Elicio NV
Producteur d’énergie qui tire du vent des bénéfices verts, tout en jonglant avec la complexité climatique européenne.
À propos de Elicio NV
Vent d'espoir ou souffle d'incertitude ?
Elicio, acteur incontournable de l’éolien, fait face au défi d’allier croissance rapide et ambitions environnementales dans un marché éolien européen ultrasensible.
Histoire & positionnement
Née en Belgique, Elicio NV s’est positionnée comme un producteur majeur d'énergie éolienne, opérant à la fois en Belgique et à l’international, notamment en France, Espagne et Serbie. Filiale du groupe Nethys, elle investit dans le développement de parcs éoliens terrestres et offshore. Son site officiel offre un panorama clair des projets et ambitions : elicio.be.
Chiffres clés ou projets récents
En parallèle de son expansion géographique, Elicio France, filiale dédiée, intensifie ses projets éoliens, avec plusieurs installations en cours. Le rapport annuel récent illustre une progression du portefeuille et des investissements dans des projets de grande envergure, confirmant leur engagement : verif.com.
Impact écologique / RSE
Si l’éolien reste une énergie propre, Elicio doit gérer ses impacts locaux, notamment sur la biodiversité et la cohabitation avec les territoires. L’entreprise mise sur une communication RSE souvent très travaillée, que l'on peut qualifier de "Pionnière à géométrie variable" dans cet équilibre délicat : rapport RSE.
Innovations / partenariats
Elicio explore des technologies offshore avancées et s’allie à des partenaires stratégiques pour optimiser la production et réduire les coûts. Son implantation en Écosse symbolise cette volonté d’être à la pointe, tout en bénéficiant d’un savoir-faire reconnu : informations partenaires.
Conclusion
Elicio incarne le paradoxe d’un courage entrepreneurial transfrontalier dans les renouvelables, tout en devant naviguer constamment entre ambitions vertes et contraintes locales pas toujours très éoliennes.
Données clés
- Siège
- Ouagadougou, Burkina Faso ↗
Analyse IA
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Autres acteurs de l'écosystème
Wellsford Solar Farm
Le projet promettait des centaines de milliers de panneaux au nord d’Auckland ; il illustre surtout la collision entre accélération réglementaire, finance de développement et colère riveraine.
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Longtemps associée au nom eMeter, l’offre de gestion des données de comptage (MDM) que Siemens a avalée en 2011 incarne aujourd’hui Gridscale X Meter Data Management, ex-EnergyIP MDM — un socle logiciel pour distributeurs d’électricité, gaz et eau, pas une « énégéticienne » au sens strict.
Voir la ficheABB Atom
« ABB Atom » ne figure plus au fronton des comptes consolidés : sous ce nom d’ingénierierie réacteurs et combustible, l’héritier direct de l’ ASEA Atom suédois a surtout voyagé depuis la cession au secteur privé de l’« Atom » historique.
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La vitrine des start-up industrielles françaises, entre enthousiasme et panique financière.
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Krupp Treibstoffwerk ne figure sur aucun registre boursier contemporain : c’est une filiale fantôme du XXe siècle, née de l’autarcie pétrolière allemande, aujourd’hui rattrapée par la chimie verte de thyssenkrupp Uhde.
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Contract Power Holdings — le groupe australien souvent désigné Contract Power Group à Perth — est passé sous pavillon Pacific Energy en 2018, dans une opération de 90 millions de dollars australiens (85 M$ en cash et 5 M$ en actions selon la presse sectorielle).
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Face à l’inflation des prix à la pompe, la distribution devient cible des élus ; OLA Energy Réunion, héritière de Tamoil, sécurise pourtant un maillage serré par la location-gérance et s’affiche côté « services » sur la Route des Tamarins, tout en restant, comme ses concurrents, prise en étau entre marge, image et infrastructure importée.
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Branche australienne d’un des majors pétro-gaziers, Shell Australia tient le haut de l’affiche côté gaz naturel (QGC, Gorgon, North West Shelf, Prelude) tout en gonflant sa division « retail » élec-gaz (Shell Energy) et des gros actifs de stockage.
