PARQUE EOLICO NEREA S.L.
Parque Eólico Nerea S.L.
À propos de PARQUE EOLICO NEREA S.L.
1. Modèle économique
L’entreprise incarne une forme très classique d’asset company : créée en mars 2003 (fiche registrale), elle est enregistrée pour la promotion, la construction et l’exploitation d’une centrale renouvelable (CNAE type production électrique hors hydraulique puissante). Son actif lisible hors investisseur institutionnel — 39,75 MW nominals regroupés en 53 machines Ecotecnia 48 à 750 kW chacune, site Requejo et Pedralba de la Pradería (province de Zamora) — est inventoré ainsi dans une base métier mondiale (fiche parc Nerea). La vente passe par le jeu des marchés grossistes : elle figure comme PARQUE EOLICO NEREA, S.L. dans le listado de agentes de gestionnaire de marchés espagnols (liste d’agents) — fichier attendu : vérifié présence « NEREA / PARQUE EOLICO NEREA, S.L. ».
Sur le registre socioéconomique, une agrégatrice tiers indique encore un capital social de 60 000 €, un dernier mouvement de capital consigné au 27 mars 2026 et un niveau de chiffre d’affaires supérieur à 2 500 000 € annuel (informe empresa) — précision utile : nous n’accédons pas ici aux comptes détaillés chiffrant marge OU effectifs. Dans un panorama sectoriel élargi, elle apparaît classée au 169e rang national parmi les exploitants dont la vocation principale déclarée est la production éolienne, avec indication d’une perte de 23 places d’une année sur l’autre (classement EINFORMA / Economía Digital). Le développement initial du site est relié à GEZA (profil développeur), tandis que l’exploitation courante est associée à Gecal SA (fiche opérateur), ce qui fixe la dépendance aux contrats d’O&M et à la stabilité tarifaire du marché électrique ibérique.
2. Impact réel
Il n’y a pas de bilan carbone publié au nom de cette SL dans les éléments consultés ; l’effet climatique du parc se lit mécaniquement à la marge européenne : près de 40 MW d’éolien terrestre injectent, année après année, des MWh qui substituent en principe un mix résiduellement carboné sur le système synchrone péninsulaire espagnol, sans être quantifiable précisément ici sans courbe de charge publique vérifiable. Ce positionnement soutient mécaniquement la trajectoire d’élévation de la part de renouvelables que l’Union affiche dans REPowerEU (plan REPowerEU) ; le rappel de contexte est que l’éolien terrestre reste un pilier discussionnel des cibles 2030 côté experts et observatoires (Connaissance des Énergies). Pour le lecteur français, l’analogie n’est pas au PPE hexagonal mais à la logique d’actif vert existant plutôt qu’à un programme de R&D.
3. Innovations / partenariats
Sur le plan technologique, la fiche technique met en avant des turbines à rotor 48 m et une puissance unitaire modeste par rapport aux machines actuelles — signal d’un parc mature, typique du premier cycle de déploiement ibérique, plutôt qu’une vague d’hyperscafés ou de numérique de ferme (détail turbines). Le schéma de partenariats se résume pragmatiquement à la chaîne promotion historique GEZA → opérateur Gecal, sans levée récente identifiée en open data ni dossier CSRD autoporteur pour cette entité (absence de rapport RSE public à ce niveau sociétaire, selon les éléments disponibles). Dans un marché en consolidation manufacturière, la presse financière nationale trace un fabricant équipement offshore en progression hors périmètre Nerea mais utile pour le climat régional : Haizea Wind annonce encore une croissance de chiffres d’affaires et résultats en lien avec une filière européenne tendue — utile comme contraste échelle avec un producteur infra-MW zamorain inchangé côté flotte.
