UNDA (France)
Pionnier improbable de l'énergie houlomotrice, transformant la puissance des vagues en promesses écologiques… avec juste un soupçon de scepticisme.
À propos de UNDA (France)
Quand la vague décoiffe
UNDA défie la morosité énergétique en misant sur la force marine, mais tiendra-t-elle sa houle ?
Histoire & positionnement
Fondée en 2025 à Saint-Malo, cette start-up a jeté l'ancre dans la recherche de technologies propres exploitant l'énergie des vagues. Sa volonté de s'implanter dans un secteur encore balbutiant lui confère un positionnement audacieux mais encore fragile. Plus d’infos sur le site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
Encore jeune, l'entreprise n'a pas encore communiqué de résultats financiers majeurs ni de contrats spectaculaires, ce qui laisse son avenir comme une mer un peu agitée.
Impact écologique / RSE
Exploiter l'énergie marine promet une réduction de CO₂, mais les technologies sont gourmandes en R&D et dépendantes d’aides publiques. Une démarche qui en rappelle d'autres, encore à stabiliser. Plus de détails ici.
Innovations / partenariats
UNDA mise sur des dispositifs innovants de conversion d’énergie houlomotrice, mais ses partenariats restent à consolider pour faire des vagues industrielles notables.
Conclusion
Entre ambition océanique et réalisme financier, UNDA navigue encore à vue, symptomatique des start-ups vertes encore en phase d’exploration.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 829142314
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Core Fuels ltd
La dénomination « Core Fuels Ltd » ne renvoie pas, dans l’état public consulté, à une société clairement identifiable sous cette graphie exacte ; en revanche, elle entre en collision avec au moins deux réalités distinctes : un distributeur historique canadien et un opérateur du bassin permien qui vend du biométhane sous la marque CORE.
Voir la ficheGen-Hy
Gen-Hy incarne le pari industriel français sur l’électrolyse à membrane échangeuse d’anions (AEM), avec une usine près de Montbéliard et une aide publique nominalement voisine de 100 millions d’euros au printemps 2025.
Voir la ficheUSI
Derrière l’acronyme USI, ce ne sont ni une start-up ni un combustible nucléaire : c’est le réseau associatif des stockistes d’hydrocarbures qui fait tourner ports, oléoducs et dépôts.
Voir la fichePetkim
Après des décennies comme fer de lance de la pétrochimie domestique, Petkim affiche un bilan lourd : pertes massives en livres turques, sites sous-utilisés et débat sur la valeur des cessions au groupe SOCAR.
Voir la fichePlanta Solar San Pedro III SpA
Près de Calama, au cœur du désert d’Atacama, une des centrales les plus efficaces sur le papier illustre une tension classique de la transition : l’électron vert circule, mais la chaîne propriété-dette-transport peut se fissurer.
Voir la ficheHung Nghiep Formosa Ha Tinh Steel Limited Company
Une aciérie géante qui fabrique des billettes…
Voir la ficheINTRATERRA
Sidobre, houle industrielle et filière hydrogène : la société toulousaine veut prouver qu’on peut extraire le granit autrement, stocker l’H₂ en vertical et viser une géothermie « smart » à 5 km.
Voir la ficheFrance Cleantech Industries
** Née en 2023 pour porter la voix des PME qui « fabriquent la machine », France Cleantech Industries incarne un paradoxe français : des technologies censées décarboner l’industrie coincées entre cycles d’investissement trop courts et usines qui demandent du temps et du CAPEX.
Voir la ficheUNIVERSITY OF TORONTO
Première au palmarès QS dédié à la durabilité en 2025, l’Université de Toronto aligne investissements immobiliers, bilan carbone de dotation et narration institutionnelle sur la transition.
Voir la ficheMOTOR OIL
Au sommet du pétrole hellénique, Motor Oil (Hellas) Corinth Refineries — maison-mère cotée à Athènes, implantée aussi à Marússi/Maroússi depuis sa création en 1970 (~4 460 collaborateurs, ordre de grandeur public) — n’est pas un « petit buraliste européen » mal nommé : le groupe incarne une grappe intégrée raffinage‑commerce‑station‑ENR, désormais alimentée…
Voir la ficheVolkswagen Argentina
La filiale argentine du groupe Volkswagen n’est pas une “petite énergie” au sens pétrole / électricité : c’est un géant de l’automobile qui, en 2025, parie sa crédibilité climatique sur l’usine tandis qu’il recompose sa gamme autour d’un pick-up de conception partagée avec la Chine.
Voir la ficheCORIANT R&D
Derrière l’étiquette « Coriant R&D », il ne faut pas chercher une start-up française du réseau électrique : il s’agit de l’épine dorsale allemande d’une chaîne d’absorptions — Coriant, puis Infinera, puis Nokia — qui redessine la R&D optique européenne.
Voir la ficheUNIANDES
À Bogotá, l’Universidad de los Andes (Uniandes) n’est pas un opérateur énergétique : c’est une université privée fondée en 1948 dont le rayon « Autres énergies » traduit une influence massive sur les politiques climatiques, la finance durable et les choix techno-fiscaux du pays.
Voir la ficheOffice National de l'Électricité et de l'Eau Potable (ONEE)
Maître incontesté de l’électricité au Maroc, parfois aussi de l’eau, une boîte publique qui gère le courant comme on gère un désert : avec parcimonie et beaucoup de soleil.
Voir la ficheMatrix Renewables Chile Spa
Matrix Renewables Chile n’est pas un start-up isolé : c’est la rampe d’accès chilienne d’une plateforme EnR internationale qui a industrialisé le solaire distribué à grande échelle.
Voir la ficheEDF ENR
Le nom EDF ENR reste collé, dans l’esprit public, à la transition « maison» : panneaux, batteries, promesses d’autoconsommation.
Voir la ficheHIOF
HIOF, ce n’est pas une filière industrielle classique : sous ce sigle se cache la Høgskolen i Østfold, université norvégienne implantée à Halden et Fredrikstad.
Voir la ficheIsoplus
Le fabricant de réseaux pré-isolés ISOPLUS incarne le « câble » invisible des transitions thermiques : ce n’est pas un producteur d’énergie, c’est l’infrastructure qui la transporte.
Voir la ficheRunningland
Runningland tient le fil entre normes pétrochimiques et fiabilité des machines, depuis Shanghai, avec un ancrage international via WearCheck.
Voir la ficheP&B Limeworks
Une usine dont l’atout est surtout géologique exploite désormais 1 MW PV en autoconsommation : le signal « EnR » existe, mais le cœur du métier reste la dolomisation et les fours.
Voir la ficheArcelorMittal Eisenhüttenstadt
L’aciérie est encore là : 2 700 salariés, plaques et bobines pour l’industrie allemande.
Voir la ficheTotal Sa
Total désigne désormais la major cotée européenne TotalEnergies SE qui opère encore massivement comme un intégré pétrogazier tout en développant fortement l’électricité et les molécules décarbonées.
Voir la ficheGAMESA ENERGIA S.A. Y EOLICA NAVARRA
Le nom « Gamesa Energía S.A.
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