NomoSense
Spécialiste français de l’Internet des objets, qui connecte tout, même l’invisible sous terre (merci la RATP).
À propos de NomoSense
Objets connectés, enjeux déconnectés ?
NomoSense promet de rendre nos équipements « smart », mais peut-on vraiment rendre tout intelligent sans complexifier l'essentiel ?
Histoire & positionnement
Fondée en 2017 comme filiale de Nomotech, NomoSense a rapidement plongé dans l’Internet des objets, couvrant secteurs urbains, industriels et médicaux, avec un fort ancrage dans les territoires connectés. Elle s’est fait remarquer notamment par une collaboration avec la RATP pour suivre en temps réel équipements dans les tunnels du RER A. En 2023, la fusion de Nomotech et Voip Télécom a donné naissance au groupe Stelogy, consolidant ainsi sa place dans l’univers des objets connectés.
Chiffres clés ou projets récents
En 2020, NomoSense affichait un chiffre d’affaires modeste de 137 000 euros, avec une marge quasiment égale à son chiffre d’affaires, gage d’une gestion serrée, et un bénéfice net de 12 800 euros. Leur dernière fusion stratégique au sein du groupe Stelogy vise à amplifier leur développement à plus grande échelle. (source)
Impact écologique / RSE
Si NomoSense mise sur des capteurs basse consommation et des solutions IoT adaptées aux environnements difficiles, l'impact environnemental global des objets connectés, avec leur production, usage et fin de vie, reste à nuancer. Leur communication semble jusqu’ici plus tournée vers l’innovation technologique que vers une politique RSE bien affirmée.
Innovations / partenariats
Leurs innovations majeures concernent des systèmes de tracking sous-terrain, en collaboration avec Abeeway et Actility, déployées sur le réseau ferré parisien, témoignant d’un savoir-faire robuste dans l’IoT industriel et territorial. Plus récemment, leur intégration dans le groupe Stelogy ouvre la porte à des projets d’envergure dans le smart building et les villes intelligentes. (détails)
Conclusion
NomoSense incarne cette promesse technophile d’un monde plus connecté, mais montre aussi que la transition énergétique et écologique est un défi sans raccourci, même quand les objets deviennent “intelligents”.
Données clés
- Siège
- Abidjan, Côte d'Ivoire ↗
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Autres acteurs de l'écosystème
LNEG
Laboratoire d’État à l’articulation de l’énergie et de la géologie, le LNEG transforme données, normes et appels à projets en trajectoire de décarbonation — sans échapper au débat sur sous-financement public et vieillissement des équipes.
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À l’extrême ouest du Jambi, une petite centrale à gaz porte un nom qui sonne comme un gigantesque complexe charbonnier ailleurs en Indonésie : PT Tanjung Jabung Power vit au rythme des contrats gaziers du bloc Jabung et des arbitrages de Perusahaan Gas Negara (PGN).
Voir la ficheLLC "Shakhty Gas Turbine Power Plant" (Holding "Megapolis Group")
Installée à Chakhty (oblast de Rostov, Russie), l’ООО «Шахтинская ГТЭС» — que l’on peut traduire par LLC « Shakhty Gas Turbine Power Plant » — correspond bien au dossier « Megapolis Group » : même bassin industriel, même vocable « Шахтинская ГТЭС », rattachement au groupe de Konstantine Kouzine après sortie d’un intermédiaire chypriote.
Voir la ficheSolar Liglass
Aucun registre public fiable ne recense aujourd’hui une société « Solar Liglass » telle qu’intitulée : ni site corporate archivé, ni annonce sectorielle datée 2024-2026.
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En juin 2025, la scale-up bordelaise iQspot ne joue plus seule sa partition : elle devient la brique IoT d’un groupe qui veut imposer une plateforme unique de performance énergétique immobilière en Europe.
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Une filiale communale värmlandaise ne vit pas seulement de ses rivières : en 2024, elle encaisse la gueule de bois comptable du marché de l’électricité, alors qu’elle peaufine un mix soleil + études éoliennes pour ne pas rester otage d’un seul métier.
Voir la ficheSt. Catharines Hydro Generation Inc / Glenridge Gas Utilization Inc
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Voir la ficheOGK-2 PJSC
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Voir la ficheYukos
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Voir la ficheEfİl Enerjİ Üretİm Tİcaret Ve Sanayİ Anonİm Şİrketİ
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Sous le nom ENEMANSA, la trace documentée majeure ne mène ni à un amont pétrolier ni à un distributeur AdBlue : elle désigne une centrale électrique à biomasse de Castille–La Manche, désormais dans le périmètre Magnon Green Energy (groupe Ence).
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Dans le dossier transmis sous le libellé interne « BEL » (secteur « Autres énergies », pays non précisé), les faits chauds et les sources pointent tous vers une seule entité documentée publiquement : Arabelle Solutions, la filiale d’EDF qui industrialise l’îlot turbine des centrales nucléaires — héritière de GE Steam Power, ancrée à Belfort, en train de…
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Dans le désert le plus sec du monde, quatre-vingt-dix mégawatts éoliens servent de colonne vertébrale au premier grand jeu hybride vent–solaire–batterie du Chili.
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