GazoTech
Transformer les déchets en gaz vert, ou comment recycler l'air du temps en énergie propre… quand ça marche.
À propos de GazoTech
Révolution verte ou pyrogaz de com ?
GazoTech joue à fond la carte de la pyrogazéification pour convertir biomasse résiduelle en gaz renouvelable, entre promesses vertes et défis technologiques.
Histoire & positionnement
Fondée en 2019 et basée à Nantes, l’entreprise s’est spécialisée dans la pyrogazéification, un procédé transformant résidus de bois et déchets agricoles en syngaz, ressource énergétique renouvelable. Ce procédé innovant, soutenu par l'entrée au capital de Cristal Union depuis décembre 2024, vise à décarboner l'industrie agroalimentaire. Pour en savoir plus, consultez leur site officiel ou cet article économique.
Chiffres clés ou projets récents
La levée de fonds majeure vient avec la prise de participation d’environ 20% par Cristal Union, fin 2024, marquant une étape clé dans leur déploiement industriel et ouvrant la voie à une transition énergétique accélérée. Détails à lire ici.
Impact écologique / RSE
Le procédé valorise les déchets pour limiter les émissions mais nécessite encore une vigilance sur l'énergie utilisée et le bilan global carbone. Leur biochar valorisé en agriculture joue un rôle positif dans la séquestration du carbone. Plus d'informations sont disponibles sur leur engagement sur leur site.
Innovations / partenariats
Le partenariat avec Cristal Union renforce une dynamique industrielle innovante, et l’adhésion à l’Alliance mondiale des solutions efficientes met GazoTech dans une posture d’acteur écologique revendiqué, à suivre sur Solar Impulse.
Conclusion
GazoTech illustre l’ambition de faire des déchets une source d'énergie propre, mais doit encore conjuguer prouesse technologique et réalité économique pour ne pas rester un « prototype permanent » aux perspectives floues.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 483400628
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Guangxi Guiguan Electric Power Co Ltd
Un producteur coté Shanghai (600236) à la géographie concentrée dans le Guangxi, filiale stratégique de China Datang : en 2025–2026, les comptes s’élèvent quasi à flots sur des pluies favorables tout en gardant au bilan un reliquat thermique incompatible avec plusieurs politiques européennes d’investissement.
Voir la ficheSKTM (Shariket Kahraba wa Taket Moutadjadida SPA)
La Shariket Kahraba wa Taket Moutadjadida (SKTM), filiale de production du groupe Sonelgaz, incarne le paradoxe algérien : mandat officiel tourné vers le renouvelable, ancrage opérationnel profond dans les réseaux isolés du Sud et leur parcs diesel.
Voir la ficheRába Nyrt.
Rába ne se résume pas à des panneaux : c’est un groupe industriel hongrois qui ajuste son bilan carbone pendant que la défense et les essieux continuent d’alimenter le chiffre d’affaires.
Voir la ficheGuadalupe Solar SpA
Une SpA et une centrale au nom modeste à Los Andes — mais une chaîne d’autorisations et une modification en phase d’exploitation qui disent beaucoup sur le métier du photovoltaïque distribué au Chili.
Voir la fichePanda Alüminyum
Panda Alüminyum n’est pas un opérateur pétrolier ou gazier : c’est un lamineur d’aluminium basé à Ankara, dans l’orbite du Panda Group, dont le rattachement au panier « P & G » vient surtout de la bauxite — matière première aussi courtisée par la chimie et le forage.
Voir la ficheArkema France
Arkema France n’est pas un pure player de l’énergie : c’est la grande maison française d’un chimiste global, coincée entre la promesse des “matériaux de spécialités” pour l’électrification et l’héritage lourd des sites de vallée de la chimie.
Voir la ficheENGIE UK
Je rédige la fiche avec une ligne critique nette: ENGIE UK gagne en crédibilité par la flexibilité et les réseaux, mais sa promesse bas carbone reste adossée à du gaz, à des certificats et à une régulation qui peut tourner.# ENGIE UK, la transition sous tension
Voir la ficheNur Énergie Ltd
Développeur solaire multi-technologies qui cultive le soleil méditerranéen comme un jardin secret, sans oublier la perfusion d’investissements britanniques.
