SOCIAL OPEN AND INCLUSIVE INNOVATION ASTIKI MI KERDOSKOPIKI ETAIREIA
SOCIAL OPEN AND INCLUSIVE INNOVATION (Sigle INCLUSINN, forme équivalente grecque Astiki Mi Kerdoskopiki Etaireia, société civile à but non lucratif) est bien cette entité : siege à Penteli‑Athènes (Manis 5), immatriculation Γ.Ε.ΜΗ.
À propos de SOCIAL OPEN AND INCLUSIVE INNOVATION ASTIKI MI KERDOSKOPIKI ETAIREIA
1. Modèle économique
INCLUSINN ne vend pas de MWh : elle monétise l’expertise de gestion de projets d’innovation, l’accélération au sein des consortiums européens et, sur HEDGE-IoT, une fonction de partenaire de financement en cascade (« Cascade Funding »), interface entre grandes démonstrations et tiers financés (PME / innovateurs). Le pilote du consortium européen est European Dynamics Luxembourg SA ; INCLUSINN reste dans la couche « distribution contractuelle » vers les tiers, comme le détaille la communication publique sur l’Open Call 1 (700 000 €, jusqu’à 60 000 € maximum par projet retenu). À l’échelle du projet, la base CORDIS chiffrait fin 2023 un budget total à 21 859 157,91 € et une contribution européenne à 17 999 755,00 € — échelle où le volet cascading apparaît comme une fraction ciblée du dispositif, pas comme le pivot financier dominant du projet. Au‑delà, INCLUSINN figure parmi les partenaires de FORTESIE (accord de subvention 101080029 « Horizon Europe » pour la rénovation et les contrats de performance) et elle est partie prenante d’INNO-TREC, lancé le 1 er janvier 2026 pour 42 mois avec 5 360 894 € de budget communiqués par CluBE et accord 101230578. Chiffre d’affaires, effectifs et capitaux propres internes : non publiés sur les surfaces consultées ; North Data signale avant tout une fiche GEMI synthétique, pas un détail comptable exhaustif sous la même forme qu’une grand‑ligne cotée — sans en déduire d’irrégularité, mais avec méconnaissance financière résiduelle pour l’analyste extérieur.
2. Impact réel
L’empreinte climat passe par des livrabilités projet : meilleure flexibilité des réseaux, donnée‑driven services énergétiques interoperables avec la plateforme HEDGE‑IoT, inclusivité des usagers finals mise en avant dans la valeur européenne du programme. Dans INNO-TREC, l’accent est placé sur des parcours éprouvés pour communautés énergétiques renouvelables. Tonnes CO₂ évitées, pourcentages d’ENR intégrés ou comparatif chiffré avec la troisième Programmation pluriannuelle de l’énergie française : absents des sources publiques directes relatives à INCLUSINN elle‑même au stade présent ; tout score carbone resterait une hypothèse de modèle, alors que l’ADEME ne documente pas l’organisation dans ses publications indexées lors de ces recherches.
3. Innovations / partenariats
Le portfolio confirmé par pages projets couvre plusieurs volets européens : circulaire industrielle, rénovation et performance, interopérabilité IoT / réseaux électriques où le consortium affiche jusqu’à 42 partenaires et des acteurs système (gestionnaires réseaux, universités, industriels). Dans HEDGE-IoT, l’Open Call 1 s’est ouvert le 22 juillet 2025 et s’est fermé le 24 octobre 2025 ; cette datation officielle permet de rattacher aux livraisons européennes 2026 la phase d’exécution des tiers. Pas de registre commun des brevets ni de « serie B » industrielle attribuée spécifiquement à cette AMKE dans les données ouvertes vues ici : l’architecture d’impact reste celle du réseau de consortium et du pilote européen plutôt qu’un portefeuille technologique monopolistique au sens classique startup.
