Armoregreen
Spécialiste français des énergies vertes qui tente de faire tourner la roue solaire sans perdre la trésorerie.
À propos de Armoregreen
Vert, mais cash en rouge
Armoregreen cultive l’espoir d’énergies propres tout en jonglant avec un résultat d’exploitation bien moins lumineux.
Histoire & positionnement
Fondée en 2007 en Bretagne, Armoregreen s’est spécialisés dans le solaire photovoltaïque, la méthanisation, la biomasse bois et l’éolien. Avec une présence partout en France, de Rennes à Paris, elle incarne l’ambition renouvelable hexagonale. Retrouvez toutes les infos sur leur profil officiel Usine Digitale.
Chiffres clés ou projets récents
En 2022, malgré une hausse de chiffre d’affaires à 10,6 millions d'euros (+6,7 %), Armoregreen a affiché un résultat d’exploitation négatif de -3,98 millions d’euros, avec une trésorerie de 328 000 euros – les lois de la jungle financière sont implacables. Détails financiers sur Manageo.
Impact écologique / RSE
Armoregreen oeuvre dans le renouvelable mais reste prudente sur ses engagements RSE, encore en phase de structuration. Leur action reste à suivre, tout en reconnaissant leur vrai saut hors des fossiles, même si l'équilibre reste fragile. Plus d’informations sur Pappers.
Innovations / partenariats
L’entreprise mise sur la complémentarité des solutions renouvelables, combinant solaire, biomasse et méthanisation, un cocktail énergétique en devenir mais encore en quête d’optimisation. Ces axes sont malheureusement encore peu visibles dans des partenariats majeurs publics ou privés.
Conclusion
Armoregreen fait tourner les panneaux, mais ses comptes rappellent que la transition verte, même portée par des acteurs motivés, n’est jamais sans obstacles financiers et stratégiques.
Données clés
- Siège
- Bruxelles, Belgium ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Transdev Group
En 2025, Transdev passe le cap symbolique 10 milliards de chiffre d’affaires et verrouille un modèle très public : contrats pluriannels, forte intensité capitalistique dans la décennie verte.
Voir la ficheLLC "Investment and Development Company"
Le nom anglais « Investment and Development Company » évoque un fonds ou un promoteur ; ici, c’est une société à responsabilité limitée russe qui tient les manettes d’un patrimoine industriel centenaire.
Voir la ficheIMT
L’Institut Mines-Télécom (IMT) n’est ni un opérateur de réseau ni un distributeur d’électricité : c’est un établissement public (siège à Palaiseau, fort ancrage francilien dont Paris), calé ici sous l’étiquette « Réseaux & Distribution » parce qu’il porte historiquement le volet télécoms, systèmes numériques et infrastructures critiques — au cœur des enjeux…
Voir la ficheOX2 Technical and Commercial Management AB
Filiale stockholmoise du groupe nordique OX2, OX2 Technical and Commercial Management AB incarne la face « opérée » du projet renouvelable : faire tourner, au quotidien, des parcs livrés par des développeurs ou des investisseurs.
Voir la ficheAPESA
Attention au nom : il s’agit ici de l’Association pour l’Environnement et la Sécurité en Aquitaine sous sa marque APESA, centre technologique des transitions basé dans le Grand Sud-Ouest (site APESA) — et non de l’association APESA France (aide psychologique aux entrepreneurs), homonyme sans lien avec la filière biogaz.
Voir la ficheStor-Skälsjön Vind AB
Le nom « corporate » sonne banal ; derrière se cache l’un des plus gros parcs terrestres récents de Suède centrale, calé dans une zone de prix où la valeur du vent et la solidité des contrats décident du rendement.
Voir la ficheModern Tuana ve Taykar Güneş Enerji Santrali
Une micro‑centrale photovoltaïque de 6 MW en Turquie : la carte la place à Batman, alors que le dossier capitalistique fait voler plusieurs noms (« Modern », « Taykar », « Tuana ») sans dossier juridique public à la même adresse ; le segment « production sans licence », les files d’acceptation TEİAŞ et les listes incitatives constituent le vrai cœur métier…
Voir la ficheBelectric
** Depuis Franconie, elle enchaîne des chantiers géants au Royaume-Uni et aux Pays-Bas.
Voir la ficheAlectoris Energía Sostenible 3, SL - Forestalia
Société anonyme espagnole de Madrid, Alectoris Energía Sostenible 3 incarne la mécanique juridique d’un méga-projet qui marie gaz et vent dans l’Aragon — pile au moment où l’alliance avec Forestalia bascule dans une enquête pénale sur la régularité des autorisations environnementales.
