Enogia
La championne française de la conversion de chaleur fatiguée en électricité, ou comment faire chanter la vapeur avec un soupçon de Michel-100% techno-francophone.
À propos de Enogia
La chaleur recyclée, vraiment ?
Transformer la chaleur perdue en électricité, un pari séduisant mais dont l'efficacité reste à jauger dans un monde qui court après le zéro carbone.
Histoire & positionnement
Fondée en 2009 par trois ingénieurs des Arts et Métiers, Enogia s'est positionnée à Marseille comme expert de la micro-turbine à cycle organique de Rankine (ORC), avec des ambitions prononcées dans les compresseurs pour piles à combustible. Sa présence sur le marché s’est renforcée avec un modèle à la fois industriel et innovant. Découvrez leur parcours sur leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
En 2024, Enogia affiche un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros, en hausse de 58% grâce à un carnet de commandes qui dépasse 14 millions d’euros. Un joli bond pour une PME cotée, plus d’éléments sur Webdisclosure.
Impact écologique / RSE
Enogia joue la carte de la responsabilité locale avec un engagement en faveur de l’égalité des chances et de la diversité, tout en proposant une technologie visant à récupérer de la chaleur fatale, un geste écologique louable mais encore loin de bouleverser le modèle énergétique. Plus d'infos sur leur engagement.
Innovations / partenariats
L’entreprise innove grâce au développement de micro-turbines ORC et de compresseurs d’air adaptés à la pile à combustible, un secteur en pleine effervescence. Elle combine savoir-faire technique et partenariats stratégiques à Marseille pour tenir son rang, comme on peut le consulter sur leur portail.
Conclusion
Enogia allie la technologie propre à l’esprit start-up à la dure réalité d’un marché où la récupération de chaleur peine à changer la donne énergétique globale : un écart entre ambition verte et défis industriels.
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Mission Zero
Ce n’est pas le groupe indie de New Haven : Mission Zero Technologies, implantée à Londres, vend une promesse industrielle — capturer le CO₂ dans l’air avec des modules électrochimiques « plug-and-play », puis l’utiliser ou le stocker.
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Sigle piégé : automatiquement, « ERZ » renvoie à tout sauf à Zurich — aéroport turc, patronyme, bruit de données.
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Longtemps résumée à Wikidata comme centrale d’« écrêtement de pointe » près de Geraldton, Tesla Geraldton Pty Ltd est surtout un cas d’école : un opérateur d’électricité fossile australien qui porte le même prénom qu’un géant mondial des véhicules et du stockage, mais n’en partage ni l’actionnaire ni la trajectoire.
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Le dossier « CORDIA AE » (pays non précisé, secteur énergies renouvelables) recoupe, selon les éléments publics disponibles, surtout Cordia Energy — opérateur américain d’énergie urbaine (chauffage, vapeur, froid), ex-branche thermique Clearway Community Energy, rachetée par KKR pour 1,9 milliard de dollars en 2022.
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Trois virgule sept mégawatts-créte sur un terrain de Lopburi : Tipayanarai Company Limited incarne la centaine de filiales électriques d’un géant thaïlandais du solaire, pas un acteur autonome face au marché.
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Pendant quarante-neuf salariés directs tiennent une part majeure de l’hydroélectricité finlandaise, Kemijoki Oy traverse une mue brutale : après des années de friction sur Sierilä, la société abandonne un nouveau barrage pour miser sur le pompage-turbinage et la flexibilité du réseau européen — tout en contestant des obligations plus sévères sur les…
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Le Pôle Véhicule du Futur reste une gouvernance française de fait : il fédère industriels et territoires de Bourgogne-Franche-Comté et du Grand Est.
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Dans le flot des promesses industrielles vertes, Coralium coche beaucoup de cases sérieuses: une usine, des tonnes, des actionnaires industriels, un process traçable.
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La Région ne « vend » pas du kilowattheure : elle arbitre un territoire où l’énergie se consomme à grande échelle et se produit encore trop peu.
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Le Hub Power Company Limited — HUBCO sur les marchés — fait encore figure de géant pakistanais des IPP ; sous une couche de « mobilité propre » et de gaz « indigène », ce qui structure le cash, ce sont le charbon du Thar et une dilution continue des contrats d’achat d’électricité.
Voir la ficheAluminium Bahrain BSC
Alba est d’abord un géant de l’aluminium, mais son marché énergie-climat se joue surtout sur ses turbines : à Bahreïn, l’usine avale de l’électricité comme une ville.
Voir la ficheZephyr Power (Pvt.) Ltd
Dans le corridor Jhimpir–Gharo, à une encablure de Karachi, Zephyr Power (Pvt.) Ltd fait tourner un parc de 50 MW qui illustre à la fois l’ambition britannique sur les financements climat et la brutalité du système électrique pakistanais.
Voir la ficheCommissariat à l'Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives (CEA)
Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives n’est ni une start-up ni un pure player EnR : c’est le gros laboratoire national qui tient à la fois la souveraineté nucléaire, la filière bas-carbone « civile » et une part massive de l’innovation deep tech française.
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À Kharkiv, le NSC KIPT n’est ni un opérateur de réseau grand public ni un simple conservatoire d’instruments : depuis 1928, l’ ННЦ ХФТИ incarne l’architecture classique du grand institut soviétique puis ukrainien de physique nucléaire, coincé désormais entre impératif de recherche industrielle et pressions directes sur l’interconnexion locale.
Voir la ficheRégion Bretagne
La Région ne « vend » pas le kilowatt-heure : elle cadraille un territoire qui veut multiplier sa production renouvelable tout en gardant la mer comme horizon économique.
Voir la ficheSTUBA
Dans WattsMonde, l’étiquette « Autres énergies » recouvre ici un opérateur de batteries et gestion d’énergie pour l’industrie, pas un relief autrichien ni un comité budgétaire de la sanitation du lignite : la cible éditoriale est STUBA Stuttgarter Industriebatterien GmbH, ancrée à Möglingen, intégrée au Sunlight Group.
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Derrière l’identifiant « entreprise générique », Q138685184 désigne Arawak Energy**, bras amont du premier négociant indépendant d’énergie au monde.
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À Jazan, SqWEC tient un poste frontalier : faire tourner ensemble le courant et l’osmose sur la façade de la Mer Rouge.
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La requête « HR Vind AB » ne renvoie à aucune société suédoise documentée dans les bases ouvertes usuelles (Allabolag, Proff Suède).
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Le cache « Réseaux & Distribution » fait fausse route : sous l’abréviation NUST correspond, avec un fort niveau de confiance, la Namibia University of Science and Technology à Windhoek — une grande université publique.
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Elle s’appelait ADCO ; elle s’affiche aujourd’hui comme ADNOC Onshore, bras armé terrestre du groupe émirati.
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Coopérative d’usinage de précision et de grande dimension à Itziar (Gipuzkoa, Espagne), Goimek se revendique comme un maillon technique de l’éolien, entre aérospatial, biens d’équipement et naval.
Voir la ficheLLC "Dagestanenergo"
Makhachkala et le réseau tournent au forcing : brigades de crise, menaces de l’antitrust et argent fédéral qui s’éteint en 2025.
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