4. Greenwashing / zones grises
Pas d’accusation documentée de greenwashing ni de litige environnemental vérifiable sur presse nationale ou registre européen consulté ; les tensions sont organisationnelles et régaliennes. D’une part, toute entité lucrative retenue en cascade ne voit, selon le guide candidats OC1 2025 publié sur hedgeiot.eu, financée qu’à hauteur de 70 % de ses coûts éligibles, avec jalons de versement 25 % / 45 % / 30 % : contraint de co‑investissement plus qu’argent « gratuit », ce qui trie mécaniquement les candidats peu capitalisés. D’autre part, le même guide précise une procédure de recours (« *redress request* ») à introduire sous 10 jours ouvrables suivant notification, envoyée info@inclusinn.com : lorsque des dossiers complexes et des équipes multi‑lingues sont en lice, cette architecture centralisée au pair de gestion européenne peut alimenter des questions de procéduralité équitable même sans condamner personne (risque juridico‑communicationnel latent). Ajout : sous‑tendance budgetaire européenne sur la tracée CORDIS 2026 (« *21,9 Md€ projet global cumulatif* », au sens des lignes officiellement arrêtées : ≈ 21,86 M€ de coût total et ≈ 18 M€ de subvention européenne), contre opaque périmètre comptable d’INCLUSINN hors projets : dissymétrie d’audit entre géant projet et petite structure terrain.
5. Positionnement stratégique
INCLUSINN capitalise la triple casquette : AMKE nationale (« credibility locale » vue du financeur), hub de cascading pour la valorisation projet, et désormais participant actif aux communautés d’énergies inclusives européennes via INNO-TREC 2026–2029. Dans un secteur européen des smart grids historiquement fragmenté (exemple ancien projet INTERRFACE, clôt fin 2022), ces rôles d’intermédiation restent stratégiques tant que Horizon Europe demeure moteur. Absent un mix de revenus marchands documenté, leur valorisation stratégique dépend encore presque uniquement du calendrier d’appel et du capital relationnel européen — fenêtre forte 2025‑2027, vulnérable après fermeture de mandat.
Verdict WattsElse
INCLUSINN incarne une boutique juridico‑opérationnelle grecque qui traduit le gigantisme européen (budget HEDGE‑IoT chiffré par CORDIS) en petits flux contractuels de ici 60 000 €, sous règles d’investissement tiers exigeantes — architecture puissante pour Bruxelles, risque‑structure pour Athènes si le rideau subsidy descend sans boucle business autonome derrière (« Pont administratif européen, pas centrale », litote volontaire).
Sources : inclusinn.com · circuloos.eu · cordis.europa.eu · hedgeiot.eu · fortesie.eu · clube.gr · northdata.com · ademe.fr · hedgeiot.eu · hedgeiot.eu · build-up.ec.europa.eu
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
LUMS
Le Lahore University of Management Sciences (LUMS) n’est ni un producteur d’électricité ni un développeur d’EnR au sens boursier : c’est une université privée fondée en 1984 à Lahore qui, via son LUMS Energy Institute, est devenue un hub de modélisation et de conseil sur la transition.
Voir la ficheEnerin
Pompes à chaleur industrielles à haute température, made in Norway, qui recyclent la chaleur pour mieux chauffer sans faire exploser la facture carbone — bref, refaire chaud sans refaire chaud.
Voir la ficheEnergía Azteca X S. De R. L. De C. V.
Le nom d’Energía Azteca X ne s’affiche pas en une des portefeuilles européens : il incarne surtout un crochet juridique et gazier entre le réseau nord-américain et une des plus grosses flottes CCGT privées du Mexique.
Voir la ficheELECDEY CARCELEN S.L.
Deux noms pour une seule entité d’exploitation : Elecdey Carcelen porte volontiers l’étiquette « S.L.
Voir la ficheÄhtävän Sähkö-Voima
Sur la côte ouest finlandaise, un nom suédo‑finlandais et une raison sociale en finnois recouvrent la même lignée : Ähtävän Sähkö‑Voima renvoie à Esse Elektro‑Kraft Ab, maison née du fleuve et aujourd’hui prise en tenaille entre marché de gros, diversification solaire et dette écologique des barrages.
Voir la ficheGuoneng Shouguang Power Generation Co Ltd
Sous le label 国能 (ex-国华**), cette méga-centrale au charbon du Shandong incarne la tension chinoise entre efficacité thermique affichée et verrouillage carbone.
Voir la ficheICM Nautical
Transport maritime spécialisé pour l'industrie pétrolière, parce que faire naviguer des bateaux sans pétrole serait clairement moins rentable.
