SLB (ex-Schlumberger)
Entreprise technologique qui fore le futur énergétique… à grands coups de pétrole.
À propos de SLB (ex-Schlumberger)
Technologie fossile, avenir trouble
SLB tente un numéro d'éclectisme : se vendre en spécialiste tech de l'énergie tout en restant le roi du forage pétrolier mondial.
Histoire & positionnement
Fondée en 1926 par les frères Schlumberger, cette multinationale est devenue un géant des services pétroliers, opérant dans plus de 100 pays. En octobre 2022, elle a rebaptisé son nom en SLB pour incarner sa prétendue transition vers la technologie et un avenir énergétique plus bas carbone. Cependant, ses racines et son cœur d'activité restent fermement ancrés dans l'exploitation carbonée.[Site officiel SLB]
Chiffres clés ou projets récents
En avril 2024, SLB a déboursé 7,75 milliards de dollars pour acquérir ChampionX, consolidant ainsi sa domination dans les services pétroliers. La même année, son bénéfice a crû de 14% au premier trimestre, grâce à une demande soutenue au Moyen-Orient et en Afrique, compensant les baisses nord-américaines. [Reuters bilan 2024]
Impact écologique / RSE
SLB revendique une transformation vers le « futur énergétique », mais reste un acteur majeur du secteur fossile. Sa stratégie RSE mise surtout sur l'innovation technologique au service de ses activités pétrolières actuelles, sans rupture majeure avec le statu quo carboné. Une posture qui mérite d'être suivie mais ne fait pas des miracles. [Analyse historique et critique]
Innovations / partenariats
L'entreprise investit dans l'automatisation, avec des puits auto-forants annoncés pour dépasser les voitures autonomes, symbolisant son crédo techno-fossile. Cette innovation spectaculaire ne doit pas masquer que le business modèle reste dépendant des hydrocarbures.[Innovation auto-forage]
Conclusion
SLB est le héros d’un futur flou où technologie pointe à la rescousse d’un modèle pétrolier bien vivant : le progrès sans rupture, une contradiction à suivre avec intérêt.
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Autres acteurs de l'écosystème
VEDAŞ
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Homonymes à foison (plante, patronyme, cabinets français RGE, acteur irakien du solaire) : au regard du secteur « énergies renouvelables » et d’un pays non précisé, le dossier pertinent est Betel SA, structure helvétique qui se présente comme entreprise de trading et de conseil sur les marchés européens, avec un discours très centré sur les Power Purchase…
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Le sigle ANEC renvoie ici à la revue Annals of Nuclear Energy, visée sous cette abréviation ISO par la communauté nucléaire — pas à l’association bruxelloise ANEC, voix des consommateurs dans la normalisation (site ANEC consommateurs).
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Dans la plaine de Foxton (Nord de l’île du Sud…
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