SerenySun Energies
Pionniers de l’autoconsommation collective : produire local, consommer entre voisins, et rêver d’un futur moins carboné, tout en jonglant avec les multiples parties prenantes.
À propos de SerenySun Energies
Autoconsommation, rêve et réalité
SerenySun Energies mise sur le pari audacieux de transformer quartiers et collectivités en micro-réseaux verts, mais reste coincée entre ambitions citoyennes et lourdeurs administratives.
Histoire & positionnement
Fondée en 2018 par Donald François, un entrepreneur canadien recyclé en fervent promoteur de la transition énergétique, SerenySun Energies s’est implantée à Aix-en-Provence au cœur d’un technopôle dédié à l’environnement. Son credo : lancer des communautés d’énergie renouvelable en autoconsommation collective en mobilisant acteurs locaux, collectivités et entreprises. Le premier grand projet, SerenyCalas, a vu le jour en 2021 dans les Bouches-du-Rhône, produisant environ 1 000 MWh par an. L’entreprise essaime désormais avec un projet à Mâcon visant 1,5 GWh annuels en collaboration avec la SMEG, preuve d’une stratégie d’expansion progressive. (serenysun.fr - À propos)
Chiffres clés ou projets récents
En 2022, SerenySun a levé un million d’euros pour étendre ses activités à d’autres régions. Sa communauté phare à Cabriès-Calas compte 120 participants et quatre centrales solaires sur bâtiments publics et privés. Le projet « Notre énergie La Grisière » à Mâcon envisage d’alimenter 320 foyers en énergie locale décarbonée, confirmant un mix d’audace et d’ancrage local. (tecsol.blogs.com)
Impact écologique / RSE
L’entreprise s’appuie sur une énergie solaire propre et locale afin de limiter les émissions, mais doit composer avec la complexité réglementaire française et le challenge de mettre en mouvement des acteurs aux intérêts parfois divergents. Ses démarches participatives sont louables, bien que l’impact réel reste pour l’instant modeste face aux enjeux globaux. (transition-forum.org)
Innovations / partenariats
SerenySun excelle dans la mise en réseau et la structuration de communautés énergétiques, en associant collectivités locales et acteurs privés, avec des innovations organisationnelles plutôt que technologiques. Le partenariat avec la SMEG à Mâcon illustre cette tendance à conjuguer forces locales et expertise technique pour créer une dynamique vertueuse. (serenysun.fr - Notre équipe)
Conclusion
SerenySun Energies incarne l’espoir collectif d’une énergie partagée et raisonnée, mais navigue encore dans un entre-deux où innovation sociale et contraintes institutionnelles freinent parfois le décollage énergétique.
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Autres acteurs de l'écosystème
Infigen Energy
Côté cache WattsMonde, on cherchait « Infigen Energy » ; en réalité, l’historique coté ASX s’est refermé en offre publique d’achat amicale d’environ 510 millions de dollars sur la société australienne spécialisée dans l’éolien et le solaire, puis en marque Iberdrola Australia.
Voir la ficheBritish Energy
British Energy Group plc, née de la privatisation du parc nucléaire britannique et absorbée par EDF Energy en 2009, incarne une autre histoire que la start-up étatique Great British Energy lancée en 2025 : ici, il s’agit du producteur coté à Londres qui a porté jusqu’à 16 % de l’électricité du pays avant de basculer dans l’orbite de la maison-mère française.
Voir la ficheCMB
Famille Saverys, brassage géopolitique d’alliances nipponnes et rebranding forcé après la prise du tanker géant : depuis le rebaptisme d’Euronav en CMB.TECH (1ᵉʳ octobre 2024), le groupe affiche une double personnalité — flotte à dominante fossile et vitrine « tech » décarbonante sur l’ammoniac et l’hydrogène.
Voir la ficheGirasole Energies
Producteur indépendant d’électricité solaire qui mise gros sur le photovoltaïque… en espérant que le soleil soit aussi fiable que ses levées de fonds.
Voir la ficheNGD (NT) / Cosmo Power
Le sigle peut faire penser au pétrole japonais, mais dans WattsMonde il désigne deux entités légales du nord de l’Australie, accrochées au réseau interconnecté Darwin–Katherine.
Voir la ficheLukoil Baltija
Autrefois vitrine raffinée de Lukoil dans la Baltique, Lukoil Baltija n’existe plus en tant qu’entité de marque : le réseau a été cédé à l’Amic Energy Management autrichien (vente d’environ 230 sites en Lituanie, Lettonie et Pologne, 2016), puis rebrandé AMIC.
Voir la ficheRosUkrEnergo
Coentreprise à moitié Gazprom, à moitié côté ukrainien via Centragas, RosUkrEnergo a incarné pendant une décennie l’intermédiation gazière la plus politique d’Europe : profits colossaux, géopolitique du transit, et filière judiciaire qui continue de cliqueter en 2025 alors que la société suisse n’existe plus sur le marché.
