SAVOIE PROCESS
Spécialiste de l’ingénierie clé en main pour l’industrie, mais toujours avec un petit air de laboratoire savoyard.
À propos de SAVOIE PROCESS
Ingénierie pivot sans éclat
SAVOIE PROCESS rêve d’imposer ses process industriels dans la cosmétique, l’alimentaire et le pharmaceutique, sans s’attirer trop de regards brûlants.
Histoire & positionnement
Fondée en février 2023 et basée à Lyon, cette jeune SAS joue dans la cour des grands en offrant des études techniques et la mise en place de process industriels clé en main, ciblant trois secteurs aux exigences strictes. Le capital social modeste de 5 000 euros cache un duo de direction Jean Charles Huchet au timon, épaulé par Bruno Acquistapace, remplacé récemment par CATTEO à la direction générale. L'ouverture d'un second site à Seyssel en 2024 témoigne d’une volonté d’étendre le périmètre. Plus de détails sur pappers.fr.
Chiffres clés ou projets récents
Un capital timide et une récente marque déposée baptisée « ECOFICIENT » semblent tracer une voie vers des équipements plus écologiques, du moins en théorie. Pas de levées de fonds fracassantes à signaler mais une implantation géographique stratégique au carrefour de l’industrie rhodanienne. Plus d’infos sur Le Figaro Entreprises.
Impact écologique / RSE
La promesse « ECOFICIENT » pourrait faire espérer une démarche RSE à la hauteur des enjeux, mais peu d’éléments concrets sont publics pour l’instant. Un profil encore discret sur ce terrain délicat, laissant un peu d’ombre sur l’impact réel des installations déployées. À suivre sur Rubypayeur.
Innovations / partenariats
Le dépôt de la marque « ECOFICIENT » en classe 07 suggère un intérêt pour des solutions machine-outil potentiellement plus vertueuses. Les collaborations industrielles restent pour l’instant peu détaillées mais l’entreprise se positionne comme fournisseur d’ingénierie sur mesure dans des secteurs ciblés, mise en avant dans le réseau Tech-Fest.fr ici.
Conclusion
Une startup d’ingénierie ambitieuse qui pourrait bien dessiner des process plus « écofinement » conçus — encore faut-il que les ambitions vertes se traduisent tôt ou tard en résultats tangibles plutôt qu’en promesses d’ingénierie industrielle à la mode.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Minera Spence Ltda.
À Antofagasta, la même installation démultiplie le cuivre, la ligne 220 kV et les contrats d’électricité verte : elle illustre comment une mine devient aussi un problème « réseau ».
Voir la ficheOphir Energy
Ophir Energy n’existe plus en tant qu’entreprise cotée : la marque a été engloutie en 2019 par MedcoEnergi, mais le socle qu’elle avait assemblé en Asie — Thaïlande, Indonésie, puis ce qui a survécu du rebalançage d’Ophir — continue de générer barils, pieds cubes et rentes.
Voir la ficheFVE 12
Le silence des petites sociétés « FVE » tchèques n’est pas anodin : derrière l’acronyme (fotovoltaická elektrárna) se cache souvent une SPV au bilan étroit et au destin dicté par la fusion-absorption.
Voir la ficheTercera Región Solar SpA
Elle s’appelle comme une promesse régionale, mais son histoire éclaire surtout la mécanique des grands parcs au Chili : une société à responsabilité limitée locale titulaire du permis, une trajectoire industrielle annoncée au nom d’un promoteur global.
Voir la ficheEneco
Eneco vend une promesse simple: électrifier, chauffer, flexibiliser.
Voir la ficheIMT
L’Institut Mines-Télécom (IMT) n’est ni un opérateur de réseau ni un distributeur d’électricité : c’est un établissement public (siège à Palaiseau, fort ancrage francilien dont Paris), calé ici sous l’étiquette « Réseaux & Distribution » parce qu’il porte historiquement le volet télécoms, systèmes numériques et infrastructures critiques — au cœur des enjeux…
Voir la ficheInnergex Énergie Renouvelable Inc.
Producteur indépendant d’électricité (IPP) bâti autour d’éolien, solaire, hydroélectricité et stockage, Innergex affiche l’ADN d’un intégrateur transcontinental—Canada, États-Unis, France, Chili—qui combine réconciliation avec des nations autochtones, gros appels d’offres miniers et recycle d’actifs pour nourrir un pipeline gonflé à l’énergie renouvelable.