Voir la ficheEL5-Energo PJSC
PJSC EL5-Energo n’est pas une « pure player » de la transition : c’est un opérateur de centrales thermiques à gaz et de réseaux de chaleur, calé sur les tarifs et le marché de gros russes, que le rebranding et quelques centaines de mégawatts éoliens ne suffisent pas à repositionner.
Voir la ficheUNIVERSITY OF GUELPH
En avril 2025, l’Université de Guelph (Ontario, Canada) transforme une mobilisation étudiante en ligne budgétaire : fin officielle des avoirs « réserves fossiles » dans sa dotation, avec une intensité carbone financière en forte baisse depuis 2018.
Voir la ficheCastle Mountain Hydro Ltd
Castle Mountain Hydro Ltd n’apparaît pas sur les radars boursiers : c’est précisément une IPPC canadienne — productrice indépendante — accrochée à un cours d’eau de montagne et à un contrat long avec BC Hydro.
Voir la ficheParque Solar Ejea, S.L
Derrière un nom de « parc », Parque Solar Ejea n’est pas un méga-promoteur de plateau : c’est une SL aragonaise de taille modeste, ancrée dans une ville devenue symbole du bras de fer entre municipes et industrie des renouvelables.
Voir la ficheInternational Nuclear Library Network
Le réseau international de bibliothèques nucléaires relie des centres documentaires sous la férule de l’AIEA : pas de logo startup ni de traction startup, mais des millions de références qui nourrissent le débat technique mondial sur l’atome.
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Sous vos lettres « EEB » se cache aujourd’hui un groupe coté coté : anciennement Empresa de Energía de Bogotá, la maison‑mère s’appelle depuis le recentrage de marque Grupo Energía Bogotá (GEB), holding d’électricité, gaz et infrastructures qui pilote plusieurs pays‑régions hors Andes.
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L’ île trie, incinère et négocie à visage découvert le prix du service.
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À La Réunion, l’ADIR ne produit ni kWh ni carburant : elle organise la transition de celles et ceux qui font tourner les machines.
Voir la fichePIZZORNO Environnement
Le carnet franchit pour la première fois le milliard ; le résultat net part du groupe atteint 23,5 M€ (+68 %) sur un exercice 2025 à 274,5 M€.
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Enbridge Pipelines, au sens littéral, ce sont quatre ensembles de pipelines de gaz naturel interstate aux États-Unis (_AlaTenn_, _MidLa_, système gazier offshore _UTOS_ et _KPC_), détenus par le groupe Enbridge dont le siège est au Canada.
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Filiale états-unienne du géant français des gaz industriels depuis 2016, Airgas incarne à la fois l’échelle logistique de la transition (oxygène, azote, mix de procédés pour l’industrie et le stockage d’énergie) et une année 2025 où le rapport de force syndical et judiciaire rebat les cartes du récit « safe and reliable ».
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OCAS n’est pas un opérateur « énergie » au sens d’un producteur d’électricité : c’est le centre de R&D acier qui sert de passerelle entre la métallurgie et les filières hydrogène/CCUS.
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La mention Mertzwiller dans le cache ne recoupe pas les sources publiques : la SAS Naphtachimie (SIREN 542 041 421) est domiciliée à Martigues, sur Ecopolis Lavéra Sud, et exploite le vapocraqueur intégré à la plateforme pétrochimique de Lavéra.
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Frackstad Lantbruks AB illustre un cas fréquent des bases « climat » : un producteur d’œufs très local, chiffré au millimètre dans les registres scandinaves, emprunte souvent, par proximité, le vert d’une région qui densifie biogaz et solaire — même quand l’entreprise elle-même reste avant tout agricole.
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