Syner'val (filiale de Suez Recyclage & Valorisation France)
Transformer des déchets en or... ou en tout cas en un peu moins de déchets, relation ambiguë entre écologie et business.
À propos de Syner'val (filiale de Suez Recyclage & Valorisation France)
Déchets sous haute tension
Entre recyclage ambitieux et héritage d’un passé pollué, Syner'val doit jongler avec ses contradictions.
Histoire & positionnement
Syner'val appartient à Suez Recyclage & Valorisation France, anciennement SITA, fondée en 1966. Leader dans la gestion et la valorisation des déchets, elle a su étendre sa présence nationale et internationale, notamment au Maroc. Leur site officiel illustre bien cette évolution : Suez France.
Chiffres clés ou projets récents
En 2022, Suez Recyclage & Valorisation France a généré 226 millions d’euros de chiffre d’affaires avec plus de 1 000 employés. Le projet PEX30, visant à augmenter le recyclage des films plastiques, montre leur volonté d’innover : projet PEX30.
Impact écologique / RSE
Environnementalement, Syner'val tient le rôle de la vitrine verte d’un groupe qui, malgré des efforts tangibles, reste le produit d’une industrie délicate. Leur rapport intégré évoque des avancées, mais certains y verront surtout un exemple de RSE de façade.
Innovations / partenariats
Au cœur des collaborations, Syner'val mise sur l’économie circulaire et la valorisation des déchets complexes, en s’appuyant sur des partenariats industriels et locaux permettant d’élargir l’impact, comme le montre leur implication dans divers projets d’innovation : Innovations Suez.
Conclusion
Syner'val illustre bien la tension entre une ambition écologique nécessaire et la réalité d’un secteur confronté aux limites de ses modèles hérités : exceller dans le tri pour mieux maîtriser des déchets encore à réduire.
Données clés
Identifiants publics
- SIREN
- 821433125
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
CYPRUS ENERGY AGENCY CEA
ONG indépendante créée en 2009, la Cyprus Energy Agency (CEA) incarne ce que l’île peut produire de mieux en ingénierie climat-énergie au niveau local.
Voir la fichePromociones Energéticas del Bierzo
Promotions Énergétiques du Bierzo n’est pas une « success story » instagrammable : c’est une coque juridique tenace, ancrée dans l’un des paysages les plus disputés de la pénétration éolienne espagnole.
Voir la ficheGPSC
GPSC n’est pas la commission des concours de l’État du Gujarat : c’est Global Power Synergy Public Company Limited, filiale électricité du groupe thaïlandais PTT, dont le site corporate confirme la raison sociale en thaï et l’acronyme anglais sur gpscgroup.com.
Voir la ficheVerhonkulma Wind Oy
Une SPV nordique derrière six géants de 210 m, calibrée sur un « sans subventions » très annoncé.
Voir la ficheMinera Escondida
Minera Escondida n’est ni un gestionnaire de réseau ni un distributeur d’énergie : c’est, au Chili, la minière opératrice de la fosse d’Escondida dans le désert d’Atacama — la plus grande unité mondiale de production de cuivre — avec un siège social à Las Condes (Santiago).
Voir la fichePolat Elektrİk Üretİm İnşaat İthalat İhracat Anonİm Şİrketİ
Le nom juridique long — Polat Elektrik Üretim İnşaat İthalat İhracat Anonim Şirketi — désigne bien, en langage courant turc du secteur, la Polat Elektrik Üretim A.Ş., soit la borne fossile compacte d’un géant en train de se réinventer côté renouvelables.
Voir la ficheGreenvolt Power
Ce n’est pas un « réseau » façon médiane basse tension : ce brassage opère en amont.
Voir la ficheVOIO (Ukraine)
Start-up ukrainienne qui vous capture tout, de vos appels à vos calculs, parce que pourquoi se limiter ?
