McDermott International Ltd
Expert en gros œuvres énergétiques, entre pipeline sous-marin et nouveaux carburants plus propres... la métamorphose est encore en chantier.
À propos de McDermott International Ltd
Géant du pipeline en mutation
McDermott jongle entre son savoir-faire vieux de près d'un siècle dans le fossile et ses paris timides sur la transition énergétique. Un funambule sur câble d'acier.
Histoire & positionnement
Depuis 1923, McDermott International Ltd irrigue l'industrie énergétique mondiale avec son expertise en ingénierie, approvisionnement, construction et installation, notamment marine. Basée à Houston, la firme navigue entre tradition pétrolière et tentatives d'innovation. Leur site officiel donne à voir un acteur qui rêve d'un futur bas carbone tout en menant à bien d'importants projets fossiles.
Chiffres clés ou projets récents
2024 a vu l'ouverture d'un centre de soudage high-tech à Dubaï pour booster ses capacités en pipelines, l'attribution d'un gros contrat EPCI pour Shell dans le gaz offshore à Trinidad et Tobago, et l'engagement dans la construction de sites de carburant d'aviation durable au Royaume-Uni. Beaucoup d'investissements, signe d'une activité robuste mais aussi d'un portefeuille toujours fortement ancré dans le secteur fossile ([source projet Shell](https://shallowanddeepwaterexpo.com/en/uncategorized/mcdermott-international-ltd-awarded-major-epci-contract-for-shells-manatee-gas-field-development-in-trinidad-and-tobago/)).
Impact écologique / RSE
McDermott s'essaie à la transition : projets hydrogène, éolien offshore, captage carbone sont sur la feuille de route. Reste que ses activités essentielles restent la plomberie géante des hydrocarbures, un métier à forte empreinte. Les efforts RSE sont là, mais leur poids dans le bilan carbone global reste encore à prouver (bilan RSE officiel).
Innovations / partenariats
Le tournant vers l'énergie durable s'accompagne de projets concrets comme la production de carburant d’aviation durable à Teesside (UK), financée par le gouvernement britannique, ou le développement de solutions de captage et stockage carbone. Ces initiatives montrent une tendance à diversifier ses offres, jouant sur les deux tableaux (carburant durable UK).
Conclusion
McDermott incarne la difficile danse d'un champion historique des hydrocarbures qui tente d'assembler énergies fossiles et renouvelables, sur un fil tendu entre business bétonné et espoir vert.
Données clés
- Siège
- Casablanca, Morocco ↗
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Wind Energy i Brålanda AB
Sous le libellé recherché, les registres et agrégateurs suédois pointent vers Brålandatorp Vind AB (Org.nr 556798-4645), pas une « success story » de la transition mais un micro-actif éolien au bilan minuscule, coincé entre désengagement d’un promoteur historique et pression acoustique croissante sur le parc ancien.
Voir la ficheGrupo ENEL
Le « Grupo Enel » désigne, dans les faits financiers et réglementaires disponibles, le groupe Enel SpA (siège à Rome), une utility électrique intégrée de premier plan — et non une homonymie locale ou un opérateur secondaire ayant le même nom.
Voir la ficheAngamos Solar SpA
Angamos Solar SpA (cache WattsMonde, secteur énergies renouvelables) recoupe, selon les éléments publics disponibles, le volet « bas-carbone » du site historique de Mejillones : la reconversion des unités charbon de la centrale Angamos en stockage thermique dit projet Alba, porté dans la presse et par l’actionnaire par AES Andes.
Voir la ficheNORWEB
Le nom « Norweb » sonne encore britannique et un peu rétro, mais l’histoire est simple : un géant historique de l’approvisionnement, racheté, morcelé, puis absorbé dans la filière distribution que vous connaissez aujourd’hui sous Electricity North West — et désormais majoritairement espagnol.
Voir la ficheVerallia France
Verallia France vend du durable, mais fabrique encore dans un monde de fours, de gaz et de cycles longs.
Voir la ficheSAP SE
SAP ne vend pas seulement des logiciels: il tient la plomberie invisible des grandes entreprises et, de plus en plus, de l’État.
