De Wildt
Le nom « De Wildt » berce les bases de données comme un toponyme ou un patronyme ; en transition énergétique, ce qui compte ici, c’est une SPV sud-africaine sortie du REIPPPP, branchée sur Eskom, et prise dans la même étau de transport que le reste du pays.
À propos de De Wildt
1. Modèle économique
Le socle est celui d’un producteur indépendant (IPP) de solaire au fil du réseau : 50 MW c.a., 169 140 modules et trackers mono-axe, selon la fiche centrale et le dossier de suivi opérationnel. Les revenus reposent sur un contrat d’achat (PPA) long terme avec le système national, rappelé lors de l’entrée en service par la presse spécialisée (World Energy ; synthèse Engineering News). L’actionnariat est multi-fonds (dont AIIM via IDEAS, Reatile, Phakwe, AREP, Cicada Community Trust), comme le détaille la fiche de participation côté AIIM — configuration typique des projets Round 4 élus REIPPPP. Chiffre d’affaires consolidé de la SPV, effectif interne étoffé et capex historique ne sont pas isolés, dans l’état, dans des comptes publics facilement attribuables exclusivement à cette entité ; on reste sur la mécanique de projet documentée plutôt que sur une ligne P&L vérifiable.
2. Impact réel
La production annuelle est annoncée à environ 130 000 MWh, équivalant — toujours selon la fiche centrale — à l’approvisionnement d’environ 56 000 foyers (fourchette 33 000–56 000 citée par EIMS Africa). L’équivalent CO₂ évitée est porté à 118 000 tonnes par an face à un mix charbon dominant, même source. Pour le lecteur français, la comparaison directe avec la PPE 3 (programmation pluriannuelle de l’énergie) vaut surtout comme miroir institutionnel : là où la France cadre ses EnR dans un bouquet national, l’Afrique du Sud industrialise le photovoltaïque par appels d’offres compétitifs tout en butant sur l’intégration réseau, thème récurrent dans la chronique du REIPPPP (Novadays sur la fenêtre d’enchères sud-africaine).
3. Innovations / partenariats
L’« innovation » est ingénierie de plateau plus que rupture technologique : optimisation par trackers, raccordement au poste Zolograph d’Eskom (fiche centrale). Côté ancrage territorial, un forage éolien pour abreuver 25 éleveurs et 300 têtes de bétail, annoncé en mars 2025, complète le tableau eau–énergie–élevage sur le volet « communautaire » (article projet). Un volet bourses pour des diplômés de Grade 12, avec ouverture 2026 évidente sur la page actualités, cristallise la logique SED/ED des IPP soumises aux engagements REIPPPP.
4. Greenwashing / zones grises
Le principal risque de narratif vert n’est pas la technologie — le stockage reste hors champ public majeur — mais la fiabilité de la promesse « 130 000 MWh/an » dès lors que le réseau impose des réductions de production : NERSA a autorisé le NTCSA à instrumenter un écrêtement de congestion pour libérer de la capacité de transport, avec horizon de connexion additionnelle de l’ordre de 3 470 MW selon le traitement de presse du dispositif (Moneyweb, mai 2025 ; écho Energize, mai 2025). La zone de saturation décrite couvre surtout les Caps occidental, oriental et septentrional — pas le Nord-Ouest où se situe Brits — mais le signal prix pour tout IPP sud-africain reste le même : l’intégration d’EnR dépend d’Eskom et d’arbitrages réglementaires sur la compensation, thème juridique déjà commenté par un cabinet d’affaires (alerte CDH sur l’écrêtement, mars 2024). Autre tension matérielle : 185 hectares de foncier agricole affectés au parc (fiche GEM), que les projets eau atténuent sans les effacer. Enfin, confusion d’enseigne possible avec un conseil néerlandais du même patronyme, sans lien capitalistique attesté ici avec la SPV sud-africaine — piège d’homonymie à garder en tête pour tout matching de données.
