WATTNOW FRANCE
Start-up franco-tunisienne qui promet de réduire votre facture d'énergie grâce à des capteurs intelligents, ou au moins d'occuper quelques milliers de capteurs.
À propos de WATTNOW FRANCE
Optimiser… ou juste capter ?
WATTNOW FRANCE joue à la fois le rôle du sauveur énergétique et celui de collectionneur de données, à moins que ce ne soit l'inverse.
Histoire & positionnement
Créée en 2018 en Tunisie, cette start-up s'est implantée en France en mai 2023 pour développer sa R&D et commercialiser ses solutions IoT dédiées à l'optimisation énergétique. Avec un capital social modeste de 60 000 euros, l'entreprise ambitionne la création de 60 emplois en trois ans dans la région toulousaine. Une stratégie classique pour une young tech en quête de rayonnement. Pour plus de détails, voir leur page officielle et l'article de presse.
Chiffres clés ou projets récents
Pas encore de levées de fonds spectaculaires annoncées, mais un engagement clair dans le recrutement et le développement de leur centre R&D en France, signe qu’ils misent sur la technologie pour se différencier. Plus d'infos sur leur profil Manageo.
Impact écologique / RSE
WATTNOW mise son argument écologique sur la réduction des gaspillages énergétiques via l'automatisation et la prédiction, ce qui est encourageant. Toutefois, la collecte continue de données soulève la question du portrait énergétique tracé, entre optimisation et intrusion. Une solution high-tech qui reste à prouver dans la durée. Leur approche est décrite sur leur site officiel.
Innovations / partenariats
L’innovation phare repose sur l'utilisation combinée de capteurs IoT et d'algorithmes prédictifs pour anticiper la consommation et automatiser les processus comme l’éclairage ou la climatisation. La jeune société cherche aussi à renforcer ses équipes en intelligence artificielle pour pousser plus loin ses analyses. Toutes les dernières nouvelles sont visibles sur leur page de présentation.
Conclusion
Entre promesses d’économie d’énergie et collection de données, WATTNOW FRANCE incarne le paradoxe souvent rencontré chez les start-up tech : révolutionner le secteur tout en restant fragile sur ses preuves d’efficacité réelle.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Secheep
Distributeuse publique dans l’une des provinces les plus vulnérables d’Argentine, Secheep vit ce que vivent bien des réseaux périphériques : une facture d’approvisionnement dictée à Buenos Aires, des investissements contraints, et une transition « verte » qui se joue autant sur le terrain que dans la comptabilité.
Voir la ficheCNR (Compagnie Nationale du Rhône)
La Compagnie nationale du Rhône n’est ni une start-up ni une utopie : avec sa concession sur le fleuve, elle produit massivement de l’électricité bas-carbone tout en pilotant navigation, ports et enjeux d’eau sur un couloir stratégique.
Voir la ficheCOMET
Le nom « Comet » éclate en homonymes : navigateur d’IA, distributeur italien, industriel suisse aux rayons X.
Voir la ficheGeorgia Power
Georgia Power est le verticalement intégré que vous achetez quand vous allumez une lampe à Savannah ou branchez un campus à Atlanta : filiale de Southern Company, il couvre l’État de Géorgie (États-Unis) avec un monopole de distribution réglementé par la Georgia Public Service Commission.
Voir la ficheDesarrollos Eólicos del Ebro, S.A.
** Derrière un nom de géographie fluviale, Desarrollos Eólicos del Ebro incarne la branche éolienne historique du groupe agro-industriel espagnol Samper-Jorge.
Voir la ficheAES Kazakhstan
Le nom « AES » colle encore aux deux grandes hydro de l’est du Kazakhstan, alors que l’épopée concessionnaire du groupe américain AES Corporation s’est refermée il y a des années — avec une séparation brutale entre reconnaissance juridique internationale et absence totale d’indemnités pécuniaires.
Voir la ficheNghia Gia Development Company Limited
D’une fiche technique, elle opère 6 MW au sud du Vietnam.