4. Greenwashing / zones grises
Pas de dossier où Nerea soit directement mise en cause pour « écoblanchiment », mais son embedding territorial doit être lu dans un zamorano où l’acceptabilité juridico-politique des éoliennes redevient le filtre stratégique. En novembre 2024, le projet Alto Sanabria — Sierra de la Parada, 55 MW — voit son autorisation annulée par le ministère espagnol de la Transition écologique pour impacts environnementaux trop lourds, selon une synthèse de presse locale (annulation parc) : un repère chiffré sur la dureté administrative à l’échelle supra-municipale. En juin 2025, des écologistes déposent des allégations contre le parc Valentina, pointant des 13 machines annoncées à 220 m de haut et un impact qualifié de cerclage des riverains (allégations Valentina). En avril 2026, la Fiscalía de Zamora est relayée par la presse pour des indices de délit — dont la prévarication — autour d’un convenio municipal lié à un projet éolien à Almeida de Sayago (enquête convenio) : non, ce n’est pas la même parcelle que Nerea, mais c’est le risque réputationnel collectif pour tout producteur éolien local lorsque la contractualisation publique devient matière pénale.
5. Positionnement stratégique
À court terme, le signal capitalistique tardif (mars 2026 sur registre tiers, informe empresa) peut refléter un réajustement de structure après exercice soutenu (>2,5 M€ de rotation déclarative), même si nous n’en connaissons pas le montant exact de l’opération. Dans le panorama national, descendre de 23 crans pour se retrouver au rang 169 chez une base de benchmarking (classement) traduit soit une compression statistique du sous-échantillon soit une vélocité concurrentielle supérieure des pairs — dans les deux cas, la place relative du producteur vieillissant se resserre. Le parc existe, mais sa strate de croissance externe est illisible sans pipeline public ou annonce « repowering ».
Verdict WattsElse
Nerea incarne encore le mécanisme physique espagnol de la décennie 2000 : quarante métalliques de cobalté contre le gaz de pointe au dispatch, mais désormais enclavée dans une Sanabria judiciarisée. Le pari suivant pour ce titre n’est peut-être plus le vent : c’est le notaire communal sans condamner personne hors procédure suivie dans la presse.
Sources : einforma.com · thewindpower.net · omie.es · datoscif.es · empresas.economiadigital.es · thewindpower.net · thewindpower.net · commission.europa.eu · connaissancedesenergies.org · okdiario.com · laopiniondezamora.es · enfoquezamora.com · zamoranews.com
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
RTDS Association (RTDS)
Institut privé à but non lucratif ancré à Vienne, RTDS Association fait tourner une machine à projets européens : coordination, gestion et transfert autour de programmes où la neutralité carbone et les alternatives fossiles deviennent des lignes budgétaires.
Voir la ficheÇelikler Holding
Sous l’étiquette « énergies renouvelables », Çelikler Holding illustre la bascule ambivalente de la Turquie : géothermie et hydro en vitrine, charbon et lignite au cœur du cash-flow et du bilan carbone.
Voir la ficheDak Lay Hydropower Co. Ltd
Aucune Pak Lay Power Co., Ltd ne porte la raison sociale exacte « Dak Lay Hydropower Co.
Voir la ficheTransnea
De Formosa au Corrientes, elle tient bout à bout une bande où l’été se lit en volts et en interruptions.
Voir la ficheElektra Generación S.A.
Ce que les bilans « verts » du système électrique chilien laissent souvent en arrière-plan, Elektragen l’incarne au pied du mur : cinq îlots de puissance fossile, calibrés pour la disponibilité, coincés entre une trajectoire nationale de décarbonisation et des normes d’émission qui se resserrent.
Voir la ficheHydro Saguenay
Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, le complexe Hydro-Saguenay n’est pas une « petite ligue » anonyme : c’est le réseau hydroélectrique et de transport qui, sous bannière Produits forestiers Résolu (PFR) puis intégration Domtar au sein du Groupe Paper Excellence, alimente les usines papetières de Kénogami et d’Alma.
Voir la ficheEnergetyka Cieplna Opolszczyzny
Du chauffage urbain à la cogénération, Energetyka Cieplna Opolszczyzny incarne la tension brutale de la Pologne post-charbon : moderniser sans casser un modèle encore tiré par la houille, sous regard européen et actionnaires à double colonne.
Voir la ficheAggreko Côte d'Ivoire
Aggreko ne joue pas dans la même catégorie que les concessionnaires BOOT du golfe de Guinée : elle loue de la puissance au réseau, vite et massivement.