Voir la ficheErgon
** Le nom « Ergon » piège les bases ouvertes : Prague et 1994 évoquent volontiers une PME tchèque hors énergie, alors que le secteur « Réseaux & Distribution » pointe vers un géant australien de la distribution sous tutelle de l’Australian Energy Regulator (AER).
Voir la ficheShell Deutschland
À Hambourg, quelque 3 000 collaborateurs font tourner une machine qui distribue encore massivement des produits pétroliers, tout en empruntant le vocabulaire de la plateforme énergétique.
Voir la ficheOK Rusal
** « OK Rusal » (МКПАО «ОК РУСАЛ»), soit United Company RUSAL, est avant tout un géant mondial de l’aluminium — pas un producteur d’électricité au sens EDF.
Voir la ficheShell Overseas Holdings Limited
** Derrière un nom de société à consonance technique se cache l’un des maillons juridiques du géant pétrolier : une holding londonienne qui canalise la valeur du groupe, pendant que les indicateurs « verts » et les tribunaux néerlandais jouent une partie à part entière sur la crédibilité stratégique de Shell.
Voir la ficheCMB
Famille Saverys, brassage géopolitique d’alliances nipponnes et rebranding forcé après la prise du tanker géant : depuis le rebaptisme d’Euronav en CMB.TECH (1ᵉʳ octobre 2024), le groupe affiche une double personnalité — flotte à dominante fossile et vitrine « tech » décarbonante sur l’ammoniac et l’hydrogène.
Voir la ficheVietnam-China Electricity Investment Co. Ltd
Une co-entreprise d’État au Nord du Vietnam, deux drapeaux sur une seule ligne 110 kV, et des comptes 2025 qui ressemblent à ceux d’un barrage déjà rentabilisé plutôt qu’à une start-up EnR.
Voir la ficheØstfold Energi
À Sarpsborg, Østfold Energi incarne cette Norvège des réseaux régionaux, capital public municipal et flexibilité hydraulic où le résultat comptable se mesure encore au prix du méga watt‑heure nordique.
Voir la ficheCompagnie Nationale du Rhône
** Concessionnaire d’un fleuve qui chauffe et se tarit, la CNR aligne les promesses — 550 millions d’euros sur son parc barrages d’ici 2041, 2 gigawatts d’éolien et de solaire en ligne de mire 2030 — tout en payant au prix fort l’hydrologie et la colère des salariés.
Voir la ficheFer Sa
Le sigle « Fer Sa » fourni en base bruitée renvoie, côté open data, vers des impasses (dont un QID médical sans rapport).
Voir la ficheRadius Elnet
Radius Elnet tient une partie du câble sous les pieds d’un million de foyers et d’entreprises à l’est du Danemark — sans vendre un kilowattheure d’électricité.
Voir la ficheEólica La Esperanza
Petit producteur éolien chilien raccordé au réseau national, Eólica La Esperanza incarne une tension rarement glamour : une électricité « verte » qui doit aussi tenir ses engagements environnementaux sur la biodiversité et une disponibilité industrielle qui, dans les données publiées du Coordinador, peut s’écarter fortement de la programmation.
Voir la ficheKajave
Kajave tient les fils du courant dans une Finlande intérieure où chaque kilomètre de ligne compte double.
Voir la ficheBe Energy
Depuis Avignon, la PME revendique une implantation dans 52 pays et plus de 450 machines vendues — tout en affichant un chiffre d’affaires de l’ordre de 2,3 million d’euros en 2024 pour 17 salariés.
Voir la ficheUNIVERSITY OF MINNESOTA
Twin Cities publie des trajectoires très chiffrées — jusqu’aux écarts Duluth contre Twin Cities — tout en cloisonnant son patrimoine autour d’une neutralité d’investissement qui refuse encore le désengagement ciblé des hydrocarbures.
Voir la ficheEcomatik
Fiche ciblée : au catalogue WattsMonde « Ecomatik » / Autres énergies, il s’agit de l’industriel français ECO-MATIC (marque Ecomatic), fabricant de plinthes chauffantes et extensions « confort thermique » — et non des homonymes européens (capteurs forestiers, biomasse industrielle).
Voir la fiche