5. Positionnement stratégique
De Wildt Solar incarne la maturation du PV sud-africain : mise en service commerciale en janvier 2021 après une autorisation environnementale 2017 et un début de chantier 2019 (GEM). Dans un marché où la presse internationale relève une accélération des ajouts solaires tout en rappelant un objectif national de volumétrie PV à l’horizon 2030 (analyse Reuters ; ton macro comparable à l’actualité grand Capital relayée par pv magazine France sur d’autres mégawatts en Afrique du Sud), le PPA et le réseau restent les deux leviers qui décident si un Round 4 vieillit bien ou mal.
Verdict WattsElse
Cinquante mégawatts bien réels sur le papier, mais câblés dans un réseau qui apprend à dire non à la production — la valeur de De Wildt Solar se jouera autant dans les MWh effectivement rémunérés que dans les pages RSE du site.
Sources : dewildtsolar.co.za · eimsafrica.com · world-energy.org · engineeringnews.co.za · aiimafrica.com · bizcommunity.com · economie.gouv.fr · novadays.eu · dewildtsolar.co.za · dewildtsolar.co.za · moneyweb.co.za · energize.co.za · cliffedekkerhofmeyr.com · gem.wiki · reuters.com · pv-magazine.fr
Données clés
Identifiants publics
- Wikidata
- Q93067618
Analyse IA
Utilisez l'intelligence artificielle pour obtenir une analyse approfondie et impartiale de cet acteur.
Explorez l'annuaire complet des acteurs de la transition
Autres acteurs de l'écosystème
Datta Ssk ltd
Le libellé « Datta Ssk ltd » peut évoquer la coopérative sucrière Shree Datta Shetkari S.S.K.
Voir la ficheE-CODOMH
Pas une « entreprise », pas un titre en bourse : un cluster d’innovation grec, adossé aux grands fournisseurs de matériaux et aux labos.
Voir la ficheSaudi International Petrochemical Company
Le Sahara International Petrochemical Company — Sipchem, coté à Tadawul — a basculé dans le rouge vif en 2025 alors que le royaume peaufine sa diversification industrielle.
Voir la fichePajukosken Tuulipuisto Oy
Né au fonds Taaleri Tuulitehdas II, le parc Pajukoski illustre l’éolien « utility » à la finlandaise : puissance modeste mais sérieuse, production mesurable, actionnariat hybride nord–allemand.
Voir la ficheRonneby Miljö & Teknik AB
Régie à 100 % du comté de Blekinge, Ronneby Miljö & Teknik AB incarne l’utilité municipale suédoise « tout-en-un » : électricité, chaleur urbaine, eau, déchets, fibre.
Voir la ficheFVE 28
Le libellé « FVE 28 », tel qu’il circule dans certains dossiers projet, n’apparaît pas comme dénomination sociale dans les données ouvertes de l’Insee : sur le terrain administratif français, ce qui existe, c’est surtout VE SOLAIRE 28.
Voir la ficheValenzuela Solar Energy Inc. Absolut Distillers Inc.
Valenzuela Solar Energy Inc.
Voir la ficheNovo Energy
En janvier 2026, la filiale batterie de Volvo met la clé sous la porte côté effectifs : 75 postes supprimés, le chantier de Torslanda en attente, et l’histoire européenne de la “giga” résumée en une équation lourde : murs nordiques, chimière industrielle, mais pas de partenaire capable d’y faire tourner des lignes de production.
Voir la ficheARUP
Cabinet mondial fondé à Londres en 1946, Arup vend de l’expertise — bâtiment, infrastructures, énergie, eau, mobilité — à des maîtres d’ouvrage publics et privés.
Voir la ficheEolica Sierra de Avila
En Castille-et-León, cette filiale de Finerge incarne une transition déjà ancienne mais pas finie : des parcs éoliens bien identifiés, des comptes publics sous le coup des prix marché — et deux extensions photovoltaïques que l’État impose d’examiner pied à pied sous l’œil du milieu vivant protégé.
