Agence Économique Régionale Bourgogne-Franche-Comté (AER BFC)
L’agence qui dynamise avec style l’économie régionale, tout en jonglant avec innovation et responsabilité… quand ça l’arrange.
À propos de Agence Économique Régionale Bourgogne-Franche-Comté (AER BFC)
Un booster économique à double tranchant
L'AER BFC se donne pour mission de promouvoir le développement économique local avec panache, tout en essayant de coller à la tendance écologique et sociétale du moment.
Histoire & positionnement
Née pour soutenir l’activité et l’emploi en Bourgogne-Franche-Comté, l’AER BFC œuvre à renforcer l’attractivité régionale, en appui des filières clés comme l’aéronautique, le numérique et les énergies renouvelables. Elle organise salons internationaux et événements pour mettre en avant les savoir-faire locaux. Plus d’infos sur leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
En juin 2019, elle a coordonné plus de 30 entreprises régionales au salon EPHJ à Genève, un coup de projecteur notable sur la haute précision. En 2024, les Trophées RSE ont récompensé des initiatives locales volontaires, histoire de soigner un peu l’image. Détails ici.
Impact écologique / RSE
Si l’agence flirte avec la RSE, c’est plus pour le décor. Promouvoir l’éco-innovation est un créneau, mais l’équilibre entre croissance économique locale et empreinte environnementale reste délicat. Plus de nuances sur leur page dédiée.
Innovations / partenariats
Côté innovation, l'AER BFC s’engage avec des filières de pointe régionales. La collaboration avec les entreprises locales montre un intérêt pour l’avenir, mais souvent au gré des tendances et subventions, sans vision claire à long terme. Plus d'informations sur leurs actions.
Conclusion
L’AER BFC reste un pilier incontournable du développement économique régional, capable d’allumer quelques lumières vertes sans pour autant trancher définitivement avec le modèle traditionnel qui l’a fait naître.
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
JSC "Chukotenergo"
Monopole régional de bout en bout dans l’un des confins les plus glacés de la Russie, l’AO « Chukotenergo » assure l’essentiel de l’électricité et de la chaleur du district autonome de Tchoukotka.
Voir la ficheCeit
Le nom « Ceit » tombe souvent dans les bases comme une abréviation floue.
Voir la ficheSotavento Galicia
Le parc « expérimental » de Monfero et Xermade incarne à la fois vitrine pédagogique et actif industriel : en 2025-2026, un chantier de repotenciación partielle vise plus de puissance avec moins de machines — tout en refermant le chapitre des turbines dans la ZEC Fragas do Eume.
Voir la ficheSTAAQ Technology
Producteur français d’hydrogène décarboné qui promet de faire péter la transition énergétique… par électrolyse, pas par magie.
Voir la ficheRendichicas
Marque phare du Grupo Rendilitros, Rendichicas a bâti son succès sur des stations majoritairement féminines et la promesse de « litros completos ».
Voir la fichePetroleum Corporation of Jamaica
La Petroleum Corporation of Jamaica n’est plus une enseigne isolée : elle s’est fondue dans l’appareil ministériel, tout en pilotant une raffinerie historique, une fiscalité pétrolière lourde et un pari d’exploration au large.
Voir la ficheVestas
Le groupe danois a publié en 2025 un exercice d’ampleur inédite, porté par l’éolien terrestre et un carnet de services gonflé à bloc.
Voir la ficheSTARKLAB
Ingénierie française qui veut dépolluer et récupérer de l’énergie, mais pour l’instant, elle dépense plus qu’elle ne gagne.
Voir la ficheMEDIZINISCHE UNIVERSITAET WIEN
L’Université médicale de Vienne (MedUni Wien), autonome depuis 2004 entre Länder et Ville dans un géant sanitaire mondial (AKH ), profite comme peu d’un tissu urbain chauffée–froid déjà très investi pour refroidir des milliers de m² neuves tout en poursuivant une course au label vert.
