INFIGROUP
INFIGROUP transforme vos déchets en fumée certifiée, avec un soupçon d'ironie verte.
À propos de INFIGROUP
Incinerer, oui, mais proprement
INFIGROUP navigue entre la nécessité de la destruction des déchets et l'ambition d'une combustion respectueuse de l'environnement.
Histoire & positionnement
Fondée en 2012 à Marseille, INFIGROUP s’est taillée une place sur le marché international grâce à ses équipements pour l’incinération des déchets, chaudières biomasse et crémation, vendus via un réseau de 50 distributeurs. Elle cible les normes CE et ASME pour garantir la fiabilité et la conformité sanitaire et environnementale de ses produits. Découvrez plus sur leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
INFIGROUP réalise 90 % de son chiffre d’affaires à l’international et emploie entre 10 et 50 personnes, un exploit pour une PME innovante dans un secteur aussi rigide. [Plus d’infos ici](https://www.signalhire.com/companies/infigroup)
Impact écologique / RSE
Certifiée pour minimiser les risques sanitaires et environnementaux, INFIGROUP promeut des technologies de traitements des déchets « propres », tout en restant dans un secteur délicat où l’équilibre écologique n’est jamais parfait. Le site officiel détaille leurs engagements à ce sujet.
Innovations / partenariats
La société innove dans la conception des incinérateurs et chaudières biomasse, étendant leur gamme aux crémations humaines et animales, alliance surprenante de nécessités techniques et morales. Plus de détails sont disponibles sur leurs projets et contacts.
Conclusion
INFIGROUP incarne le paradoxe d’un monde qui aspire à réduire ses déchets par la flamme, tout en cherchant à rendre cette combustion la plus propre possible – un art délicat où vert et gris cohabitent.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
HINISA
HINISA ce n’est pas une start-up française du cache « EnR » : c’est une concessionnaire argentine au cœur du litige régional du río Atuel.
Voir la ficheState Grid Corporation of China
Elle ne « produit » pas l’électricité au sens strict : elle la fait circuler, la stabilise et la vend au compteur goutte à goutte sur un continent.
Voir la ficheKORE Power
En deux ans, le projet KOREPlex est passé de l’engagement conditionnel à 850 millions de dollars du Department of Energy à l’arrêt net en Arizona, un privilège de plus de 10 millions sur le chantier et un pivot vers l’assemblage et la recherche de sites bruns.
Voir la ficheUniversity Of Crete
Le cache WattsMonde « Pétrole & Gaz » colle mal à l’University of Crete telle qu’elle se décline sur son site : Πανεπιστήμιο Κρήτης, fondée en 1973, est une université publique généraliste grecque (cf.
Voir la ficheAALTO
Aalto est un cas d’école d’homonymie énergétique : en France, il évoque encore Aalto Power, le développeur éolien racheté par Iberdrola puis englouti dans une cession massive d’actifs terrestres ; en Finlande, c’est avant tout Aalto University (fondée en 2010), dont la com’ scientifique fait de l’hydrogène un levier de souveraineté technologique européenne.
Voir la ficheKhanjahan Ali Power Company
Centrale « quick rental » née sous le nom de Khanjahan Ali Power, absorbée puis exploitée sous l’étiquette KPCL Unit III — moteurs Wärtsilä au fioul lourd, tarifs NENP, puis arrêt lancinant quand l’État a cessé de commander le courant.
Voir la ficheDassault Aviation
Constructeur intégré de la défense et de l’aviation d’affaires, Dassault Aviation capitalise sur des décennies de savoir-faire militaire et sur une marque Falcon ultra-visible ; en parallèle, le groupe pilote une montée en cadence industrielle freinée par des sous-traitants fragiles et une opinion publique de plus en plus hostile aux jets privés.
Voir la ficheENES Unidad Mérida UNAM
L’étiquette « production électrique » prête à l’égarer : l’ENES Unidad Mérida de l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) n’alterne sur aucun réseau ni ne facture le kilowattheure.
