Climater
Spécialiste français du génie climatique, entre héritage des années 30 et acquisitions contemporaines pour climatiser un monde qui suinte de chaleur.
Voir la fichePlanta Solar Santa Teresita II SpA
Une société par actions dédiée au photovoltaïque au Chili, dans la foulée des PMGD — ces petites centrales qui ont façonné le boom solaire national — mais implantée dans une commune où le foncier et les zones humides font désormais l’objet de poursuites exemplaires.
Voir la ficheBlue Spirit Aero
Blue Spirit Aero incarne le pari français d’un avion d’école « propre » : hydrogène, moteurs électriques disséminés le long de la voilure, marché des aéroclubs et du renouvellement d’une flotte vieillissante.
Voir la ficheERASMUS MC
L’Erasmus MC n’est ni un producteur d’éolien ni un fournisseur d’électricité : c’est l’un des plus grands CHU d’Europe, dont la performance climat se mesure à la tonne de CO₂ évitée par bâtiment, achat et trajet.
Voir la ficheIBERENOVA PROMOCIONES S.A.
La filiale d’Iberdrola Renovables porte au nom de tous les dossiers quelques‑uns des plus gros chantiers photovoltaïques espagnols.
Voir la ficheTesoro Corporation
Le nom Tesoro ne figure plus qu’à l’histoire : ancien champion du raffinage américain, rebaptisé Andeavor, il a été avalé par Marathon Petroleum en 2018.
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