SIREA
Spécialiste français de l'automatisme industriel et du stockage d'énergie, SIREA aime aussi les batteries de seconde vie, autant que sa levée de fonds fraîchement mise au chaud.
À propos de SIREA
Stockage vert en deuxième vie
SIREA jongle entre innovation locale et ambitions internationales, tout en tentant de verdir le stockage d'énergie industrialisé.
Histoire & positionnement
Fondée en 1994 à Castres, SIREA a évolué d’un atelier d’automatisme industriel vers une entreprise tournée vers les solutions intégrées d’énergie, notamment le stockage sur batterie. Sa gamme 100 % made in France récemment labellisée Origine France Garantie est un joli coup local dans un secteur souvent internationalisé. L’ouverture de capital en 2024, soutenue par Bpifrance, vise à accélérer sa croissance et sa visibilité à l’export. (source)
Chiffres clés ou projets récents
En trois ans, SIREA a déployé 11 MWh de stockage sur batteries, dont la moitié est constituée de batteries de seconde vie – une manière durable de garder la charge (et discours) bien au chaud. La levée de 1,8 million d’euros en avril 2024 marque une montée en puissance pour jouer dans la cour des grands. (Détails projets & Financement)
Impact écologique / RSE
Avec une moitié de stockage batterie de seconde vie, SIREA se place dans l’ère responsable, mais le mix industriel et la fabrication locale expliquent en partie les émissions indirectes. Les efforts sont là, mais la balance énergétique industrielle reste complexe. (Analyse environnementale)
Innovations / partenariats
Le développement d’automates programmables industriels labellisés Origine France Garantie montre un savoir-faire technique solide et un souhait d’ancrage industriel national. La collaboration avec des acteurs publics et privés pour la montée en puissance du stockage sur batterie témoigne d’une stratégie innovante mais pragmatique (site officiel).
Conclusion
SIREA illustre bien le dilemme des PME innovantes : pousser pour la croissance mondiale tout en conservant un ancrage local green-friendly, sans que le bilan carbone ne soit totalement aussi limpide que ses ambitions.
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Wheao Hydro-Electric Power Scheme Re-Consenting
** Le complexe Wheao–Flaxy (environ 26 MW) est un pilier d’héritage de la Nouvelle-Zélande, entré en service en 1982 et désormais coincé par une échéance de droits d’eau en 2026, une procédure d’approbation accélérée contestée, et l’acquisition de Manawa Energy par le géant Contact Energy en 2025.
Voir la ficheEPCOS AG
Le nom EPCOS aura marqué une époque des composants passifs ; en avril 2026, il disparaît des boîtiers au profit du marquage TDK, après quinze ans où la société allemande n’était plus qu’une brique du groupe nippon.
Voir la ficheAkaline Technologies
Akaline Technologies, visible publiquement sous le nom Alkaline Technologies, n’est pas un acteur du stockage électrique au sens batteries-réseau.
Voir la ficheJaypee Ltd jccl)
Le sigle « JCCL », chez les agrégateurs d’entreprises, désigne le plus souvent Jaypee Cement Corporation — un voisin cimentier souvent évoqué en procédure collective — et non l’activité électricité.
Voir la ficheNärvind AB
Petit producteur électrique sans salarié déclaré, Närvind AB incarne l’éolien suédois à l’échelle d’une commune de Västra Götaland : utile pour le bilan carbone global, mais exposé au marché de l’électricité et à un contexte local où l’extension du parc peine à repartir.
Voir la ficheShoals Technologies Group
** Cotée au Nasdaq, Shoals Technologies Group vend ce que les promoteurs appellent souvent l’« arrière-scène » du photovoltaïque : câblages, boîtiers, bus, assemblages prêts à brancher.
Voir la ficheEnergoatom
** Société nationale créée en 1996 et basée à Kyïv, Energoatom concentre le parc nucléaire ukrainien — référence de souveraineté électrique en guerre, mais aussi pompe à cash du bouclier tarifaire et cible d’une tempête anticorruption qui ébranle la confiance des partenaires.