Voir la ficheRégion Hauts-de-France
Au nord de la France, la collectivité ne « fait » pas l’énergie comme un opérateur intégré : elle oriente l’investissement public, la fiscalité locale et les subventions quand le mix se joue déjà sur la mer, le réseau gaz et les usines d’accumulateurs.
Voir la ficheKernkraftwerk Gösgen-Däniken AG
La Kernkraftwerk Gösgen-Däniken AG n’est ni une start-up ni une énigme : c’est l’exploitant de la centrale nucléaire de Gösgen, dans le canton de Soleure — un pilier de l’approvisionnement helvétique, avec un bilan 2024 qui continue d’afficher des milliards de kilowattheures et des centaines de millions de francs en jeu.
Voir la ficheAIJU
L’association de recherche AIJU (né en 1985 autour du secteur jouet-enfance-loisirs) incarne depuis des années une expansion intellectuelle très « transition » : recyclage et emballages, biodiesel pilote piloté LIFE, métaux industriels régénérés, eau industrielle mieux fermée dans la boucle.
Voir la ficheDhuruma O&M Company
Derrière un nom de bureau à Dhuruma se cache l’un des plus gros blocs thermiques du royaume : 1 756 MW au gaz (avec marge fioul), synchronisés sur le réseau saoudien.
Voir la ficheULHN
Le sigle ULHN fait aujourd’hui tilt côté « Réseaux & Distribution ».
Voir la ficheParque Eólico Renaico
Le complexe Parque Eólico Renaico, dans la région de La Araucanía au Chili, incarne la montée en puissance d’Enel sur l’éolien…
Voir la ficheUNIPA
À ne pas prendre au rabais : lorsque vos agrégateurs pointent « UNIPA », vous croisez le plus souvent l’Università degli Studi di Palermo — site officiel italien unipa.it — mais un homonyme indonésien porte aussi l’acronyme sur un territoire et des filières très différentes.
Voir la ficheSIG
La régie cantonale joue à fond la carte des réseaux de chaleur et du renouvelable — avec une facture comptable qui explose en 2025 et une crise de confiance qui ne se déprécie pas au bilan.
Voir la ficheÉMÁSZ;MÁV
Deux piliers de l’infrastructure magyar — la distribution d’électricité au nord-est et l’exploitation ferroviaire — partagent une même dépendance au courant : quand le réseau faiblit, les trains et les foyers paient la facture ensemble.
Voir la ficheInteractive Energy AG
Coûte que coûte, le marché physiques du pétrole et du gaz garde des angles morts : chaînes longues, contreparties discrètes, livraisons qui laissent peu de traces journalistiques quand la holding refuse la transparence consolidée.
Voir la ficheKaihiku Wind Farm
Sud Otago, entre Clinton et Balclutha : un plateau venté de la cordillère Kaihiku porte ce qui pourrait devenir un des plus gros éoliens néo-zélandais (~300 MW, jusqu’à 73 à 80 machines selon les dossiers), co-détenu désormais par Contact Energy et Pioneer Energy après la consolidation du capital autour du rachat de Manawa.
Voir la ficheFalkland Oil and Gas
Société enregistrée aux îles Malouines et cotée à Londres, Falkland Oil and Gas (FOGL) a incarné une décennie d’exploration haute tension au sud de l’Atlantique.
Voir la ficheEpyr
Derrière le conteneur et les briques réfractaires, Epyr vend une promesse simple : électrifier la vapeur sans casser le procédé.
Voir la ficheFairmat
L’enjeu n’est ni la mode du recyclage, ni le gadget écolo : c’est d’adresser un flux industriel lourd, entre aéronautique, éolien et sport haut de gamme, en convertissant des tonnes de chutes en matériau réutilisable.
Voir la ficheHyggle
Start-up française flashy qui s'infiltre timidement dans l'industrie énergétique via des solutions digitales pour l'hydrogène, histoire de surfer sur la vague verte sans vraiment mouiller le maillot.
Voir la fiche