Voir la ficheUNIANDES
À Bogotá, l’Universidad de los Andes (Uniandes) n’est pas un opérateur énergétique : c’est une université privée fondée en 1948 dont le rayon « Autres énergies » traduit une influence massive sur les politiques climatiques, la finance durable et les choix techno-fiscaux du pays.
Voir la fichePinflow Energy Storage
Pinflow joue dans la cour des composants et démonstrateurs VRFB pour la recherche et des pilotes réseau, avec une trajectoire tirée par l’Europe et les marchés publics tchèques.
Voir la ficheCastle Mountain Hydro Ltd
Castle Mountain Hydro Ltd n’apparaît pas sur les radars boursiers : c’est précisément une IPPC canadienne — productrice indépendante — accrochée à un cours d’eau de montagne et à un contrat long avec BC Hydro.
Voir la ficheSolandeo GmbH
Spécialiste allemand des compteurs intelligents qui promet de mesurer votre énergie… et votre patience.
Voir la ficheFatima Group
Le conglomérat pakistanais Fatima tire la plus grande partie de sa puissance industrielle et financière des engrais ; la production d’électricité n’est qu’une facette — mais elle dit tout d’un pays encore accro au charbon importé et à la bagasse de saison.
Voir la ficheStavro Vind Aktiebolag
Stavro Vind Aktiebolag est une société de projet derrière deux parcs voisins du Västernorrland, 254 MW et 62 turbines mises en ligne vers fin 2021 selon le site du promoteur.
Voir la ficheCông ty CP ĐT và PT điện SêSan 3 A
Elle fait tourner 108 mégawatts sur la rivière Sê San, avec un dividende qui fait rêver la BCE — mais son compte d’exploitation obéit d’abord au ciel et aux retenues amont.
Voir la ficheUniversity of Würzburg, Dept. of Animal Ecology and Tropical Biology
Ce n’est ni un promoteur d’éoliennes ni un fabricant de panneaux : le département d’écologie animale et de biologie tropicale de l’université de Würzburg, au cœur de la Franconie, produit les preuires qui manquent trop souvent aux plans de zonage sous tension.
Voir la ficheAlmaty Power Stations
On vous demande d’y voir des « énergies renouvelables » : en réalité, l’opérateur historique des centrales d’Almaty, qui porte parfois l’anglais Almaty Power Stations, est d’abord un géant du couple électricité–chaleur, aujourd’hui pris en étau entre hydroélectricité (ailleurs classée EnR), thermique charbonnière historique et verrouillages gaziers financés…
Voir la ficheInstitut Smart Grids
L'Institut Smart Grids fédère un réseau d'acteurs pour électrifier l'avenir avec un zeste de complexité locale et un soupçon d'ambition mondiale.
Voir la ficheRégion Grand Est
Le Grand Est incarne paradoxalement la mutation énergétique française : panorama EnR officiel quasi record, mais la filière biométhane y subit plusieurs alertes graves en quelques mois tout en voyant montée jusqu’aux tribunaux le débat sur l’authenticité « énergétique » des offres verte.
Voir la ficheJamaica Private Power Company
À Kingston, la Jamaica Private Power Company incarne le compromis brutal des années 1990 : une IPP de secours encore indispensable, mais rivée au fioul lourd alors que le pays injecte du gaz et des renouvelables.
Voir la ficheJCPP
Trois filatures publiques, trois impasses : ni la production électrique, ni le journal anglo‑saxon cité par erreur, ni même une plaque d’immatriculation « énergie » ne tiennent sous ce sigle.
Voir la ficheCông ty Thủy điện Sơn La
** Sous l’égide d’EVN, cette Société hydroélectrique de Sơn La fait tourner l’un des plus gros parcs hydro du pays : 3,6 GW répartis entre deux barrages du nord-ouest.
Voir la fichePamilo Oy
Pamilo n’est pas une start-up à pitch deck : c’est un socle d’infrastructure, à la frontière russophone finlandaise, que le groupe suédois d’État capitalise comme actif 100 % renouvelable, patrimoine compris.
Voir la ficheOy Perhonjoki Ab
Oy Perhonjoki Ab, implantée à Jakobstad (Pietarsaari, Finlande), incarne le bras production du groupe municipal Herrfors.
Voir la fiche