Voir la ficheVE Group (Pays-Bas, spécialisé dans l'industrie pétrochimique)
Chaudronnier de haute précision pour raffineries et amont pétrolier, la VE Group capitalise sur un rebond du oil & gas annoncé dès février 2026.
Voir la ficheVindela ek för
* Vindela n’est pas une scale-up Nordic à pitcher en conférence : c’est une ekonomisk förening* de Dalarna propriétaire de deux anciennes Vestas depuis 2005 et d’un chiffre d’affaires de quelques millions de couronnes.
Voir la ficheProfit Energy Beta
Sous cette étiquette, la recherche web et les bases « entreprise » ne livrent ni siège social, ni SIREN, ni rapprochement public fiable avec un acteur des énergies renouvelables.
Voir la ficheO-I Glass, Inc.
O-I Glass facture des milliards en bouteilles et bocaux pour l’agroalimentaire ; c’est le premier producteur mondial de verre contenant sur plusieurs continents.
Voir la ficheValdenoceda Hidráutlica, S.L.
Une micro-société espagnole inscrite au registre des sociétés comme productrice hydroélectrique, calée entre Valladolid et le salto castillan sur l’Èbre, navigue dans le même coup de boutoir que tout le secteur : fin de concessions, enchères publiques et risque physique du terrain.
Voir la ficheRaffinerie du Midi
La Raffinerie du Midi n’a plus aucune cuve en activité sous ce nom trompeur de « raffineur » : depuis des décennies, c’est avant tout une entreprise française de réception, de stockage et de distribution logistique de produits liquides au service des majors.
Voir la ficheZhejiang Zheneng Wenzhou Power Generation Co Ltd
Sous licence chinoise, Zhejiang Zheneng Wenzhou Power Generation Co., Ltd.
Voir la ficheFiat
Mirafiori ne suffit pas à contenir les contradictions du XXe siècle industriel : Fiat est aujourd’hui une bannière européenne de Stellantis, prise dans un bras de fer où se croisent recomposition du mix motorisation, urgences diplomatiques italienne et prix record de l’erreur stratégique.
Voir la ficheMaevaara Vind AB
Le bilan publié traduit un parc éolien “fermé” sur un géant du numérique et un gestionnaire unique, dans un comté où l’éolien croise droits forestiers et revendications samies.
Voir la ficheTREDIT
Cabinet multiséculaire sous-dimensionné mais ultra-connecté aux appareils européens, TREDIT S.A.
Voir la ficheStjernarps Gods AB
Stjernarps Gods AB n’est ni une start-up de la deep tech ni un pure player de l’éolien : c’est un grand domaine familial suédois, à cheval sur les fermes de Stjärnarp et Brunskog, dont le site officiel affiche une surface d’environ 1 200 hectares (430 ha de sole, 750 ha de forêt, 20 ha de pâtures) gérée en société anonyme par Jan Hamilton, avec un…
Voir la ficheENGIE Green
ENGIE Green incarne la colonne vertébrale « prod EnR » du groupe ENGIE en France : parcs, maintenance, signatures de contrats verts — et, en creux, la tension permanente entre industrialisation des renouvelables et acceptabilité juridique.
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Ce n’est pas sur un compilateur que se joue l’avenir homonyme : Forth, dans le prisme Énergie‑Climat, c’est d’abord les quais.
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IDACORP tient la lumière dans un État américain en surchauffe économique et climatique : holding cotée qui pilote surtout Idaho Power, réseau réglementé de l’Idaho et de l’Oregon, avec des activités financières et énergétiques satellites.
Voir la ficheAftaab Solar Private Limited (ASPL)
Aftaab Solar Private Limited n’est ni une start-up clinquante ni une marque grand public : c’est une SPV indienne qui tient un morceau de fil déjà tendu — une centrale solaire en service depuis plus d’une décennie, récemment glissée d’un fonds d’infrastructures vers la plateforme d’Actis.
Voir la ficheUnited states welding inspection industry
Les joints tiennent les centrales ; les rapports tiennent la confiance.
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Selon les éléments disponibles, Osperity n’est pas une licorne de la climate tech mais un outilleur discret de la surveillance industrielle.
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