EcoGreenEnergy
Valoriser la chaleur perdue comme si c’était la dernière bougie du gâteau industriel.
À propos de EcoGreenEnergy
Chaleur perdue, cash retrouvé
EcoGreenEnergy transforme les vapeurs industrielles oubliées en source d’énergie, mais à quel prix pour l’industrie classique ?
Histoire & positionnement
Née en 2008 à Strasbourg grâce à Amandine Aubert, cette boîte a su grimper au classement des entreprises françaises les plus dynamiques en misant sur l’efficacité énergétique industrielle. Leur créneau ? La récupération de la chaleur fatale, cette énergie que l’industrie laissait s’évaporer. En quatre sites en France, ils dessinent une nouvelle carte énergétique. Pour creuser, visitez leur site officiel.
Chiffres clés ou projets récents
Avec plus de 200 études de faisabilité à leur actif et plus de 160 installations opérationnelles, EcoGreenEnergy emploie 60 collaborateurs. En 2018, ils claquaient un joli chiffre d’affaires de 14 millions d’euros, boostés par une croissance de 54% sur 5 ans — pas mal pour une histoire de chaleur récupérée !
Impact écologique / RSE
Valoriser l’énergie perdue est sûrement vertueux, mais comme toujours, cela dépend des industries en aval. Leur modèle reste très dépendant des sites industriels classiques, ce qui incite à questionner l’effet durable réel. Plus de détails sur leur engagement chez EcoGreenEnergy.
Innovations / partenariats
Les collaborations avec des mastodontes comme Peugeot ou Danone leur assurent une visibilité et des ressources pour tester leurs solutions d’optimisation énergétique, mi-tech, mi-artisanat d’avant-garde, sur des terrains industriels variés.
Conclusion
Symbole d’une transition « douce », EcoGreenEnergy est à la fois l’artisan d’une consommation énergivore mieux contrôlée et le reflet d’une industrie toujours friande de ses rejets à valoriser au lieu de les éliminer.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 508023488
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Autres acteurs de l'écosystème
Muntilan Tuulivoima Oy
Neuf mégawatts au sud-ouest de la Finlande, trois éoliennes Nordex, une société à vocation unique sans salariés directs : Muntilan Tuulivoima Oy incarne l’éolien « financier » nordique à l’état pur.
Voir la ficheLuleå Energi Elnät AB
À Luleå, la transition ne se joue pas dans les slogans mais dans les ampères disponibles : une ville-portée par la sidérurgie et le minerai doit faire tenir ensemble fiabilité locale, explosion des besoins industriels et cadre réglementaire national qui cadence les marges.
Voir la ficheNewgen Power Kwinana Partnership
Le réseau électrique d’Australie-Occidentale s’appuie encore massivement sur le thermique pendant que le solaire de toit et l’éolien montent dans le mix.
Voir la ficheDelek US
Côté WattsMonde le profil l’inscrit en pétrole & gaz ; côté réalité, Delek US Holdings incarne l’amont-aval d’un raffineur intégré en Tennessee (siège), avec une capacité d’environ 302 000 barils/j et des milliers d’emplois, dans un NYSE : DK où le climat, ce sont souvent les RIN (obligations bio-carburants) et le D.C.
Voir la fichePacific Hydro Investments Pty Ltd
Le groupe est né en Australie dans les années 1990 et porte aujourd’hui l’étiquette « renouvelable » sur trois continents — avec un détail qui change tout : la maison mère est un géant public chinois, et une partie du chiffre d’affaires retail joue sur les crédits carbone.
Voir la ficheClean Energy Council
Le Clean Energy Council n’est ni une PME ni un pure player tech : c’est l’organe central de l’industrie australienne des EnR, basé à Melbourne, qui traduit l’euphorie des chiffres en influence réglementaire.
Voir la ficheHPC International
Le nom « HPC International » recouvre, dans l’écosystème WattsMonde, le réseau européen d’ingénierie environnementale piloté historiquement par HPC AG (Allemagne), désormais intégré au groupe français Ginger : un pari industriel sur la consolidation transfrontalière des études, du foncier pollué à l’éolien.
