Stellaria
Réacteur nucléaire à sels fondus : la promesse d’un futur sans déchets, ou juste un joli pari technologique ?
À propos de Stellaria
Réacteur révolutionnaire ou mirage ?
Stellaria veut réinventer le nucléaire avec ses réacteurs à sels fondus capables de recycler leur propre combustible en continu, un rêve pour qui croit à la fontaine de Jouvence atomique.
Histoire & positionnement
Fondée en France, Stellaria se positionne comme une start-up de pointe dans le domaine des réacteurs nucléaires avancés à sels fondus. Le concept vise à rendre le combustible perpétuellement renouvelable tout en incinérant les déchets les plus dangereux, plaçant l'entreprise au cœur du débat sur l'avenir du nucléaire civil et de sa sûreté intrinsèque.
Chiffres clés ou projets récents
En février 2024, Stellaria a levé 1,7 million d'euros auprès d'investisseurs majeurs comme CEA Investissement et Schneider Electric, un boost nécessaire pour rendre concrète sa vision. Par ailleurs, sa sélection comme lauréate de l'appel à projets France 2030 pour les réacteurs innovants souligne le sérieux de son ambition. Leur partenariat récent avec Unitel Technologies pour déployer un cluster AI/HPC témoigne de leur appétit pour la haute technologie.
Impact écologique / RSE
Stellaria promet une révolution écologique avec ses réacteurs qui incinèrent les déchets à vie longue, un atout pour réduire l’empreinte nucléaire traditionnelle. Reste à voir si la réalité technologique et industrielle suivra le discours ambitieusement vert. Plus d’informations sur leur approche RSE sont disponibles sur leur site officiel.
Innovations / partenariats
Le projet de réacteur à neutrons rapides de Stellaria est au cœur de l’innovation nucléaire française. Sa collaboration avec Unitel Technologies pour un cluster AI/HPC démontre un mariage subtil entre puissance de calcul et expérimentation nucléaire, gage d’une R&D en accélération.
Conclusion
Stellaria incarne ce paradoxe : entre une audace technologique qui pourrait bouleverser l’industrie et l’incertitude d’un futur où la promesse d’« incinérer les déchets » reste encore à démontrer à l’échelle industrielle.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 451486427
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
China Resources POWER Hunan Liyujiang Co Ltd
Fiche sur une filiale discrète sur les marchés européens, mais massive sur le terrain : près de 2 GW de charbon sous-critique en bord du bassin de Chenzhou.
Voir la ficheZ Energy
* Fille de l’historique petrolier américain puis rachetée par Ampol, cette centrale néo‑zélandaise de stations-service et de gros distribue encore l’essentiel des litres consommés dans le pays.
Voir la fichehydroelectricity in Ukraine
Depuis 2022, l’hydro n’est plus un simple levier climatique : c’est une infrastructure exposée aux frappes et marquée par l’explosion du barrage de Nova Kakhovka.
Voir la ficheE.ON Tiszántúli Áramhálózati Zrt.
À l’est du Danube-Tisza, un acteur répond encore au périmètre d’« E.ON » dans les mémoires : l’entreprise distribue désormais sous OPUS TITÁSZ depuis le rebranding suivant l’acquisition finalisée par OPUS Global en 2021.
Voir la ficheUSZ
L’université de Szczecin n’est pas une « boîte EnR » : c’est le plus gros pôle académique public de Poméranie occidentale, qui sélectionne ses angles « transition » — recherche climatique, efficacité du patrimoine, outils numériques — au milieu des tensions habituelles du service public polonais : contrôles ministériels, méfiance sur le foncier, financement…
Voir la ficheFabrication Conception et Essais (FCE)
Flow Control Engineering (FCE), la Fabrication Conception et Essais que recense WattsMonde sous Autres énergies, c’est d’abord une PME industrielle de Martigues (Bouches-du-Rhône), pas une « énergie » au sens strict : néanmoins elle tape au cœur des filières nucléaire, défense, raffinage et chimie — là où la pression, la température et la sûreté se jouent…
Voir la ficheIaly Hydro Power Company (member of EVN)
À Pleiku, sur le cours du fleuve Sesan, la filiale d’Electricity of Vietnam fait tourner un triptyque géant turbines‑barrage‑ligne 500 kV alors que les pluies de mousson peuvent faire basculer d’un coup la carte du mérite climat national.