Voir la ficheVITO
Mol n’est pas une licorne californienne : c’est le siège d’un des plus gros instituts européens de R&D appliquée.
Voir la ficheTricahue Solar
Une raison sociale évoque le photovoltaïque, les comptes et les tribunaux racontent une autre histoire : celle d’une coquille financière chilienne accrochée à Pehuenche et aux fractures du marché de l’électricité.
Voir la ficheSave Energy
Le nom « Save Energy » promène l’internaute entre homonymes et acronymes ; l’écosystème que vous ciblez ici est celui du Brésil, où la marque se présente comme fabricant de solutions LED et photovoltaïques, articulé avec des véhicules de projets (Savem pour le grand solaire, Saveon pour la génération distribuée) — pas les « Save Energy » purement financiers…
Voir la ficheCPI Jilin Power Share Co Ltd
Quand une filiale cotée du géant public SPIC rebaptise son activité « Green Energy », l’Europe suit surtout l’ammoniac certifié RFNBO — et les marchés, la courbe du bilan.
Voir la ficheSUUR-SAVON SÄHKÖ Oy
Réapprendre une entreprise après sa forme courte : elle ne devient pas «verte » dans un slogan, elle se débat entre vent, eau et volatilité des prix lorsque détail grand public et industriels ne paient pas la même fenêtre climatique.
Voir la ficheBioenergie GmbH
Le nom « Bioenergie GmbH » est un piège à homonymes : derrière, ce n’est souvent pas une seule société à un seul pays, mais un empilement de GmbH autrichiennes sous la marque Bioenergie Gruppe, centré sur la Styrie — distinct de l’opérateur allemand Bio Energy GmbH (biogaz à Woldegk).
Voir la ficheLingue SpA
Le nom « Lingue SpA », tel qu’il circule dans certains classements, heurte le réel : la société EnR identifiable, capitalisée et financée sur les marchés est GR Value SpA (Green Resources Value), IPP milanais qui enchaîne autorisations, prêts verts et contrats long terme dans le Sud de la péninsule — sous le feu croisé des investisseurs et de politiques…
Voir la ficheAnsaldo Energia SpA
Ansaldo Energia SpA n’est ni une centrale ni un producteur d’électricité au sens étroit : c’est un équipementier majeur de la production électrique, italien, dont les turbines à gaz et les services forment encore la colonne vertébrale du chiffre d’affaires, alors que le nucléaire de services et les nouvelles briques (SMR, électrolyse) montent en lisibilité…
Voir la ficheTekpa Mühendislik
Derrière un nom qui prête à confusion avec des géants de l’ingénierie, Tekpa Mühendislik incarne une autre réalité : une PME de génie climatique à Sarnıç (İzmir), où la toiture sert de laboratoire d’autoconsommation photovoltaïque depuis une décennie.
Voir la ficheSolar Power (Surin 1) Company Limited
Onze ans après sa mise en service, la centrale Solar Power (Surin 1) incarne le premier âge d’or du photovoltaïque en Thaïlande — et, depuis 2024, le choc tarifaire qui rebascule toute l’économie des 36 fermes du groupe.
Voir la ficheFormosa Plastics Group
Le Formosa Plastics Group n’est pas un « producteur d’électricité » au sens d’EDF : c’est un conglomérat taïwanais dont l’énergie est surtout le carburant d’usines colossales — cogénération et charbon pour sécuriser MW et vapeur.
Voir la ficheClub CO2
Sous son nom presque neutre, Club CO2 ne vend ni panneaux solaires ni électrolyseurs: il organise, structure et pousse une filière, celle du captage, transport, stockage et usage du CO2.
Voir la fichePJSC "Magnitogorsk Iron and Steel Works"
MMK — c’est Magnitogorsk Iron and Steel Works, le géant sidérurgique russe de Magnitogorsk, et non un producteur électrique « libéralisé ».
Voir la fiche