Orioma
Spécialiste français du capteur ultra basse consommation, Orioma transforme toute surface en détecteur intelligent, avec un petit coup de pouce énergétique issu de l’ambiance ambiante.
À propos de Orioma
Capteurs futés à micro-soucis énergétiques
Orioma joue la carte de l'extrême sobriété énergétique dans un monde numérique vorace, mais doit jongler entre innovation et faisabilité commerciale.
Histoire & positionnement
Créée en 2020 à Moirans, Orioma mise sur les capteurs pour bâtiments intelligents, villes connectées, et drones. Elle est connue pour son capteur SEEL et ses caméras autonomes en énergie, profitant d'un solide appui financier de l'Union Européenne. Leur site officiel explique comment ils veulent révolutionner l'IoT avec des dispositifs très économes.
Chiffres clés ou projets récents
En juin 2024, Orioma a lancé le LOBX, nouvelle innovation à faible consommation pour les bâtiments intelligents, reflétant les attentes croissantes pour l'efficacité environnementale. Retrouvez les actualités sur leur page dédiée.
Impact écologique / RSE
Axée sur la réduction de la consommation énergétique des capteurs, Orioma semble réduire son empreinte – du moins côté énergie consommée par ses appareils. Mais l'analyse complète de son cycle de vie produit reste un angle mort sur leur site.
Innovations / partenariats
Orioma innove en captant l'énergie ambiante pour alimenter ses capteurs, une prouesse qui attire des partenariats dans la smart tech. Leur LOBX réaffirme aussi leur volonté de s'imposer dans les bâtiments et villes intelligentes – voir détails sur leurs actualités.
Conclusion
Orioma surfe sur une innovation énergétique de pointe en IoT, mais devra prouver que sobriété énergétique rime aussi avec viabilité économique pérenne, et pas seulement avec un discours vert prometteur.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 898490792
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
NAAREA
Trois années après son émergence médiatique, la pépite française des microréacteurs bascule du redressement judiciaire au dépôt de bilan, dans un rebondissement judiciaire où le repreneur Eneris parle d’« impasse technologique » et d’éléments « dissimulés ».
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Voir la ficheDongying Coastal Heating Co Ltd
Dans la baie de Shandong, une même carte porte deux histoires : la géothermie affichée au grand jour et une cogénération charbon de 600 MW qui serre la maille du parc chimique.
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Voir la ficheEndesa-Gesa
Derrière le nom « Gesa » et la marque grand public, c’est le nerf de la transition insulaire qui se joue : des kilomètres de câbles, des postes, des raccordements — et une bataille de cadre tarifaire avec Madrid.
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Monopole d’État, raffineries, stations-service : pendant près de trente ans, Hydro-Congo a incarné la prise de contrôle politique sur l’aval pétrolier à Brazzaville.
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Voir la ficheFAAM Research Centre
Le volet « recherche et innovation » de FAAM s’incarne surtout dans le complexe de Teverola (Campanie, Italie), là où la filiale FIB du groupe Seri Industrial monte en puissance sur la chimie LFP — plus sûre, moins dépendante du cobalt, mais écrasée sur les coûts par la concurrence asiatique.
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La SONABEL incarne l’équation brutale du Burkina : des baisses de l’éclairage public et des pics de demande qui témoigne d’un réseau sous tension, tandis que les annonces solaire se multiplient.
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** Seule coopérative électrique d’archipel à Hawaï, la Kauaʻi Island Utility Cooperative incarne depuis des années une course à la neutralité carbone accélérée : après un creux dans le pourcentage d’énergies renouvelables en 2024, elle parie désormais sur des centaines de MW solaires couplées au stockage et sur des PPP longs pour tenir jusqu’à un objectif…
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