EPI Études et Projets Industriels
Fiche centrée sur EPI Études Projets Industriels (SIREN 394 557 292), bureaux d’études multisectoriels où l’on croise BIM, gaz, industriels et chantiers critiques.
À propos de EPI Études et Projets Industriels
1. Modèle économique
Ingénierie indépendante (capital social modeste après opérations 2024–2025, détail consultable sous historique officiel Société) : conception, assistance à maîtrise d’œuvre, supervision ; lignes infrastructures, énergie/industrie, bâtiment, BIM. Le chiffre d’affiche 17 M€ de CA apparaît sur la page « Qui sommes‑nous » aux côtés d’« + 150 collaborateurs » et du credo croissance à 17 %/an depuis 1994 (indicateurs de communication ; ils ne remplacent pas un état légal précis sans lecture des PDF de comptes). Les derniers agrégés facilement retrouvables font état — pour l’exercice clos au 30 / 09 / 2023 — d’un CA d’environ 16,46 M€, en hausse d’environ 13 %, et d’un résultat net en progression sur la ligne récapitulative consultable sur Société.com ; les comptes 2024 et la déclaration au 30 / 09 / 2025 y sont également répertoriés. La « valorisation » des investissements via les certificats d’économies d’énergie (CEE) est explicitement intégrée au catalogue efficacité énergétique, ce qui ancre une partie du chiffrier sur la boucle aides/régulations. Côté grands acheteurs, la même fiche signale parmi les marchés un gain de prestige sur la CPCU en juin 2024, ordre de grandeur ≈ 3,9 M€ pour de la prestation de MOE réseau de chaleur — filière infra dense et très cadencée. La fusion-absorption de SEPI prend effet au 19 juillet 2024 ; depuis le 12 juin 2024, Dominique Giordano figure comme directeur général et une structure EPIDOTE comme présidence, mouvements listés sous historique juridique.
2. Impact réel
Pour un prestataire d’études, l’empreinte climat globale réside surtout dans ce que les projets financés permettent de décarboniser : infrastructures de recharge, chantiers industriels, réseaux, travaux critiques nocturnes. EPI catalogue des missions IRVE, stations multi‑énergies et audit destinés à faire baisser consommations et coûts, avec mise en avant de l’IA pour l’électricité parmi ses leviers. La captation indirecte du CO₂ évité au niveau groupe — type bilan carbone projet par projet agrégé ou objectifs chiffrés publics pour l’ingénieur — reste introuvable en source ouverte au moment où cette fiche est rédigée : seule une mention simulée type score carbone peut apparaître sur agrégateurs marchands depuis la même carte Société, mais ce n’est pas un rapport métier vérifiable au sens WattsElse. L’articulation réglementaire (ex. évolution des primes et du nouveau cadre européen d’investissement) reste pertinent pour qualifier le terrain de jeu, sans attribuer une trajectoire d’entreprise non publiée.
3. Innovations / partenariats
L’entreprise fait la part belle aux stations multi‑énergies, Hydrogène + GNV + IRVE, détaillées sur leur page métier dédiée et illustrées localement dans l’argumentaire efficacité. Sur l’Hydrogène matériel, EPI décrit ses prestations (PFD, PID, HAZOP, intégration BIM possible) pour le laboratoire HyMEET du CETIM — environ 2 000 m², mise en service visée début 2025 selon leur réalisation projet ; ils chiffrent 50 k€ HT de prestations études piping (hors corps d’état global). Qualifications `IRVE`, `géothermie`, `BIM` sont portées jusqu’à 2028 sur la fiche OPQIBI 1664, garantie de langage acheteurs publics. Le positionnement IA appliquée s’imbrique là aussi dans Innovation.