Voir la ficheMula Ssk ltd
Les trois lettres SSK cachent une usine coopérative de canne bien réelle : ce n’est ni une startup européenne de la « green tech », ni un homonyme africain à la mode SSK Power.
Voir la ficheOngc Gas corp
Oil and Natural Gas Corporation Limited (ONGC, Inde) est la désignation légale de ce que l’on nomme souvent abusivement une « corp » gaz : il n’existe pas à notre connaissance de raison sociale distincte nommée exactement « Ongc Gas corp » ; tout le marché publique-et-financière aligne ces activités gaz et pétrole sur le groupe coté Bombay (ONGC), pilier…
Voir la ficheSemGroup
SemGroup, icône du midstream en Amérique du Nord, a disparu des places : rachetée en 2019 par Energy Transfer, elle vit désormais dans le bilan d’un géant pétro–gazier qui aligne des records de marge en verrouillant le gaz des bassins US derrière l’appétit des data centers.
Voir la ficheNalcor Energy
Terre-Neuve-et-Labrador a rangé la marque Nalcor Energy dans l’histoire : depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, la société de la Couronne est juridiquement une seule entité, continuée sous le nom de Newfoundland and Labrador Hydro, après des années d’intégration opérationnelle.
Voir la ficheALVEOLES
Ce n’est ni un producteur d’électricité ni un éditeur de vélo : la SCIC Alvéoles, basée à Saint-Pierre, joue le rôle de « tiers de confiance » pour faire émerger habitat bas carbone, matériaux péï et micro-réseaux — avec le Plan Innovation Outre-Mer dans le moteur et des objectifs d’impact volontairement modestes à l’échelle nationale.
Voir la ficheAcergy
Le nom Acergy reste accroché aux livres d’histoire du parapétrolier : le groupe suisse-luxembourgeois était un géant des opérations et de l’ingénierie sous-marine avant de fusionner avec Subsea 7 en janvier 2011, donnant l’entité cotée aujourd’hui sous la marque Subsea7.
Voir la ficheJaguar Energy Guatemala
La centrale de Masagua, dans l’Escuintla guatémaltèque, concentre l’inverse d’une success story « verte » : très grosse part dans le système électrique, combustible encore essentiellement fossile et fil d’épisodes judiciaires, médiatisés puis documentés hors du Guatemala.
Voir la ficheObsta
Paris au siège, Reims à la baguette : Obsta incarne une France industrielle de niche où se croisent aviation civile, énergies renouvelables et export.
Voir la ficheTorseröds vindkraftpark
Deux graphies, deux filières, deux échelles : Torseröds (avec un s) n’est pas Tormoseröd, le parc de 72,6 MW mis sous les feux des actionnaires suisses et du management d’OX2.
Voir la ficheCooperativa Rural Eléctrica Tandil Azul Ltda.
Sur les hauteurs de La Vasconia, elle fut pionnière de l’éolien rural dans les années 1990 ; trente ans plus tard, elle tire encore une partie de ses revenus de lignes kilométriques et investit dans la fibre — tout en naviguant dans une tempête tarifaire qui écrase les coopératives argentines face au marché de gros.
Voir la fichePetrogas E&P LLC
Le Pétrogas E&P que décrit la presse spécialisée et les comptes publics d’une filiale néerlandaise n’est pas une « startup climat » : c’est la branche amont du groupe omanais MB Holding, en exploration-production sur quatre continents, avec une accélération marquée sur le gaz en mer du Nord et des entrées récentes en Algérie.
Voir la ficheArray Technologies
Le nom prête à confusion : ce n’est pas le fabricant canadien de cartes graphiques souvent cité par homonymie, mais Array Technologies, Inc.
Voir la ficheSolör Bioenergi Strängnäs AB
La filiale locale du géant suédois du chauffage réseau incarne le paradoxe de la transition : investissements « verts » annoncés dans la commune, résultats financiers qui crient famine et clients pris en étau entre hausses de tarifs et critiques sur la redistribution vers les actionnaires.
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