Voir la ficheCAPEX SA
Sixième producteur de brut du pays selon la presse spécialisée pétrolière, Capex S.A.
Voir la ficheVIF
On croise vite la commune de Vif dans l’Isère, puis des homonymies « VIF » coté coopératives agricoles : rien à voir avec l’actif industriels décrit sous le sigle VIFOR — un parc éolien terrestre de 461 MW dans le județ de Buzău (Roumanie), porté juridiquement par la SPV roumaine First Look Solutions S.A.
Voir la ficheScottish Fuels
** Née en 2001 du transfert d’actifs BP, Scottish Fuels incarne le cœur « local » d’un géant de la distribution pétrolière britannique.
Voir la ficheEolica Pueyo SL / M Torres Desarrollos Energéticos
Deux sociétés, un même pedigree industriel : exploitant vieillissant contre promoteur encore étiqueté puissant dans la petite ligue navarraise du vent, mais pris dans un environnement où le gigawatt régional fait déjà la loi administrative et associative.
Voir la ficheNasukarasuyama Kamikawai Solar Corporation
Dans Kamikawai, petite zone de Nasukarasuyama (Tochigi), une simple coentreprise incarne tout le paradoxe du solaire nippon : FiT de la première vague, alliances industrielles, et désormais une tempête réglementaire sur le « mega-solar ».
Voir la ficheIRI UL
Institut public slovène rattaché à l’Université de Ljubljana, l’IRI UL cumule projets Horizon Europe, LIFE et pilotage énergétique d’un parc immobilier massif : la tension n’est pas dans le storytelling « vert », mais dans l’écart entre une structure compacte et des programmes européens qui font exploser l’échelle des montants engagés.
Voir la ficheK-Dow Petrochemicals
C’était la coentreprise la plus lourde jamais annoncée entre un géant américain de la chimie et un État pétrolier : 17,4 milliards de dollars sur la table en 2008, des polyoléfines et l’arrière-pays pétrochimique de Dow mêlés au bilan de la PIC koweïtienne, filiale de la Kuwait Petroleum Corporation — et l’histoire a capoté avant même la première coulée…
Voir la ficheTri-Mer Global Technologies
Tri-Mer Global Technologies, aujourd’hui rebaptisée Industrious Global Technologies, occupe une place singulière dans la transition industrielle: elle ne produit pas d’énergie verte, elle vend des systèmes pour rendre les fumées industrielles un peu moins sales.
Voir la ficheTrinidad & Tobago National Petroleum Marketing Company Limited
Drapeau bicolore, réservoir plein, tension sociale : Trinidad & Tobago National Petroleum Marketing Company Limited (NPMC, marque NP) tire encore l’essentiel de sa légitimité d’un rôle d’infrastructure de distribution raffinés — d’une période d’exclusivité d’importation (1972–1999) au réseau actuel, sous pression d’une privatisation des stations et d’une…
Voir la ficheGNPower Dinginin Ltd Co
À Mariveles, dans la province de Bataan, GNPower Dinginin Ltd Co.
Voir la ficheUPM-Kymmene
Quand UPM parle de « transformation durable », elle parle surtout de bioéconomie à grande échelle : bois, pâte, produits chimiques verts — et une filiale énergétique qui fait du groupe un pivot invisible du mix électrique finlandais.
Voir la ficheAWE Limited
Cotée à Sydney, AWE avait bâti un socle d’exploration-production australien ; rachetée par Mitsui dès 2018, son nom a disparu de la cote, pas des permis.
Voir la ficheStentjärnåsen Vindkraft AB
Petite société de droit suédois au bilan minimal, Stentjärnåsen Vindkraft AB porte pourtant un actif lisible pour toute l’Europe : cinq machines, dix mégawatts, en montagne.
Voir la ficheNorse Energy
Pendant des années, son modèle a misé sur un permis de forer qui n’est jamais venu.
Voir la ficheSiemens Brothers
Le titre « Siemens Brothers » ne désigne pas un pure player actuel de l’innovation énergétique : c’est une raison sociale britannique du XIXe siècle, fondée sur le fil conducteur des frères Siemens.
Voir la fiche