Voir la ficheLNEG
Laboratoire d’État à l’articulation de l’énergie et de la géologie, le LNEG transforme données, normes et appels à projets en trajectoire de décarbonation — sans échapper au débat sur sous-financement public et vieillissement des équipes.
Voir la ficheEnergy Response
Étiquetée « pétrole & gaz » dans certains classements alors qu’historiquement il s’agissait du plus gros agrégateur de réponse à la demande sous le nom exact Energy Response — l’histoire est celle d’un rachat transpacifique, puis d’une absorption dans le géant italien du flex.
Voir la ficheALTEO
Avertissement dès l’entête : il ne s’agit pas du matériel roulant francilien ni, juridiquement, du même groupe que l’aluminerie de Gardanne.
Voir la ficheNam Samoy Hydropower Co. Ltd.
Le décor est vert — petit hydro au Laos, PPA avec Electricité du Laos sur près de trente ans.
Voir la ficheATEA BUREAU D'ETUDE
Une micro-structure nantaise cotait la nucléaire et l’éolien depuis les années 1990, puis elle a cessé ses activités : le fil ne tient pas qu’aux décibels, aussi à la santé capitalistique du bureau d’études.
Voir la ficheGuangdong Electric Power Development Co Ltd
Le producteur Guangdong Electric Power Development Co Ltd (粤电力 « Yuedian »), coté à Shenzhen (000539.SZ, dépôt également en version anglaise), incarne à la fois l’échelle industrielle du Guangdong — premier pôle industrialo-énergétique de Chine — et les contradictions de sa « transition » : renewables en forte hausse, mais charbon encore massif à mi-2025 et…
Voir la ficheKoillis-Satakunnan Sähkö Oy
** Distributeur électrique à capitaux municipaux, Koillis-Satakunnan Sähkö pilote un maillage dense d’hydraulique, d’éolien et désormais de stockage — tout en alignant ses clients sur des hausses de tarifs de réseau répétées et une fiscalité de sécurité d’approvisionnement qui grimpe.
Voir la ficheDEMOCRITUS UNIVERSITY OF THRACE (DUTH)
À Komotiní, Kavála ou Xánthi, l’Université Démocrite de Thrace n’est pas un opérateur énergétique au sens marché : elle forme et expérimente.
Voir la fichePrimitiva Holdings
* Aucune traçabilité publique ne permet aujourd’hui de dire ce que Primitiva Holdings* produit, finance ou contrôle dans l’énergie.
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Construite sous le régime communiste puis secouée par la vague de privatisations, Plama Pleven — ancienne grande raffinerie près de Pleven, dans le nord de la Bulgarie — incarne mieux une série de dossiers industriels ouverts qu’une valeur boursière.
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Sans clarification, trois univers se croisent derrière trois lettres : MB Holding au sens ombrelle omanaise (« MB Holding Company LLC »), MB Energy Holding GmbH & Co.
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Trois années après son émergence médiatique, la pépite française des microréacteurs bascule du redressement judiciaire au dépôt de bilan, dans un rebondissement judiciaire où le repreneur Eneris parle d’« impasse technologique » et d’éléments « dissimulés ».
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Transalpina di Energia n’est ni un opérateur visible ni une « licorne » tech : c’est le clef de voûte capitalistique par lequel EDF structure sa présence en Italie via Edison.
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Les flots de CO₂ des méthaniseurs n’ont pas fini de nourrir le débat : à Lesquielles-Saint-Germain (Aisne), une PME toulousaine tente de les transformer en e-méthane injectable — avec tout ce que cela implique de dépendance à l’électrolyse et de pari sur les appuis publics.
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Le rendu public 2025 de Göteborg Energi ressemble à un bilan d’aventurier : record d’investissements, résultat en forte hausse, chauffage urbain quasiment fossil-free.
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Pensez-la comme un hub légal: une association européenne (AISBL à Bruxelles) qui incarne ce que l’industrie européenne de « process » défend lorsque la Commission doit décliner recherche et argent Horizon Europe dans des dossiers industriels très brûlants.
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