Deep Atomic
Une start-up suisse qui fusionne nucléaire et data centers, histoire de refroidir votre cloud avec un réacteur à 60 MW – ça décoiffe, non ?
À propos de Deep Atomic
Nucléaire au data center : pari brûlant
Fournir de l’électricité et du refroidissement via un mini-réacteur nucléaire, c’est le double jeu audacieux de Deep Atomic.
Histoire & positionnement
Fondée en 2024 en Suisse, cette start-up mise tout sur les petits réacteurs modulaires compacts (SMR), particulièrement son réacteur MK60 de 60 MW destiné à alimenter centres de données et infrastructures HPC. Elle s’est vite imposée dans le club fermé du nucléaire européen en rejoignant en décembre 2024 la Société Nucléaire Européenne. Smart move pour une entreprise en quête de légitimité et de partenariat. Pour un tour complet, visitez leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
Deep Atomic avance à grandes enjambées : début 2025, elle entame la pré-demande de certification de son MK60 auprès de la Commission de réglementation nucléaire américaine. Une étape critique pour conquérir le marché US, gage d’une expansion prometteuse dans un secteur en demande d’énergie stable et sobre.
Impact écologique / RSE
Si le nucléaire peut être vu comme une solution de décarbonation, Deep Atomic surf sur cette image verte - bien que la question du traitement des déchets et des risques inhérents ne soit pas loin derrière. L’entreprise propose aussi du conseil pour intégrer les SMR dans des infrastructures existantes, un pas vers la maturité industrielle, mais le chemin vers une responsabilité RSE complète reste à tracer. Vous pouvez consulter leurs initiatives sur leur page de consulting.
Innovations / partenariats
Le vrai plus de Deep Atomic, c’est l’intégration énergétique et thermique du MK60 directement au cœur des data centers. Un mariage entre haute technologie nucléaire et numérique encore peu fréquent – à suivre avec intérêt. Leur appartenance à la Société Nucléaire Européenne ouvre aussi la porte à de potentielles collaborations et projets européens.
Conclusion
Deep Atomic illustre bien ce paradoxe moderne : chercher à allier une technologie lourde et controversée à des infrastructures ultra-connectées et sensibles, dans une course contre la montre entre innovation et acceptabilité sociale.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
FEBEA
La fiche industrie « FEBEA » exige de trancher : sous l’acronyme se cachent trois mondes — la FEBEA (finance éthique, Bruxelles, site febea.org), objet de ce texte et cohérent avec une veille « énergies alternatives » via le financement d’acteurs non conventionnels ; la FEBEA Beauté (cosmétique, febea.fr, homonyme) ; et la FEBEG (fédération gaz-électricité…
Voir la ficheTercera Región Solar SpA
Elle s’appelle comme une promesse régionale, mais son histoire éclaire surtout la mécanique des grands parcs au Chili : une société à responsabilité limitée locale titulaire du permis, une trajectoire industrielle annoncée au nom d’un promoteur global.
Voir la ficheIBEREOLICA HEDROSO-ACIBEROS 2 S.L.U.
Madrid au registre, Lubián sur le terrain : cette société à capitaux fixes est un rouage juridique du groupe Ibereólica, pas une « startup verte » de façade.
Voir la ficheNortälje Energi
Le nom du brief évoque un opérateur français fantôme : celui qui compte, en revanche, est Norrtälje Energi, fer de lance énergétique de la commune côtière de Norrtälje, en Suède, où l’électricité vendue est affichée entièrement renouvelable — mais aussi où la facture réseau et le bois-énergie deviennent des arènes politiques.
Voir la ficheAcuario Solar SpA
Le journalisme de transition commence par géolocaliser la promesse : jusqu’aux recherches web généralistes menées en mai 2026, aucun site officiel lisible, grand dossier de presse ni annuaire professionnel facilement indexable ne relie de façon attestable la formulation exacte « Acuario Solar SpA » aux Énergies renouvelables (aucun siège géographique n’est…
Voir la ficheLamark Biotech
Le nom « Lamark Biotech » apparaît parfois classé parmi les « autres énergies ».
Voir la ficheWeSmart
WeSmart n’est pas une nouvelle marque chinoise de gadgets ni un installateur solaire américain : c’est une société belge qui propose une plateforme digitale pour créer et piloter des communautés d’énergie renouvelable — autoconsommation collective, facturation, lien avec les gestionnaires de réseau.
