SPH Sustainable Process Heat GmbH
Spécialiste allemand des pompes à chaleur industrielles haute température, ou comment transformer la chaleur perdue en jackpot thermique à 165°C (voire 200°C).
À propos de SPH Sustainable Process Heat GmbH
Chaleur résiduelle : or ou mirage ?
SPH joue le pompom en chauffant l'industrie avec une technologie censée rendre les usines plus vertes, mais est-ce vraiment la nouvelle étoile du chauffage industriel ou juste un joli gadget thermique ?
Histoire & positionnement
Créée en Allemagne et basée à Overath, SPH Sustainable Process Heat GmbH s’est fait connaître grâce à sa pompe à chaleur ThermBooster™, capable de booster la chaleur résiduelle industrielle jusqu’à 165°C, avec des espoirs d’extension à 200°C. L’entreprise cible ainsi la réduction de la dépendance fossile dans les industries lourdes, une promesse séduisante. Pour creuser leur innovation, direction leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
En octobre 2021, SPH a sécurisé un financement en equity grâce à Run42 et un family office européen, afin d’accélérer ses ventes et étendre son marché à l’international. Niveau impact, chaque mégawatt installé du ThermBooster™ promet jusqu’à 1 000 tonnes de CO₂ économisées par an, ce qui n’est pas rien. Les détails de ce financement sont consultables sur firb.com.
Impact écologique / RSE
Le ThermBooster™ œuvre à substituer les énergies fossiles par de la chaleur recyclée, une démarche écologique bienvenue dans l’industrie souvent polluante. Toutefois, la production même de cette haute technologie et son intégration industrielle pourraient garder un petit goût de compromis autour de la transition énergétique ; un équilibre à suivre avec attention, comme expliqué sur chemanager-online.com.
Innovations / partenariats
Le cœur de l’innovation demeure le ThermBooster™, mais l’entreprise cherche aussi à diversifier ses intégrations et partenariats pour élargir son empreinte sur le marché industriel. L’étendue de ces collaborations reste à préciser, mais l’ambition est claire sur leur page de présentation.
Conclusion
SPH incarne parfaitement le paradoxe du futur thermique : ambition écologique à haute température, ou innovation sous perfusion qui chauffe plus les attentes que le réel changement ?
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Autres acteurs de l'écosystème
Esso-Raffinerie Köln
Le nom « Esso-Raffinerie Köln » n’est plus une opération pétrolière : c’était une raffinerie (1958–début des années 1980) dans la rive de Cologne, aujourd’hui rattrapée par la chimie, l’automobile et, à quelques kilomètres, la reconversion d’un pôle pétrolier de taille continentale.
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Ce n’est ni une foncière verte ni un développeur d’EnR : sous l’abréviation FAU se cache une université publique allemande, dont le laboratoire d’impact est la modélisation, la chimie catalytique ou le PV avancé.
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C’est l’histoire d’un khalij branché : quatre APR-1400, une flotte complète, des dizaines de térawattheures décarbonées.
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Frontier Energy Group n’a pas disparu : elle s’est projetée sous un autre nom.
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Distributeur centenaire dans la ville d’Angelles (Île de Luçon), l’Angeles Electric Corporation vit de la fidélité d’un parc captive de 138 488 clients mais reste ficelée à une grosse tranche « base load » au charbon.
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Dans l’énergie, la plus grave rustine est parfois nomenclature : « Calico » renvoie au calicot sur Wikipédia en anglais, à une deeptech hydrogène si l’on ajoute un « t », ou à une société américaine qui essaie de débloquer, depuis plus d’une décennie, l’accès aux données de consommation au niveau immeuble.
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À Kampala, l’Université Makerere incarne depuis un siècle une institution publique d’elite et de recherche ; depuis juillet 2025, elle est aussi sous les projecteurs environnementaux grâce à une installation solaire de 384 kWp sur son campus — décrite officiellement comme la plus importante de cette nature en Afrique.