4. Greenwashing / zones grises
Pas de dossier présenté comme « CSRD » trouvé aux URL corporate standard ; vigilance : communiqués sans contenu carbone projet par projet. Tension 1 — fossile résiduel : même plateforme marketing « transition » continue de valoriser projets GNV (ex. depot bus Quéven) et lignes métiers où le gaz naturel reste vecteur véhicules — coexistence avec H2 ; le risque de discours passe‑partout « décarbonation » est réel lorsque GNV et Hydrogène sont mis bout à bout sous un même parapluie sur stations multi‑énergies. Tension 2 — organisation du travail sous pression chantier/client : l’accord d’entreprise du 05 mars 2024 encadre travail entre 22 h et 07 h avec majoration brute de 25 % et repos compensateur 25 % du temps ; dans le préambule, les parties invoquent une nécessité impérative de répondre aux contraintes clients/délais pour assurer « continuité économique ». Tension 3 — sensibilité réglementaire : exposition marquée via CEE et aides IRVE listées métiers, donc exposition aux ajustements législatifs et aux arbitrages européens sur les filets de primes. Fusion + mouvements de capital rapportés lors de l’été et de l’automne 2024, puis mise à jour fin 2025, restent lisibles sous documents Société : ils demandent vigilance financière même si ils ne constituent pas une condamnation.
5. Positionnement stratégique
EPI mise sur une boucle techno‑infra : grands chantiers critiques, BIM, pipelines gaz sensibles (H₂, azote/hélium), automatismes industriels. Le pacte 92 % de satisfaction client mis en avant en 2025 ressemble davantage au marketing de résultats internes qu’à un audit tiers — tout en reflétant l’effort RH notoire (scores GPTW peuvent être recoupés hors scope de cette citation). Dans un marché où la valorisation projet dépend encore fortement des aides, le jeu consiste à monter la chaîne valeur : passer des lots pure étude piping (« 50 k€ » localement) aux clusters multi‑méga type contrats urbanisme énergétique (marchés publics CPCU observés sous la même vignette juridique).
Verdict WattsElse
Tribu d’études sous tension de délais : la transition se construit fichier CAD et ressort CEE pour autrui pendant que les livraisons critiques reposent encore sur heures après minuit contractualisées le 05 mars 2024 et que le catalogue continue d’assembler Hydrogène et GNV sous le même parapluie.
Sources : annuaire-entreprises.data.gouv.fr · societe.com · epi.fr · epi.fr · epi.fr · epi.fr · opqibi.com · epi.fr · droits-salaries.com · droits-salaries.com
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Autres acteurs de l'écosystème
UEA
Point d’identité d’abord : le sigle « UEA » prête ici à confusion (UFE, universités anglophones, groupes homonymes à l’étranger).
Voir la ficheEmerson (Sweden)
Le périmètre « Emerson (Suède) » dans WattsMonde désigne les activités suédoises du groupe Emerson Electric (Saint Louis), pas une société homonyme isolée : instruments radar pour réservoirs et terminaux (Rosemount Tank Radar AB près de Göteborg), automation de procédés à Karlstad (Emerson Process Management AB).
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Chez WattsMonde, vous voyez « GE Power » dans une case fourre-tout, “Autres énergies”.
Voir la ficheSolar Power (Khon Kaen 6) Company Limited
Ferme de 7,4 MW dans le nord-est thaïlandais, Solar Power (Khon Kaen 6) Company Limited (KK6) n’est ni une start-up ni un nom flottant : c’est une filiale opérationnelle à 100 % de Solar Power Company Limited, elle-même au sein du groupe coté SPCG.
Voir la ficheEEW Energy from Waste Saarbrücken GmbH
EEW Energy from Waste Saarbrücken GmbH n’est pas une start-up verte de catalogue : c’est une société allemande du groupe EEW Energy from Waste, aujourd’hui porte-nom du site EBKW Knapsack dans la chimie de Hürth (Rhénanie-du-Nord–Westphalie), où l’unité est exploitée par la coentreprise EBS Kraftwerk GmbH (EEW et YNCORIS).
Voir la ficheLuan Mining Industry Group Co
Le géant du Shanxi cumule une dégringolade des profits en 2025 et, en parallèle, capitalise sur une marque « Environmental Energy » et une montée en puissance industrielle du PV.
Voir la ficheMinistry of Irrigation
Le ministère que vous cherchez n’est plus un simple label : né en 1982 pour structurer l’eau agricole, il a porté des décennies de grands ouvrages ; aujourd’hui, la Syrie mise sur le pompage solaire comme cheville ouvrière contre des barrages et des lignes sous tension.