Voir la ficheQuoc Cuong Gia Lai JSC
Le titre QCG incarne une tension rare : une activité renouvelable qui soutient encore le compte de résultat, alors que le groupe est pris en tenaille entre immobilier de prestige, dette Phước Kiển et scandales judiciaires.
Voir la ficheAnhui Huadian Wuhu Power Co Ltd
À Wuhu, une filiale du numéro deux chinois de l’électricité tient un socle thermique gigantesque tout en plaquant autour d’elle des morceaux de solaire et une future station de pompage-turbinage.
Voir la ficheErtan Hydropower Development Co
Le nom « Ertan Hydropower Development » en dit long : elle est partie d’un ancien parapluie marketing autour du gigantesque complexe Ertan, avant de devenir le bras opérateur unique du bassin Yalong.
Voir la ficheMartifer
Famille portugaise, triple casquette (métal, naval, EnR), Martifer capitalise sur une image « énergie » alors que le groupe reste surtout chantier lourd et Oil & Gas résiduel — avec Sines pour l’hydrogène en arrière-plan mais des ombres judiciaires encore visibles.
Voir la ficheStatkraft
Entreprise d’État norvégienne, Statkraft incarne l’idéal « presque 100 % EnR » sur le papier — et une réalité plus nuancée : des barrages, du vent, du solaire, parfois du gaz, et des lignes de fracture avec les peuples autochtones.
Voir la ficheEmirates Water and Electricity Company
Avec Noor, Al Dhafra et bientôt dix gigawatts de solaire, EWEC affiche l’émirat en vitrine de la transition.
Voir la ficheØrsted
Le géant danois de l’éolien offshore a bouclé en 2025 une transformation profonde : plus de charbon, un parc EnR qui grossit encore, des comptes qui repassent au vert — mais aussi des cessions d’actifs et une restructuration qui disent la dureté du secteur.
Voir la ficheMSF Sugar
MSF Sugar, ce n’est pas une start-up photovoltaïque : c’est un géant agricole du Queensland qui a parié sur la bagasse comme filière électrique — avec un premier bloc de 24 MW sur le moulin des Atherton Tablelands et une trajectoire industrielle encore conditionnée au climat, au calendrier de récolte et au cadre politique australien.
Voir la ficheErikstorp Vind AB
Deux parcs terrestres au sud de la Suède, une puissance nominale cumulée modeste mais réelle, et un environnement politique qui colle au frein : Erikstorp Vind AB incarne l’éolien « de terrain », pas celui des slide decks.
Voir la fichePLASTICELL LTD
Plasticell Limited (Royaume-Uni, société immatriculée le 1er octobre 2002 sous le numéro 04549890) n’est pas un acteur de la transition énergétique : c’est une biotech orientée thérapies cellulaires et géniques.
Voir la ficheChiahui Power Corporation
Filiale d’Asia Cement (historiquement co-développée avec l’Electric Power Development Company, rachat des parts de J-Power en 2020), Chiahui Power Corporation est l’un des gros producteurs indépendants d’électricité (IPP) de l’île, campé près de Minxiong, dans le comté de Chiayi.
Voir la ficheVietnam Electricity
Le groupe public qui tient la prise du Viêt Nam court après la demande industrielle et la température politique.
Voir la ficheUMINHO
L’UMinho incarne le paradoxe d’une grande université portugaise qui capte des centaines de millions pour la filière batteries tout en voyant ses étudiants dénoncer des bâtiments à bout de souffle.
Voir la ficheLAMIKAL
Ce que WattsElse classe sous « Réseaux & Distribution », pour LAMIKAL (La Minière de Kalukundi SA), ce n’est pas un gestionnaire type Enedis : c’est une mine cupro-cobaltifère qui doit composer avec une SNEL sous-alimentée et finance des contournements de réseau pour garder ses lignes de traitement sous tension.
Voir la ficheIndian Oil Corporation (IOC)
Indian Oil Corporation Limited (IOCL) joue sur deux temporalités : une filiale dédiée aux renouvelables qui promet des dizaines de gigawatts, et un socle raffinage-marketing qui engrange encore le bulk du chiffre d’affaires — avec des plans d’expansion fossiles assumés.
Voir la ficheDaio Paper Company
Le libellé « Pétrole & Gaz » fait ici figure de mal-étiquetage : l’entité documentée est Daio Paper Corporation (大王製紙), groupe japonais du papier, du carton et de l’hygiène, pas un opérateur pétrolier classique.
Voir la ficheArmoregreen
Spécialiste français des énergies vertes qui tente de faire tourner la roue solaire sans perdre la trésorerie.
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