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Chez TotalEnergies, l’amont pétrolier et gazier reste le cœur battant du compte de résultats : en 2024, il encaisse des marges massives pendant que le groupe accélère en électricité.
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CTO n’est plus la pièce maîtresse du jeu : la concession Concesionaria Trasvase Olmos S.A.
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Taaleri Energia, cheville ouvrière énergétique du groupe finlandais coté Taaleri Oyj, incarne une filière où l’« impact » climatique se mesure au gigawatt — et où la rentabilité affichée dépend encore fortement du calendrier des cessions et des plus-values comptables.
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JET n’est pas un sigle lunaire de la tech : c’est l’enseigne d’un des plus gros détaillants d’hydrocarbures en Allemagne et en Autriche, propulsé vers une gouvernance d’infrastructures par un deal à 2,5 milliards d’euros en fin 2025.
Voir la ficheLIPLANET E.V.
LiPLANET n’est ni une « startup » ni un fournisseur : c’est le réseau qui relie des lignes pilotes de fabrication de cellules lithium-ion en Europe, désormais institutionnalisé sous une forme associative allemande après Horizon 2020.
Voir la ficheSDIC Huajing Power Holdings Co Ltd
Une filiale électrique cotée du géant d’État chinois SDIC affiche fin 2024 un mix à plus des deux tiers d’« énergies propres » et un parc de production massif selon ses propres données ; mais des investissements hydroélectriques sensibles hors Chine reconnectent tout de suite cette transition à des permis, des garanties souveraines et des contentieux…
Voir la ficheCenovus Energy
À Calgary, une machine à cash-flow encore plus massive qu’après la fusion Husky : en 2025, Cenovus joue carte sur carte sur les sables bitumineux, le raffinage nord-américain et un levier géologique hors norme.
Voir la ficheUnión Fenosa Distribución
Ce n’est pas un producteur : c’est le grillage.
Voir la ficheHemarus Technologies ltd
Ce n’est pas une start-up de la biomasse « pure player » : c’est une mémoire industrielle indienne rachetée par un géant agro-industriel, puis emportée dans une opération stratégique de plusieurs milliards avec le fonds saoudien SALIC.
Voir la ficheDatang Xinyang Power Station
Pas une « petite » cogénération industrielle européenne : la Centrale Datang Xinyang désigne bien le grand site thermique situé dans le district de Pingqiao, à Xinyang, dans la province du Henan (Chine), bien distinct de chantiers au nom proche (« Xinyang », « Xingyang ») suivis par ailleurs sur des filières autres que le même parc au charbon.
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Dans les bases publiques, le nom « Mälarkraft » ne renvoie pas à une société énergétique identifiable : c’est presque sûrement une coquille ou une confusion avec Mälarenergi AB, l’opérateur historique du lac Mälar.
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Sur plus de 150 000 km², EDESE achemine l’électricité vers des centaines de milliers de compteurs — mais c’est d’abord la facture qui fait l’actualité : en 2024, des hausses décrites comme brutales ont mis le siège provincial sous pression, tandis qu’en 2025 le régulateur valide des gros travaux sur le poste Bandera.
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Sweco Polska (filiale du groupe suédois coté Nasdaq Stockholm) n’est pas un « distributeur » classique de courant : c’est un cabinet d’architecture et d’ingénierie qui grignote des programmes publics majeurs dans l’eau, l’énergie, les bâtiments et les infrastructures — domaines où vos réseaux, réseaux de chaleur et services urbains se croisent tout…
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Le sigle KWR est un aimant à homonymes : école classique à Hanovre, ticker boursier américain (Quaker Houghton, « KWR » au NYSE), cabinet autrichien en droit de l’énergie — et même le won coréen, quand les bases sémantiques déraillent.
Voir la ficheFVE Mozolov
Derrière le nom « Mozolov » se cachent deux personnes morales tchèques : l’une en liquidation après quinze ans de procédures sur les primes vertes de 2010, l’autre — créée en 2023 — opère depuis Prague sous statut de société de services et d’équipements solaires.
Voir la ficheSWEN
SWEN Capital Partners incarne une finance non cotée assumée « for good », avec une gouvernance mutualiste historique et des fonds massifs braqués sur le biométhane, les océans et, désormais, l’agriculture.
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