Moltex Energy
L'espoir brûlant du nucléaire recyclé, pour une énergie propre... et surtout bien stable.
À propos de Moltex Energy
Nouveau souffle nucléaire
Moltex tente de réconcilier énergie propre et déchets radioactifs, un pari qui fait plus que chauffer les débats.
Histoire & positionnement
Depuis ses bases au Canada et au Royaume-Uni, Moltex développe des réacteurs à sels fondus innovants, avec une ambition : recycler les déchets nucléaires en combustible neuf grâce au procédé WATSS. Ce positionnement, porté par un réseau de partenariats solides dont celui avec SNC-Lavalin, tente de transformer une contrainte historique en avantage compétitif.
Chiffres clés ou projets récents
En janvier 2024, Moltex Energy Canada a remporté un brevet au Canada pour son procédé de recyclage WATSS, une étape clé qui confirme le potentiel industriel de cette technologie prometteuse. Elle est aussi membre du Nuclear Energy Institute, preuve de son ambition nord-américaine.
Impact écologique / RSE
Moltex se présente comme un acteur du nucléaire respectueux de l’environnement, innovant dans la réduction des déchets radioactifs, bien que ses solutions restent à l’échelle expérimentale et nécessitent encore validation à long terme, comme analysé dans cet article. Le nucléaire reste un sujet épineux, mais ici, la promesse du recyclage apporte un vent d'optimisme mesuré.
Innovations / partenariats
La technologie des réacteurs à sels fondus et le procédé WATSS sont au cœur des innovations de Moltex, visant à améliorer la flexibilité et la durabilité des centrales nucléaires. Le récent partenariat stratégique avec SNC-Lavalin veille à accélérer leur déploiement industriel.
Conclusion
Moltex illustre la tension entre révolution technologique et promesses d’un nucléaire vert : un futur propre sur papier, toujours à consolider dans la réalité du terrain.
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Autres acteurs de l'écosystème
Rigel
* Le nom « Rigel » renvoie d’abord aux catalogues astronomiques — pas à un opérateur « maison » grand public.
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Trois lettres, mille pièges d’homonymie : ici, il s’agit d’AIT-STEIN, l’intégrateur français de solutions thermiques (marque commerciale; opérateur industriel Stein Energy Boilers SAS au sein du groupe Galilé), pas d’un acronyme exportable hors filière chaudières / chaufferie.
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Spécialiste français des chaudières biomasse et valorisation énergétique, entre tradition industrielle et révolution verte… avec un pied dans les deux mondes.
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Stellantis, né de la fusion FCA–PSA en janvier 2021, était le tableau de chiffres d’un géant mondial ; en 2025–2026, il devient l’épisode où un constructeur doit avouer avoir sous-estimé le coût et le rythme de la transition tout en poursuivant des investissements massifs dans la batterie.
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Hydro du nord-ouest argentin : une centrale au nom évocateur, coincée entre irrigation massive et turbulences de concession.
Voir la ficheBudská solární
Budská solární n’est pas un intégrateur affiché en une de la presse spécialisée : c’est une société à responsabilité limitée tchèque, immatriculée sous l’IČO 29195870, dont le siège se situe à Otvice, près de Chomutov.
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Nadara ne s’est pas imposée par un slogan : elle est née d’une fusion rare entre deux cultures (italienne et britannique) et d’un actionnariat d’infrastructures qui vise la taille critique.
Voir la ficheZAO Nizhnevartovskaya GRES
Ce n’est pas une « start-up verte » : c’est un socle du réseau russe, dans le cœur gazier sibérien, coincé entre modernisation promise et chaîne d’approvisionnement qui a tenu deux ans la justice pour rendre des comptes.