Voir la ficheEnergi Mega Persada
Cotée à Jakarta (IDX : ENRG), PT Energi Mega Persada Tbk est un acteur amont pétrole et gaz rattaché au groupe Bakrie — pas un homonyme obscure d’ailleurs.
Voir la ficheAurora Energy (Tamar Valley)
Le nom « Aurora Energy » et la géographie « Tamar Valley » renvoient à des réalités différentes selon le continent : un distributeur électrique tasmanien sans actifs gaziers amont, une centrale à gaz désormais aux mains d’Hydro Tasmania, et — côté pétrole et gaz — une productrice canadienne cotée dont le siège opérationnel est en Alberta.
Voir la ficheHawa Energy (Pvt.) Limited
** Parc de quasi-50 MW au cœur du corridor pakistanais de Jhimpir, Hawa Energy illustre le paradoxe d’une transition déjà amortie sur bilan : turbines neuves et note de crédit solide au moment où le réseau et la créance dominent tout le reste.
Voir la ficheKER TOKI Power
Ker Toki n’est pas un producteur discret : bras roumain du groupe viennois Renalfa, elle mise sur prix de marché et flexibilité – et parie sur un saut massif dans le BESS alors que le groupe porte encore l’empreinte juridico-politique d’un de ses fondateurs en Bulgarie.
Voir la ficheÖzel Trafo
* En turc, özel trafo* désigne les transformateurs sur mesure — ceux que l’on commande quand le catalogue standard ne suffit pas.
Voir la ficheGrönhult Wind AB
Le parc côté Grönhult Wind AB incarne l’éolien terrestre suédois à méga-turbines : électricité réelle pour des dizaines de milliers de foyers, mais une coque juridique qui vit au rythme des marchés de l’énergie et du refinancement.
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Amazon Web Services n’est pas un producteur d’électricité au sens classique : c’est la division cloud d’Amazon, née en 2006 et ancrée à Seattle, qui vend de l’infrastructure informatique à l’échelle planétaire.
Voir la ficheDesh Energy Chandpur Power Company Limited
Le brief indiquait le pays comme « non précisé », mais les sources ouvertes convergent : Desh Energy Chandpur Power Company Limited est la société projet de 200 MW au fioul lourd (HFO) dans le district de Chandpur, raccordée au réseau du BPDB.
Voir la ficheKadoil
Kadooğlu Petrolcülük se joue depuis Gaziantep le rôle du challenger turc contre les géants traditionnels du carburant : réseau massif de stations, lubrifiants Oil Master jusqu’aux confins du commerce international, plateau maritime unique près de Mersin où s’accumulent litres et tonneaux avant d’être refilés aux automobilistes — et en parallèle, la pression…
Voir la ficheSIA – Société Industrielle d'Amortisseurs
Ce que votre fichier peut étiqueter « Paris » relève en réalité d’un équipementier tunisien : la Société Industrielle d’Amortisseurs — marque SIA’AM — ancrait déjà sa légitimité chez Renault et Stellantis avant de jouer la carte « proximité Europe » pour le Scope 3.
Voir la ficheASTÜRK Enerji GES-2
Un bloc photovoltaïque de près de 1,9 MWe porte le nom de code GES-2 dans le sud-est de la Turquie, au cœur d’une offensive solaire des usines textiles.
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ENoLL ne vend ni électricité ni gaz : elle structure la chaîne expérimentation locale → politiques européennes.
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Du Ljubljana bord à Houston, GEN-I scale un modèle hybride — gros volumes sur les marchés, présence domestique massive — avec des comptes 2024 en forte hausse.
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Le réseau Avias — jadis l’un des plus visibles du pays — est devenu le symbole d’un empire pétrolier en liquidation : celui du groupe Privat.
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ContourGlobal pousse un modèle d’indépendant de la production pour devenir un IPP majoritairement piloté par renouvelables et stockage — pendant que le souvenir d’un PPA bulgare à l’ancienne et d’un mix thermique gazé pèsent encore sur les comptes.
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