Voir la ficheKemin Energia ja Vesi
Le 1ᵉʳ septembre 2025, Kemin Energia ja Vesi Oy — devenu Oulun Energia Kenve Oy dans la trajectoire du rapprochement avec Oulu — bascule à 60 % sous le contrôle d’Oulun Energia pour 55 millions d’euros versés à la municipalité.
Voir la ficheStadtwerke Hannover AG
Fondée en 1922, la Stadtwerke Hannover AG est aujourd’hui la enercity AG de Hanovre : un groupe regional formé autour du concessionnaire local, du commerce de l’électricité et du gaz sur l’Allemagne, des réseaux et de la chaleur/froid.
Voir la ficheOmega Enerji
Omega Enerji n’est pas une start-up fantôme ni un homonyme occidental : il s’agit, selon le site corporate et la fiche filiale énergie du holding KRK, de la branche investissement et production EnR (hydro, solaire) de l’écosystème Omega Grup, ancré en Turquie.
Voir la ficheHeidelbergCement (Norway)
En juin 2025, la Norvège inaugure sous les projecteurs mondiaux la première chaîne industrielle de capture-carbone sur une cimenterie.
Voir la fichePT. Chevron Geothermal Darajat Ltd
PT Chevron Geothermal Darajat Ltd est surtout un fantôme énergétique : un nom encore présent dans les bases et dans la mémoire des cartographies géothermiques, alors que le réel a basculé en 2017 vers un nouvel opérateur indonésien.
Voir la ficheSIEC BADAWCZA LUKASIEWICZ - POZNANSKI INSTYTUT TECHNOLOGICZNY
L’exacte désignation légale Sieć Badawcza Łukasiewicz – Poznański Instytut Technologiczny (KRS 0000850093) correspond bien à l’institut public de Poznań rattaché au réseau national de R&D : ce n’est pas un homonyme étranger.
Voir la ficheThompsonGas
Réseau de distribution de propane, carburants et lubrifiants, ThompsonGas a mis la gomme sur les fusions-acquisitions tandis que le site corporate promet de « l’énergie propre ».
Voir la ficheFujian Jinjiang Gas Power Co. Ltd
Au pied du littoral du Fujian, cette société incarne la version industrielle du paradoxe énergétique chinois : des turbines indispensables au réseau, avec une Phase II fossile massive financée comme pilier du développement.
Voir la ficheEnergy Developments LFG (Qld) Pty Ltd
Sur le papier, c’est une ligne du tableau énergies renouvelables ; sur le terrain australien, c’est souvent une plaque juridique : la filiale LFG du Queensland qui capte le méthane des décharges pour des centrales distribuées, puis le rattache à un groupe qui parie massivement sur l’hybride — EnR assorti de moteurs gaz/diesel et de gaz de mine.
Voir la ficheNOBATEK/INEF4
Dans le bâtiment, beaucoup promettent la transition, peu fabriquent les méthodes, les outils et les preuves.
Voir la ficheUddared Energi Aktiebolag
Le nom évoque une start-up opaque ; il désigne en réalité une pièce juridique du puzzle SR Energy autour de l’un des premiers parcs pilotés par le groupe dans le sud de la Suède.
Voir la ficheTricom Wind Power (Private) Limited
Le nom juridique Tricom Wind Power (Private) Limited recouvre aujourd’hui le parc éolien porté commercialement sous la marque Lucky Renewables (LRPL), filiale du conglomérat Yunus Brothers Group (YBG) au Pakistan (corridor éolien de Jhimpir, Sindh).
Voir la ficheElectrocentro S.A.
Electrocentro porte un double masque : celui du service public électrique dans le centre du Pérou, et celui d’un opérateur qui doit solder le thermique tout en sécurisant barrages et lignes.
Voir la ficheErikstad Vind AB
Au sud de Mellerud, sur la plaine du Dalboslätten, des kilowattheures de vent croisent une gouvernance participative — et un paysage politique qui, en 2025, dit non aux cartes d’extension.
Voir la ficheImperial Oil
Imperial Oil (L’Impériale) incarne le pétrole canadien intégré : amont massif dans les sables bitumineux, raffinage et distribution à l’échelle nationale, marques Esso et Mobil, et gouvernance minoritaire au capital d’ExxonMobil.
Voir la ficheMyanmar Electric Power Enterprise (MEPE)
Myanmar Electric Power Enterprise n’est pas une « supermajor » pétrolière : c’est l’ bras armé historique de l’État pour produire et acheminer l’électricité, désormais souvent désigné sous le nom d’Electric Power Generation Enterprise (EPGE) dans les documents ministériels et de passation de marchés, au Myanmar.
Voir la fiche