Hxperience
Hxperience, ou comment verdir les bâtiments avec de l'IoT sans risquer de décrocher un prix d'éco-héros.
À propos de Hxperience
Smart buildings, green illusions
Hxperience se félicite de rendre nos bâtiments plus intelligents et écoresponsables, mais le vrai défi reste la réalité terrain parfois un peu moins connectée.
Histoire & positionnement
Fondée en 2015 à Paris, Hxperience s'est spécialisée dans la collecte et l'analyse de données pour optimiser la performance énergétique des bâtiments via sa plateforme SMATI. Son ambition affichée est de transformer le paysage immobilier traditionnel par le numérique. Leur site officiel hxperience.com offre un aperçu de cette quête high-tech.
Chiffres clés ou projets récents
En 2018, l’entreprise a levé 1,4 million d'euros pour booste son R&D. Elle a affiché en 2024 un chiffre d’affaires de 2,9 millions de dollars, soit une croissance impressionnante de 56,3 % sur un an, avec une équipe réduite à 19 salariés. L’acquisition par Decide4Action en octobre 2023 marque une nouvelle étape pour ce joueur de la tech dans le bâtiment. Sources : FrenchWeb, GetLatka, PitchBook.
Impact écologique / RSE
En embarquant l'IoT et l'analyse prédictive, Hxperience promet une réelle efficacité énergétique. Cependant, question RSE, il faudra suivre si la simplification numérique compense bien l’impact parfois sous-estimé du matériel déployé. Le site offre quelques éclairages sur leurs engagements : hxperience.com.
Innovations / partenariats
Parmi ses clients, de grands noms comme AccorInvest ou SNCF illustrent la reconnaissance de la plateforme SMATI. L’intégration dans Decide4Action montre aussi une volonté de croiser expertise logicielle et conseil IT pour booster la transition smart building. Plus d'infos sur leur site officiel.
Conclusion
Hxperience incarne l’espoir numérique dans la transition énergétique des bâtiments, mais la question reste ouverte : combien d'intelligence embarquée pour quels résultats concrets, quand le smart rime aussi avec complexité et dépendance technologique ?
Données clés
- Siège
- Abidjan, Côte d'Ivoire ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Markbygden Vind AB
Le toit de l’Europe pour l’éolien terrestre ne tient pas qu’aux milliards de watts installés : il tient aussi à des contrats longs, à des prévisions de vent et à des territoires que les Samis continuent de défendre.
Voir la ficheCalama Solar 1 SpA
Calama Solar 1 SpA n’est pas une « success story » plate : c’est une société de projet chilienne née pour faire tourner un photovoltaïque dans le nord minier, avec des client industriels ancrés et un régime – celui des PMGD – que Santiago est en train de réécrire.
Voir la ficheCNRS
Le CNRS n’est pas un producteur d’énergie : c’est le premier organisme public français de recherche, mais dans la transition il joue comme une infrastructure stratégique — pilotes scientifiques sur l’hydrogène, validation de gisements, accords avec les grands industriels — alors que la subvention d’État suffit à peine à payer les salaires.
Voir la ficheELTE
Dans les bases « énergie », ELTE n’est pas l’université de Budapest : le sigle recouvre surtout un transporteur brésilien sous l’ombrelle d’Alupar et un petit holding tchèque d’ingénierie tourné vers l’électrique et le nucléaire.
Voir la ficheFEBEA
La fiche industrie « FEBEA » exige de trancher : sous l’acronyme se cachent trois mondes — la FEBEA (finance éthique, Bruxelles, site febea.org), objet de ce texte et cohérent avec une veille « énergies alternatives » via le financement d’acteurs non conventionnels ; la FEBEA Beauté (cosmétique, febea.fr, homonyme) ; et la FEBEG (fédération gaz-électricité…
Voir la ficheCS Energy Ltd
Il ne s’agit pas d’un fournisseur « tout vert » européen, mais bien de CS Energy Ltd : groupe public du Queensland dont le cœur de métier reste l’électricité charbonné et échangée dans le marché spot australien (NEM).