Voir la ficheSkaftåsen Vindkraft AB
SPV hébergeant l’un des plus grands parcs éoliens terrestres de Suède, la société incarne la puissance du modèle fonds infrastructure + EPC — et la brutalité des états financiers d’un actif jeune sous levier.
Voir la fichePT. Chevron Geothermal Darajat Ltd
PT Chevron Geothermal Darajat Ltd est surtout un fantôme énergétique : un nom encore présent dans les bases et dans la mémoire des cartographies géothermiques, alors que le réel a basculé en 2017 vers un nouvel opérateur indonésien.
Voir la ficheINNOVATIO PRIVATE COMPANY
** Dans la foule des acteurs qui portent les étiquettes vertes sans produire un kilowattheure pilotable, cette PME hellénique tient une place singulière : elle pilote sous contrat européen un pilotage très « soft » du kilowattheure — jumeaux numériques, gamification, trois magasins vitrine — alors que ses indicateurs capitalistiques restent en retrait des…
Voir la ficheGansnäs driftbolag AB
Sous le vent de la Baltique, Gansnäs driftbolag AB tient comptabilité suédoise et marge de 2,4 % — pas storytelling climat.
Voir la ficheCPC Corporation, Taiwan
État dans l’État, la CPC Corporation, Taiwan, est le bras armé d’une île obligée d’importer l’essentiel de son pétrole et de son GNL.
Voir la ficheSotared Vindkraftpark AB
** Sotared Vindkraftpark AB n’est pas une « success story » isolée : c’est une coquille comptable autour de quatre Vestas de 2 MW près de Falkenberg, qui a viré au rouge en 2024 alors que sa maison-mère, Triventus, distribue des dividendes records.
Voir la ficheASWAN UNIVERSITY
L’Université d’Assouan (Égypte, créée en 2012 et identifiée sur Wikidata) se vend comme fer de lance régional du génie de l’énergie renouvelable.
Voir la ficheHidrolena
Hidrolena incarne cette PME européenne passée maître en petit hydro domestique puis propulsée hors frontières au photovoltaïque, avec une économie projet qui mise sur quelques dizaines de mégawatts cumulés plutôt que sur une « supermajor » industrielle et sur des bilans communiqués très parcimonieux au-delà du cœur d’activité.
Voir la ficheCovap
Le groupe franchit pour la deuxième année d’affilée le milliard d’euros de chiffre d’affaires tout en densifiant biogaz, biomasse et solaire autour de Pozoblanco.
Voir la ficheDuqueco
On parle bien de Duqueco, le complexe sur le rio Duqueco (région du Biobío, Chili) qui fournit de l’électricité renouvelable au système interconnecté central.
Voir la fichePHyLERM
Une SASU au capital modeste sans effectif déclaré, propriété de l’un des artisans du lobby hydrogène français : PHyLERM incarne une forme très « parisienne » du conseil sectoriel — proche du pouvoir, peu transparente sur les résultats, et indissociable de la santé mouvementée du marché qui la nourrit.
Voir la ficheENERGY CLUSTER DENMARK
Ce n’est pas une « scale-up » californienne : Energy Cluster Denmark fait office de plaque tournante nationale de l’innovation énergétique danoise, avec un portefeuille de projets qui flirtait avec plus de 3 milliards de couronnes au printemps 2025 — au moment où l’État a aussi réécrit les priorités de subvention, hydrogène en tête de liste.
Voir la ficheULB
L’ULB ce n’est ni une foncière solaire ni un pure player EnR : c’est une université belge francophone, ancrée à Ixelles et sur plusieurs campus à Bruxelles et à Charleroi (Gosselies), dont la transition passe autant par des toitures en panneaux que par des données de rapport RSE très « révélatrices » sur ce qui reste fossile dans le bilan.
Voir la ficheEmpresa Provincial de la Energía
La plus grosse distribution électrique de la province argentine de Santa Fe porte un nom volontairement générique, mais son territoire et ses comptes racontent une histoire bien locale : 1,3 million d’abonnés, un réseau immense, et des années de gel tarifaire qui ont laissé des séquelles encore visibles dans les audits et la presse.
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