Voir la ficheH&R Group
Le bilan 2025 d’H&R KGaA sonne comme un réveil comptable : sous la surface d’une marge opérationnelle encore solide, les dépréciations du segment Raffinage et une perte nette groupée racontent l’usure des actifs fossiles classiques.
Voir la ficheSEP
Une SPL capitalisée à 3,5 millions d’euros et bicéphale (Métropole + Département) promettant six mégawatts-crête supplémentaires chaque année et une régie ENR quasi directe.
Voir la ficheBlohm+Voss
Le nom « Blohm+Voss » ne désigne plus une seule entreprise : pour la production et les services autour du forage et des hydrocarbures, il vit chez Forum B+V Oil Tools, ligne produits du groupe américain Forum Energy Technologies, avec une histoire forgée à Hambourg avant 2013.
Voir la fichefioulmarket
Plateforme historique du groupe TotalEnergies dans le fioul domestique, Fioulmarket incarne la « mue digitale » d’un combustible que la France veut sortir des regards.
Voir la ficheTüpraş
** Première capitalisation industrielle de Turquie, Tüpraş incarne la tension brutale entre cash-flow pétrolier et narrative « bas carbone ».
Voir la ficheGMV
Le siège est à Tres Cantos (région de Madrid) : c’est bien le groupe technologique espagnol GMV de Q1550912, capital privé depuis 1984, et non un homonyme industriel.
Voir la ficheEnergisme
Plateforme française pour muscler les factures d'énergie avec une bonne dose d’algorithmes — ou comment optimiser pour payer moins, tout en semblant sauver la planète.
Voir la ficheLUKE - NATURAL RESOURCES INSTITUTE FINLAND
Le Natural Resources Institute Finland (Luke), organisation publique de recherche et d’expertise, pilote une partie sensible de l’« Autres énergies » nordiques : bois-énergie, statistiques forestières, bioéconomie.
Voir la ficheOmnium International de Petroles
Ce n’est ni une « scale-up » ni un champion de la transition : l’Omnium International de Pétroles est une pièce d’archives du capitalisme pétrolier français, absorbée avant la guerre dans les recompositions qui mènent, par ricochets, aux majors d’aujourd’hui.
Voir la ficheEUD
EUD, ce n’est pas une start-up SaaS : c’est une structure française de quarante distributeurs indépendants qui mutualisent achats, formulation et discours pour prolonger le chauffage liquide dans l’Est et en Île-de-France.
Voir la ficheTESCO
Les métadonnées « Houston / 1993 / tescocorp » renvoient à un homonyme américain rattaché à l’offshore pétrolier (aujourd’hui dans l’orbite de Nabors), pas au géant de la distribution.
Voir la ficheTHDC Ltd
Une filiale de groupe public chargée d’épauler réseaux et cours d’eau peut-elle tenir une vitrine verte ?
Voir la ficheÇelİkler Seyİtömer Elektrİk Üretİm Anonİm Şİrketİ
Deux chiffres résument le paradoxe : une rentabilité opérationnelle qui bondit pendant qu’une vallée continue d’épier les mesures de particules fines.
Voir la ficheNetCom BW
Opérateur de télécommunications déployé sur la campagne du Bade-Wurtemberg et en Bavière voisine, NetCom BW incarne la fusion entre ambition « Gigabit » et dépendance aux cofinancements publics.
Voir la ficheEmpresa Provincial de la Energía (EPE)
L’Empresa Provincial de la Energía de Santa Fe n’est pas un discours TED sur la transition : c’est une artère électrique de plus de 1,3 million d’usagers où l’argent, la fraude et la politique se croisent au bitume.
Voir la ficheAdven Oy
À Vantaa, Adven Oy trace une trajectoire d’« energy as a service » : infrastructures de chaleur, vapeur et froid pour industriels et grandes surfaces immobilières, avec une promesse de décarbonation par le mix et l’investissement côté actifs.
Voir la ficheGENERACION INDEPENDENCIA SA
San Miguel de Tucumán, gaz et diesel sous tension budgétaire : ce qui reste de Generación Independencia SA, ce n’est pas un slogan « transition », c’est une absorption sociétaire dans Generación Mediterránea SA (GEMSA) et une trajectoire où la physique du MW fossile cogne contre la chimie du peso et du dollar.
Voir la fiche