Voir la ficheENOSIS
Les flots de CO₂ des méthaniseurs n’ont pas fini de nourrir le débat : à Lesquielles-Saint-Germain (Aisne), une PME toulousaine tente de les transformer en e-méthane injectable — avec tout ce que cela implique de dépendance à l’électrolyse et de pari sur les appuis publics.
Voir la ficheAlianza Petrolera Argentina S.A.
Opérateur indépendant argentin dont le nom officiel cadre avec le fichier Alianza Petrolera Argentina S.A.
Voir la ficheAppolo Solar Development Pakistan Limited
Derrière Appolo Solar Development Pakistan Limited — orthographe retenue dans les bases sectorielles, parfois « Apollo » dans les fiches anglophones — se cache l’une des tranches historiques du Quaid-e-Azam Solar Park : 100 MW au sol, un PPA long, et un tarif devenu variable politique dans la crise des paiements de capacité.
Voir la ficheSDA
Le sigle SDA recoupe ici la SD Association, alliance industrielle à but non lucratif basée à San Ramon et née en 2000, qui normalise les cartes SD — et non un distributeur d’électricité ou de gaz.
Voir la ficheEólica de Lillo S.L.
Elle s’appelle comme une commune de Castilla-La Mancha et vit au rythme du marché espagnol de gros : Eólica de Lillo S.L.
Voir la ficheMEDIZINISCHE UNIVERSITAET WIEN
L’Université médicale de Vienne (MedUni Wien), autonome depuis 2004 entre Länder et Ville dans un géant sanitaire mondial (AKH ), profite comme peu d’un tissu urbain chauffée–froid déjà très investi pour refroidir des milliers de m² neuves tout en poursuivant une course au label vert.
Voir la ficheEndesa
Leader historique en Espagne, Endesa avance avec deux jambes qui ne vont pas au même rythme : un récit très offensif sur l’électrification et les renouvelables, et une réalité encore solidement ancrée dans le gaz, le nucléaire et les revenus régulés.
Voir la ficheLONGi Green Energy
LONGi incarne le paradoxe du solaire en 2025-2026 : des rendements records et une empreinte opérationnelle qui se décarbone sur le papier, mais une rentabilité broyée par la guerre des prix et une chaîne d’approvisionnement toujours politiquement exposée.
Voir la ficheUNIVERSITE DE VERSAILLES SAINT-QUENTIN EN YVELINES
L’université n’est pas une « entreprise » au sens boursier, mais l’UVSQ joue aujourd’hui le rôle d’un opérateur public de formation-recherche très exposé aux filières énergie–mobilité.
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** Sous pavillon argentin et ombre d’Interenergy, Energía del Sur S.A.
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Aux Philippines, la Sarangani Energy Corporation (SEC) n’a rien à voir avec la « SEC » boursière locale : c’est une productrice d’électricité basée dans la zone économique agro-industrielle de Kamanga, à Maasim (province de Sarangani, Mindanao).
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La « Astana Energia » que vous cherchez n’est pas une start-up européenne : c’est Astana-Energy JSC (émetteur ASEN à la Bourse de Kazakhstan), la « chaudière » institutionnelle d’Astana.
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Côté bourse, Diamondback a les armes d’un super-indépendant : fusion à 26 milliards de dollars, trésorerie opérationnelle en ligne avec les cycles du brut, dividendes et rachats massifs.
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North-West Power Generation Company Limited (NWPGCL) n’est pas un acteur mondial « cool » mais un bras armé étatique de la Bangladesh Power Development Board (BPDB) : elle injecte dans le réseau bangladais ce que le prix final de vente ne couvre presque pas.
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Le décor est celui d’une centrale à cycle combiné gaz ultra-visible dans le paysage industriel de Bursa, désormais figée au « cocoon » faute de marge entre gaz importé et prix de l’électricité.
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** Spécialiste de l’agrégation et du pilotage des charges (FLEXO), la société tessinoise capitalise sur un seed record à 3,5 M€ fin 2024 et des alliances utilitaires — Axpo, flottes, électroménager connecté — tout en navigant dans un marché européen encore hétérogène.
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