Voir la ficheWPD Onshore Aldermyrberget AB
Il portait encore le nom de wpd Onshore Aldermyrberget AB avant de devenir la coquille juridique d’un fonds allemand : cette société suédoise tenait le parc éolien d’Aldermyrberget, fleuron nordique en chiffres, cauchemar en cash-flow.
Voir la ficheCTGNE Pishan power Generation Co. Ltd.
** Sous le nom anglais « CTGNE Pishan power Generation Co.
Voir la ficheGruppo API
Le downstream italien ne fait pas que se « verdir » : il change de capitale politique.
Voir la ficheAela Eólica Llanquihue SpA
Le cache « Réseaux & Distribution » plaçait cette entité hors sol : Aela Eólica Llanquihue SpA est bien une société objet du dossier environnemental du parc éolien Aurora (Los Lagos).
Voir la ficheSolvay Acetow GmbH
Du Solvay Acetow des années 2010 au Cerdia de Blackstone, la trajectoire est celle d’un spécialiste ultra-niche de la fibre d’acétate — le cœur technique des filtres à cigarettes — qui investit dans la biomasse pour réduire ses scopes directs, alors que la régulation européenne sur les plastiques à usage unique et une enquête internationale sur des circuits…
Voir la ficheDatang Shaanxi Power Generation Co Ltd
Xi’an capitale industrielle au cœur d’une province à la fois venteuse et très charbon, Datang Shaanxi Power Generation Co., Ltd.
Voir la ficheNORWEGIAN CRYSTALS
Le pari était net : fabriquer en Norvège le silicium monocristallin dont l’Europe dépend pour ses panneaux solaires.
Voir la ficheRigshospitalet
Le CHU de Copenhague ne ressemble pas à une entreprise de l’énergie, et pourtant sa transition climatique se joue sur des réseaux de distribution : froid, chaleur, fluides, électricité de site.
Voir la ficheWestinghouse Electric Company
Le 28 octobre 2025, les États-Unis ont scellé avec Westinghouse, Brookfield et Cameco un partenariat annoncé à hauteur d’au moins 80 milliards de dollars pour une flotte de réacteurs — surtout AP1000 et, sur le papier, AP300.
Voir la ficheRiversen
Riversen vend une promesse très française du moment : mettre des ingénieurs sur les grands chantiers de la transition.
Voir la ficheGrand Valley 2 LP
** Ce n’est pas une « boîte EnR » au sens startups européennes : Grand Valley 2 LP est la coquille juridique d’un parc éolien mûr en Ontario, accrochée aujourd’hui à un groupe pétrogazier qui a franchi en 2024 plusieurs marches de consolidation dans le gaz.
Voir la ficheAMARENCO FRANCE
Pilotée depuis le Tarn, la SAS Amarenco France est la façade juridique d’un des producteurs photovoltaïques les plus véhicules en communications de place en Europe.
Voir la ficheSolar Global as
Le groupe Solar Global (Solar Global a.s.) relève depuis 2009 d’un greffe pragmatique, pas du négoce danois homonyme.
Voir la ficheGrönhult Wind AB
Le parc côté Grönhult Wind AB incarne l’éolien terrestre suédois à méga-turbines : électricité réelle pour des dizaines de milliers de foyers, mais une coque juridique qui vit au rythme des marchés de l’énergie et du refinancement.
Voir la ficheMinistry for Industry and Minerals
Le sigle anglais « Ministry for Industry and Minerals » désigne, dans les faits, le ministère irakien de l’Industrie et des Minéraux — pas le ministère du Pétrole, mais un pivot de l’aval hydrocarbure : pétrochimie, engrais, produits pour le traitement de l’eau et l’industrie lourde, concentrés autour de la State Company for Petrochemical Industries (SCPI)…
Voir la ficheHuecha Solar I, S.L.
Une SPV espagnole porte quatre parcs là où le mix fait parler tout le paysage rural : Pedrola, arrière-pays industrielle saragosse, est devenue un chantier où chaque cliché fait place à une traçabilité administrative chirurgicale.
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