Voir la ficheCulti’Wh Normands
Culti’Wh Normands n’a pas la surface médiatique des scale-ups de l’énergie, mais la société laisse une trace nette dans l’écosystème normand : un bureau d’études créé en 2008 à Hérouville-Saint-Clair, sans site corporate communiqué, piloté par Patrick Ouvry et juridiquement classé en ingénierie, études techniques (Le Figaro Entreprises, E-Pro).
Voir la ficheSM Energy
L’E&P américain SM Energy a franchi en 2025 un palier de production, puis a bouclé en janvier 2026 l’acquisition de Civitas Resources, creusant l’écart entre scale industrielle et promesses de baisse d’intensité carbone.
Voir la ficheTopsoe
Le danois Topsoe capitalise des décennies de catalyse sur la chimie lourde et le raffinage, tout en pariant sur l’électrolyse solide-oxyde (SOEC) et les e-fuels.
Voir la ficheTransAtlantic Petroleum Ltd.
Le printemps 2025 a scellé un pact pour du pétrole et du gaz « non conventionnels » avec l’État turc et un géant du schiste nord-américain ; l’hiver suivant, un tribunal de Diyarbakır a cassé une décision d’exonération d’étude d’impact — puis la compagnie a re-déposé.
Voir la ficheADI NOUVELLE-AQUITAINE
Ce n’est pas un producteur d’électricité ni un fonds : l’Agence de Développement et d’Innovation (ADI) Nouvelle-Aquitaine est le bras opérationnel régional de l’attractivité et de l’innovation, fortement calée sur la transition.
Voir la ficheGansu Diantou Zhangye Power Generation Co Ltd
L’opérateur Gansu Diantou Zhangye Power Generation boucle en 2025 une mue industrielle brutale : passage à 2 650 MW sur la même plate-forme, par ajout de deux blocs ultra-supercritiques d’1 GW chacun.
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NEoT Capital (marque Neot) ne fabrique ni batteries ni autobus : elle empile fonds propres, dette senior et contrats de service pour faire disparaître le mur du CAPEX sur la mobilité lourde électrique.
Voir la ficheKuwait Foreign Petroleum Exploration Company
Branche internationale de la Kuwait Petroleum Corporation, la Kuwait Foreign Petroleum Exploration Company incarne l’upstream « hors frontières » du pétro-État : pétrole et gaz ailleurs qu’au Koweït, le plus souvent en coentreprise avec des majors (Shell, Chevron, TotalEnergies, etc.).
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Dans Kamikawai, petite zone de Nasukarasuyama (Tochigi), une simple coentreprise incarne tout le paradoxe du solaire nippon : FiT de la première vague, alliances industrielles, et désormais une tempête réglementaire sur le « mega-solar ».
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Le groupe affiche un record à trois chiffres — 907,4 M€ de CA en 2024 — et une médaille RSE qui fait saliver les banques d’affaires.
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Depuis Cannes, la scale-up a fait du bureau sans prise son argument de vente.
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Réseau européen pour camions, filiale de pétrolier, mais discours assumé de « réinvention » : AS 24 incarne la tension de la décarbonation du fret — vendre du bas-carbone tout en vivant encore du flux thermique.
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Le groupe portugais sort de 2025 avec un bénéfice net en forte hausse et une capacité renouvelable qui domine déjà son mix — au prix d’une exposition américaine nerveuse et d’un bras de fer fiscal autour des grands barrages du Douro.
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Dix ans après sa mise en service, le parc que la base Global Energy Monitor recense sous le nom de SGET Kushiro Mega Solar — alias Kushiro Tsuruno — illustre le passage du paradigme FIT au cauchemar politique des méga-solaires en zone sensible à Hokkaidō.
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Si « Grasim Cement Ltd » ne correspond pas au nom légal officiel tel qu’en Bourse, c’est bien Grasim Industries, maison-mère cotée dans le groupe Aditya Birla, filtre naturel lorsque l’on parle à la fois produit dominant (ciment), parc énergétique marchand (Aditya Birla Renewables) et chauffages/fours toujours assis pour une part importante sur les…
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