Voir la ficheLLC "Shakhty Gas Turbine Power Plant" (Holding "Megapolis Group")
Installée à Chakhty (oblast de Rostov, Russie), l’ООО «Шахтинская ГТЭС» — que l’on peut traduire par LLC « Shakhty Gas Turbine Power Plant » — correspond bien au dossier « Megapolis Group » : même bassin industriel, même vocable « Шахтинская ГТЭС », rattachement au groupe de Konstantine Kouzine après sortie d’un intermédiaire chypriote.
Voir la ficheNorth American Company
En 1890, une holding du New Jersey concentre tramways, électricité et charbon sous une étiquette qui sonne comme un continent tout entier ; en 1946, la Cour suprême enterre ce modèle.
Voir la ficheHärnösand Energi och Miljö AB
HEMAB incarne le « tout-réseau » scandinave : chaleur urbaine, eaux, déchets, fibre et mobilité branchée sous une même holding communale — avec une ligne verte très lisible sur l’électricité vendue aux clients.
Voir la ficheCEDENAR
Le département de Nariño voit son électricité portée par une société hybride — distribution presque totale en zones urbaines et petit bouquet hydro qui ne suffit pas à l’ambition nationale d’une électrification sans friction.
Voir la ficheOCAS
OCAS n’est pas un opérateur « énergie » au sens d’un producteur d’électricité : c’est le centre de R&D acier qui sert de passerelle entre la métallurgie et les filières hydrogène/CCUS.
Voir la ficheVoltalia
Voltalia ne joue plus seulement la carte du producteur d’électricité renouvelable.
Voir la ficheEstabanell i Pahisa
Le distributeur historique d’Osona s’endette à hauteur de 22 millions d’euros pour verrouiller près de 63 MWp de photovoltaïque propriétaire d’ici 2027, alors que son rôle de « portier » du réseau continue d’alimenter des frictions réglementaires en Catalogne.
Voir la ficheClimeon AB
La Climeon AB suédoise vend de l’électricité « propre » issue de chaleur résiduelle sur terre et sur mer, avec des références maritimes de poids.
Voir la ficheRába Nyrt.
Rába ne se résume pas à des panneaux : c’est un groupe industriel hongrois qui ajuste son bilan carbone pendant que la défense et les essieux continuent d’alimenter le chiffre d’affaires.
Voir la ficheSandviken Energi
Sandviken change de température politique : la canalisation « Felix » relie désormais la ville à Gävle, et l’opérateur promet une chaleur urbaine affichée comme 100 % renouvelable — avec des comptes qui grincent et un mix encore tributaire de la biomasse et d’arbitrages de crise.
Voir la ficheHIDROELECTRICA MALLARAUCO S.A.
Filiale chilienne du développeur GPE S.A., Hidroeléctrica Mallarauco S.A.** incarne la petite hydraulique « de pasada » : peu de mégawatts, mais un pied dans les réseaux d’irrigation et dans les marchés de l’électricité verte.
Voir la ficheSamsung Electronics
Géant de l’électronique et des semi-conducteurs, Samsung Electronics tire les filières de la transition numérique — smartphones, écrans, mémoire, fonderies.
Voir la ficheGNL Mejillones
Terminal méthanier au nord du Chili, GNL Mejillones (GNLM) relie les cargaisons mondiales de GNL aux mines et aux centrales qui synchronisent la grille dans une région où chaque mégawatt compte.
Voir la ficheEcosystem (Éco-organisme français de recyclage DEEE)
876 000 tonnes annoncées pour 2025, fusion piles intégrée, bonus réparation qui décolle : ecosystem incarne la mécanique industrielle de la REP française.
Voir la ficheJönköping Energi AB
À Jönköping, le chauffage urbain est affiché à 100 % sans énergies fossiles, mais les marges de manœuvre politiques et comptables se rétrécissent : hausses tarifaires contestées, exigences de rentabilité municipale au cœur du débat, et bond des émissions déclarées quand la comptabilisation se fait au plus près de la réalité de l’incinération.
Voir la ficheAlFen Kft.
** Ce n’est pas un « pure player » de la tech énergie : AlFen Kft.
Voir la ficheUnit 1 and 2: Office National de l’Electricité (ONE); Unit 3 and 4: Abu Dhabi National Energy (TAQA)
Le dossier désigne bien le périmètre marocain de la centrale Jorf Lasfar : là où l’Office national de l’électricité (historiquement ONE, désormais ONEE) a structuré l’IPP et achète encore l’électricité sous contrat « PPA », tandis que le groupe TAQA (Abu Dhabi National Energy Company) pilote via TAQA Morocco.
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