Voir la ficheRabbalshede Vind AB
Rabbalshede Vind AB n’est pas une énigme sectorielle : c’est une société anonyme suédoise (org.nr 556872-2879), basée à Rabbalshede (Västra Götaland), dont la maison mère figure au registre comme Rabbalshede Kraft AB (556681-4652) (fiche d’entreprise).
Voir la ficheYork Timbers
Cotée à Johannesburg, York Timber Holdings a bâti son empire sur le bois massif en Afrique du Sud.
Voir la fichePennzoil
Pennzoil incarne sous la houlette de Shell le segment « lubrifiants premium » américain — PurePlus, sponsoring moteur — tout en portant, sur le papier des tribunaux, la figure de la marque à laquelle on explique qu’on ne peut plus vendre le fossile comme une promesse « propre ».
Voir la fichePowerica Limited
Powerica ne colle pas au portrait d’une pure-player EnR : elle tire encore l’essentiel de ses revenus des groupes électrogènes, tout en monte en puissance dans l’éolien et en annonce un méga-projet hybride dans l’Ouest de l’Inde.
Voir la ficheSABANCI UNIVERSITY
L’université privée d’Istanbul incarne une Turquie qui veut chiffrer la transition : outlooks climat‑énergie à rallonge, horizons Horizon Europe pour les batteries, campus « vert » affiché.
Voir la ficheCOMBITHERM GmbH
Spécialiste allemand des pompes à chaleur industrielles haute température, pour chauffer l'avenir sans trop se brûler les doigts.
Voir la ficheKezbi
Prestataire incontournable de la manche sud du bassin caspien, Kezbi — société kazakhe de services pétroliers liée au méga-contrat OzenMunayGas — condense un paradoxe brutal : des tarifs horaires de brigade très élevés pour l’opérateur public, et des salaires, des comptes et des équipements dont les ouvriers et la justice disent qu’ils ne tiennent pas la…
Voir la ficheCPI Henan Electric Power Co Ltd
Un nom d’héritage (CPI Henan), une raison sociale de fusion (State Power Investment Corporation Henan Electric Power), un siège à Zhengzhou : l’entité visée n’est ni le transporteur State Grid Henan ni le charbonnier Shenhuo.
Voir la ficheWIS Energo Kerhartice
Prague sur le papier ; terrains industriels sous le soleil nord-bohême et en Bohême centrale depuis 2006.
Voir la ficheASTON U
L’Université Aston n’est pas un opérateur de réseau « grand public », mais elle agit bien comme exploitant critique d’un parc thermal et électrique de site : chauffage, chaudières, interconnexion bâtiments, boucle de recherche EBRI-V2G, spin-out IA sur bilans localement.
Voir la ficheNysäter Wind AB
Après des années de chantier et de procédures, Nysäter incarne à la fois la puissance de l’éolien nordique et les failles d’un modèle très endetté : le compte de résultat 2024 crie « cash d’exploitation » pendant que la structure de capital murmure « dépendance aux actionnaires ».
Voir la ficheSA-ENERGI ApS
Une structure danoise de longue date sur l’éolien transpose sur sa balance le recul des prix et des marges, tout en montant une coquille hybride d’investisseur et de marchand d’électricité où la première année a coûté cher.
Voir la ficheSt. Catharines Hydro Generation Inc / Glenridge Gas Utilization Inc
Les filiales hydrauliques et gaz de décharge de la municipalité ontarienne de St.
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STEAG GmbH, installée à Essen (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), est un groupe allemand de production électrique et de services qui n’a rien à voir avec d’autres géants industriels esséniens souvent mieux médiatisés.
Voir la ficheRisen Energy
** Le chinois de Ningbo veut convaincre par l’HJT et le « PV + stockage », alors que ses comptes 2024 ont basculé dans le rouge profond et que la place de Pékin à Ningbo lui rappelle les règles de la transparence.
Voir la ficheTerna Energy SA
** En avril 2025, le champion grec des énergies renouvelables change de siècle : racheté par Masdar pour une valorisation historique, il vise 6 GW en 2030 tout en portant des projets qui heurtent forêts, riverains et observateurs indépendants.
Voir la ficheMill Wind AB
** On cherchait une entreprise ; on tombe sur des homonymes, des SPV et des parcs dont le sigle « Mill » traîne dans les bases de données.
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