Voir la ficheGV
Le sigle « GV » prête à confusion : en France, il surgit souvent dans des dossiers ferroviaires (LGV), alors qu’ici il désigne GV, anciennement Google Ventures — investisseur dans des baskets où l’énergie sort des sentiers battus : fusion, géothermie résidentielle, logiciels d’achat d’électricité « propre ».
Voir la ficheVOL-V SAS
La holding héraultaise ne produit plus elle-même le biométhane : elle capitalise une trésorerie monumentale issue des cessions pour parier sur hydrogène, cryogénie et e-carburants — au prix de débats où la technique et la politique climatique s’affrontent frontalement.
Voir la ficheAGRO DIGITAL SOLUTIONS
Une structure balte présente sous le même nom commercial qu’un empire français du champ agro-consultant : après vérification, la piste sérieuse pour « Agro Digital Solutions » pointe vers une organisation à but non lucratif lituanienne qui catalogue drones et apps.
Voir la ficheNew York Power Authority
La New York Power Authority n’est pas une « start-up climat » : c’est le plus gros opérateur public d’électricité d’un État américain, au cœur du réseau et des investissements new-yorkais.
Voir la ficheColgas
Le champion colombien du gaz en bouteille veut incarner la transition ; les chiffres photovoltaïques de 2024 pèsent encore peu face à 3,2 millions de foyers au gaz.
Voir la ficheCosega
Une coopérative pampéenne peut afficher 1,8 MW d’éoliennes sur le papier, mais les réalités financières et matérielles racontent autre chose : turbines à l’arrêt, pertes milliardaires à la fin de 2024 et une gouvernance qui hérite d’un passif décuple en un an.
Voir la ficheIrish National Petroleum Corporation
L’Irish National Petroleum Corporation (INPC) n’alimente plus ni raffinerie ni stations-service : c’est une coquille de société publique, née en 1979, dont les grands actifs ont quitté le bilan dès 2001.
Voir la ficheAmpère (Renault)
La filiale Ampère incarnait le pari Renault d’accélérer l’électrique en isolant ingénierie, logiciel et industrialisation derrière une vitrine « challenger » européen.
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Née au tournant du XXe siècle dans le Middle West, l’Indian Refining Company a donné au monde la griffe Havoline — avant de disparaître dans le giron de Texaco.
Voir la ficheSolvay Chemicals GmbH
Depuis la scission avec Syensqo, le groupe Solvay trace une trajectoire de décarbonation affichée en chiffres — mais en Allemagne, une filiale opérationnelle majeure se retrouve au cœur d’un bras de fer sur le SF₆.
Voir la ficheSamsung
Le géant sud-coréen ne se résume pas aux smartphones : Samsung C&T et Samsung Heavy Industries en font un acteur discret mais massif des infrastructures énergétiques, du solaire géant au SMR.
Voir la ficheHongkong Electric Company (HKC)
Le distributeur historique de l’île et de Lamma pilote une sortie du charbon spectaculaire sur le papier, mais encaisse déjà la facture d’un mix à ~70 % gaz importé : tarifs sous tension quand le Moyen-Orient brûle et terminal méthanier comme nouvelle colonne vertébrale.
Voir la ficheAskøy Energi
Sur l’île d’Askøy (Vestland, Norvège), l’électricité se joue à trois niveaux qui se mêlent dans l’esprit public : le prix spot de la zone, la « nettleie » qui finance le réseau, et les dividendes municipaux d’Eviny qui ne passent pas par la même ligne comptable.
Voir la ficheÉtablissements Sellier-Leblanc Combustibles
L’histoire s’achève sur un acte de greffe, pas sur un couperet médiatique.
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Une coquille SpA sur un nom à consonance ibérique, peu de chiffres agrégés publiés : le piège des homonymies est réel.
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